Kinshasa - RD Congo : vendredi, 30 octobre 2020 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba est arrivée à Kinshasa samedi 1ermars.

C’est sa toute première visite en République démocratique du Congo (RDC) depuis son arrivée à la tête de la République centrafricaine (RCA) au mois de janvier dernier. Elle indique qu’elle est venue présenter toute sa gratitude au président Joseph Kabila « pour sa présence aux côtés de son pays pendant les moments difficiles de son histoire ».

La situation sécuritaire est précaire en RCA depuis le renversement de l’ancien président François Bozizé par les rebelles de la Seleka conduits par Michel Djotodia. Des milliers de réfugiés centrafricains et de Congolais vivant dans ce pays avaient fui cette insécurité pour se réfugier à Zongo en RDC.

Pour Catherine Samba, les défis sont énormes mais les prioritaires sont le désarmement des rebelles, la reforme de la gendarmerie et de la police.

« Quand je suis venue à la tête de l’Etat, je savais que la tâche ne serait pas facile. Je compte y parvenir avec l’appui de la population mais également des frères africains et aussi avec la communauté internationale », a affirmé la présidente centrafricaine à sa descente d’avion à l’aéroport de N’djili.

Pour permettre à ce pays de retrouver la paix, la RDC a dépêché un important contingent militaire composé de 850 éléments, dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca).

Catherine Samba-Panza reconnait cette aide de la RDC et dit être venue à Kinshasa pour remercier le président Joseph Kabila pour son implication personnelle dans la résolution de la crise qui secoue son pays.

« Le peuple congolais est un peuple frère du peuple centrafricain. Nous avons une longue frontière commune de plus de 2 000 km, une histoire commune des peuples et surtout l’implication personnelle du président Kabila dans la recherche de la solution dans la crise centrafricaine aux cotés de ses pairs de la CEEAC [Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale », a-t-elle ajouté.

Kinshasa, 02/03/2014 (Okapi via Aucongo)

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Une tentative avortée d'expulsion forcée d'une femme à destination de Kinshasa a provoqué samedi un retard pour le vol de la compagnie aérienne Brussels Airlines à destination de la capitale congolaise.

Cinq passagers ont été arrêtés administrativement pour avoir causé des troubles à bord de l'avion, a indiqué Kaatje Natens, porte-parole de la police fédérale. Ils protestaient avec d'autres contre l'expulsion.

A la suite des incidents à bord, le commandant a décidé de débarquer la passagère qui devait être expulsée.

Selon Kaatje Natens, ce sont les pleurs et les cris de la femme, et non des maltraitances, qui ont ému certains passagers. Ils ont dès lors décidé de protester. La députée bruxelloise Gisèle Mandaila fait partie de ses passagers, indique-t-elle à La Libre. Elle y affirme avoir été frappée par un policier alors qu'elle réclamait ses chaussures laissées dans l'avion. Elle va porter plainte.

Le vol a enregistré environ 1h30 de retard. La police procédera à l'expulsion de la femme lors d'un autre vol.

Cette passagère, accompagnée par une demi-douzaine de policiers, s'opposait avec virulence à son refoulement vers la République démocratique du Congo (RDC).

"Elle est malmenée, retenue par le bras. Impossible qu'elle bouge. On la menace de lui mettre un coussin pour la calmer", a indiqué à Belga un passager, visiblement ulcéré par les méthodes utilisées. Sa voix, lors de cette conversation téléphonique, était presque couverte par des cris.

L'avion avait déjà quitté le terminal et roulait en direction de la piste d'envol, mais il y est retourné.

De tels incidents sont fréquents lors de tentatives de rapatriements forcés de personnes en séjour illégal.

Bruxelles, 15/02/2014 (Belga/rtbf via Aucongo)

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Plus de 70 civils auraient été exécutés fin janvier et début février dans le Nord-Kivu (est de la RDC), a annoncé jeudi la Monusco.

"La Monusco a été informée de plusieurs violations graves des droits de l'Homme, dont l'exécution sommaire de plus de 70 hommes et femmes, commises dans les groupements de Nyamaboko I et II, dans le territoire de Masisi, province du Nord-Kivu", a annoncé jeudi la mission de l'ONU en RDC.

Selon ce communiqué, "les exécutions sommaires auraient été principalement commises par des groupes armés terrorisant la population. La grande majorité des personnes tuées l'auraient été à coups de machette".

Le texte n'indique pas la date des exécutions présumées, mais un porte-parole de la Monusco a précisé que les événements se sont produits fin janvier-début février.

