Kinshasa - RD Congo : vendredi, 30 octobre 2020 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

La BBC a pu avoir accès en exclusivité au rapport sur l'incident qui a opposé le 11 juin l'armée congolaise à celle du Rwanda, à la frontière des deux pays.

Le rapport, rédigé par le Mécanisme conjoint élargi de vérification des frontières pour la région des Grands Lacs, dont les membres sont originaires de 10 pays différents, n'a pas été signé par le Rwanda.

Une fusillade avait éclaté le 11 juin entre les troupes congolaises et l'armée rwandaise, dans la province du Nord-Kivu, à la frontière entre les deux pays qui entretiennent des relations tendues depuis des années.

Au lendemain des affrontements, le Rwanda avait remis cinq cadavres à la RDC. Mais les circonstances de leurs morts ainsi que leur identité restent floues.

Alors que la RDC affirme qu'ils ont été exécutés, le Rwanda soutient que ces hommes ont péri au combat. La RDC affirme que les troupes rwandaises ont traversé la frontière, puis enlevé et tué un soldat congolais d'une balle dans la tête.

De son côté, le Rwanda explique que ce sont les militaires congolais qui sont entrés sur son territoire, en tirant sur les troupes rwandaises.

En effet, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, cliquer Louise Mushikiwabo, interrogée vendredi sur ces nouveaux éléments lors d'une conférence de presse, a confirmé qu'il y avait eu un incident entre les deux pays. Toutefois, pour elle, ce sont "des soldats congolais qui ont traversé la frontière et se sont retrouvés dans le district de Musasamana".
"Il y a eu des échanges de tirs parce qu'ils ne voulaient pas retraverser la frontière pour retourner en RDC", a-t-elle indiqué.

Une question de territoire

Si le rapport sur l'incident, rédigé par le Mécanisme conjoint élargi de vérification des frontières pour la région des Grands Lacs, ne permet pas de comprendre exactement ce qui s'est passé le 11 juin dernier, il éclaircit toutefois plusieurs points.

Tout d'abord, sur la question de la frontière, le rapport comporte en annexe une photo de Google Maps, sur laquelle les deux collines où les combats ont eu lieu, Kanyesheja 1 et 2, sont placées en territoire congolais. Le Rwanda affirme que Kanyesheja 2 est dans son territoire, mais selon un soldat congolais cité dans le rapport, les deux pays se disputent la colline depuis la fin de la rébellion du M23, et s'étaient mis d'accord pour ne pas l'occuper.

Le rapport adresse également les circonstances de la mort des cinq hommes. Sur les photos incluses dans le rapport, quatre d'entre eux ont des blessures visibles au crâne. Les auteurs recommandent une autopsie, précisant qu'il pourrait y avoir eu étranglement ou asphyxie.

"un sommet immédiat"

Le Rwanda affirme que les hommes ont été tués dans une embuscade mais selon les auteurs du rapport qui se sont rendus sur les lieux, il n'y avait pas de cartouche vide à l'endroit où le Rwanda affirme que les affrontements ont eu lieu. Selon un médecin militaire congolais qui a examiné les corps, il est plus probable qu'ils aient été exécutés, ce qu'a confirmé Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais qui affirme que seulement un homme sur les cinq est un soldats congolais.

Dans le rapport, il est precisé que les cinq hommes etaient en uniforme FARDC.

Le rapport conclut que les deux pays doivent éviter de déployer des troupes sur Kanyesheja 2 tant que le différend n'est pas résolu, et appelle à un sommet immédiat entre les deux pays sur la question de la frontière. Etant donné que le Rwanda n'a pas signé le