>> À lire aussi : Grands Lacs, Mary Robinson, l'envoyée spéciale de l'ONU, en tournée du 12 au 19 février

Martin Kobler, chef de la Monusco s'est déclaré "extrêmement préoccupé par ces allégations très graves" et a souligné que "les personnes impliquées dans de tels actes (devaient) faire face à la justice".

Le Masisi se trouve à l'ouest de Goma, la capitale du Nord-Kivu. Dans cette province au riche sous-sol (coltan, cassitérite, or...), plusieurs dizaines de groupes armés locaux et étrangers commettent régulièrement des exactions contre les civils pour des raisons ethniques et économiques.

Kinshasa, 14/02/2014 (Jeuneafrique via Aucongo)

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En République démocratique du Congo (RDC), les victimes du procès Minova ont commencé à être auditionnées, ce mercredi 12 février.

Ce procès doit juger 39 membres de l’armée congolaise accusés de graves violations des droits de l'homme dont des pillages et des viols massifs commis en novembre 2012 dans l’est du pays. Un peu plus de deux mois après l’ouverture de la procédure judiciaire et l’audition des 39 prévenus, ce mercredi c’était au tour des victimes présumées de passer à la barre, à Minova, la ville même où ont eu lieu les faits et où le procès s’est déplacé pour l’occasion.

Elles étaient huit. Huit femmes venues, pour la première fois devant les prévenus et les juges, raconter leur viol. Elles étaient vêtues d’une robe noire intégrale, le visage voilé. « Un témoignage délicat, entrecoupé par l’émotion », racontent les avocats sur place.

Toutes ont dit avoir entendu des tirs vers 19h, le 22 novembre 2012, s’être réfugiées dans leur maison, avant que des militaires ne forcent la porte.

« Comment savez-vous qu’il s’agit de militaires ? », a demandé le juge. Les lampes torches qu’ils tenaient à la main leur auraient permis d’entrevoir leur uniforme.

« Pourriez-vous reconnaître votre agresseur ? » a de nouveau interrogé le juge. A cette question, la réponse – inlassablement - a été « non » car « trop d’obscurité et trop de peur », ont répondu ces femmes.

C’est la principale difficulté de ce procès. En effet, aucune victime n’a pu livrer d’identité. Cependant, les avocats de la partie civile se veulent confiants. Les auditions précédentes ont permis d’établir que les prévenus étaient à Minova au moment des faits. Le désordre, l’absence de commandement et l’existence de pillages sont avérés.

Tout l’enjeu désormais est là, c'est-à-dire établir si les prévenus n’ont pas seulement pillé mais aussi violé.

Kinshasa, 13/02/2014 (RFI via Aucongo)

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L'ex-candidat à la présidentielle, Vital Kamerhe, s'est vu confisquer ce dimanche son passeport par les douanes congolaises à l'aéroport Ndjili de Kinshasa. L'opposant, un temps retenu dans les locaux de la DGM, a été libéré alors qu'il embarquait pour lancer sa "caravane de la paix" à Goma.

Dimanche 9 février 2014 à 8h30, le président de l'Union pour la Nation Congolaise (UNC), Vital Kamerhe, a été empêché d'embarquer sur un vol de la compagnie CAA pour Goma. Selon ses proches, les agents de la DGM (Direction général des Migrations) lui auraient confisqué son passeport. Vital Kamerhe et l'auraient retenu dans les locaux des douanes de l'aéroport de Ndjili avant de le libérer en fin de matinée.

Incidents à répétition

Vendredi 7 février, l'avion affrété par le patron de l'UNC pour se rendre à Goma avait déjà été empêché de décoller par les autorités aéroportuaires de Kinshasa (RVA). Dans un premier temps, Kinshasa évoquait "une facture impayée", puis "un problème avec la compagnie aérienne". Deux "prétextes" démentis par les proches de l'ancien président de l'Assemblée nationale, qui ont rapidement exhibé les factures du vol pour Goma. Le plan de vol, déposé à la régie des voies aériennes (RVA), avait également été validé et "toutes les formalités administratives avaient été remplies".

Une "interdiction" de voyager dès janvier

Les proches du président l'UNC dénoncent un acharnement politique sur Vital Kamerhe, visant à l'empêcher de mener campagne et de se représenter aux prochaines élections présidentielles de 2016. Début Janvier 2014, l'UNC s'était procuré un document de la DGM interdisant à l'opposant de quitter Kinshasa. Le porte-parole du gouvernement avait alors démenti toute interdiction et affirmait que ce bordereau était un faux et que les auteurs seraient poursuivis. Quelques semaines après ce premier "incident", les proches de Kamerhe dénoncent le double-jeu de Kinshasa : "avec ce qui se passe aujourd'hui on peut dire que le document de début janvier était bien vrai !".

3 ans de prison et expulsion de sa résidence

Dans le même temps, la justice congolaise ressort subitement une ancienne affaire qui opposait Vital Kamerhe et la députée Wivine Moleka, pour une affaire de diffamation. Le ministère public a requis 3 ans de prison et la déchéance des droits civiques du dirigeant de l'UNC. "C'est un procès politique", selon le parti de Vital Kamerhe, "qui vise simplement à empêcher notre président à se présenter à la présidence en 2016. Trois ans de prison pour diffamation, on croit rêver !". Vendredi 7 février, dans la soirée, les trois juges de l'affaire Moleka se réunissent "sous pression" pour statuer sur le cas Kamerhe. Deux juges refusent toute condamnation du patron de l'UNC et renvoi l'affaire devant le Tribunal de Paix de Ngaliema. Pour clôturer le tout, dans la nuit de jeudi 6 à vendredi 7 février, Vital Kamerhe été expulsé de la maison qu’il occupait depuis 2004 à Kinshasa. Cette maison appartenait à l’Etat, et lui avait été attribuée lorsqu’il était ministre de l’Information. Vital Kamerhe affirme pourtant payer un loyer et disposer d’un contrat de location.

Leader de l’opposition congolaise, Vital Kamerhe était arrivé troisième à l'élection présidentielle de  2011. L'opposant voulait se rendre à Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu pour lancer sa "caravane de la paix". De nombreux membres de l'opposition et de la société civile congolaise étaient invités dans cette tournée à l'Est du pays. Une visite qui n'est visiblement pas du goût de Kinshasa.

Kinshasa, 09/02/2014 (Christophe Rigaud-Afrikarabia via Aucongo)

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La Banque mondiale (BM) a démenti, le 5 février, son désengagement du grand projet de barrage hydroélectrique Inga III en République démocratique du Congo (RDC). Le conseil d'administration de la Banque, qui représente ses 188 Etats-membres, a cependant indiqué avoir reporté sine die sa réunion prévue le 11 février qui devait valider un prêt de 73 millions de dollars en faveur de ce projet situé sur le fleuve Congo.

«Nous avons reporté la présentation, devant notre conseil, du projet d'assistance technique lié à la conception du projet mais il n'a pas été annulé», a  déclaré à l'AFP le porte-parole de l’institution, David Theis, sans préciser davantage les motifs de cette décision. «Notre engagement envers le projet Inga III reste inchangé»,  a-t-il ajouté.

Les autorités congolaise ont, de leur côté, indiqué que la décision de la Banque mondiale n’est qu'un report de l'étude du projet et en rien une remise en cause de ce grand projet énergétique dont les enjeux concernent toute l'Afrique. Un conseiller technique du gouvernement congolais, cité par l’AFP,  a également fait savoir que le projet Inga III «reste porté par un engagement très fort des Américains à le faire aboutir».

Premiers actionnaires de la Banque mondiale, les Etats-Unis disposent d'une voix prépondérante au Conseil d'administration de cette institution.Le chef de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) Rajiv Shah s'était rendu en décembre sur le site d'Inga III et avait alors indiqué que les Etats-Unis envisageaient de soutenir le projet d'extension des installations existantes.

Mais fin janvier, douze ONG congolaises ont adressé une lettre aux administrateurs de la Banque mondiale mettant en doute la capacité de ce projet de combler le fossé énergétique en RDC et redoutant son impact sur les populations locales, dont la survie repose entièrement sur le fleuve Congo. A noter toutefois que, dans l’ensemble, les grandes ONG environnementales ont reconnu que l’impact social et environnemental du projet d’Inga reste acceptable au regard de son apport en terme de développement économique du continent.

Le coût total du projet Inga III, dont la capacité de production électrique devrait s’élever à 4800 mégawatts, est évalué à 12,5 milliards de dollars. L’Afrique du Sud s’est déjà engagée à acheter plus de la moitié de la production du barrage dont les  travaux  de construction démarreraient en octobre 2015 pour une mise en service fixée entre 2020 et 2021.

Selon les projets du gouvernement, quelque 1300 MW produits par Inga III seraient par ailleurs destinés aux industries minières du Katanga (sud-est de la RDC), dont le développement est limité par le manque d'énergie disponible.

Le reste de la production serait dévolu à la population congolaise, dont 9% seulement dispose aujourd'hui d'un accès à l'électricité, selon des chiffres officiels.

Kinshasa, 09/02/2014 (Agence Ecofin via Aucongo)

Publié dans Economie
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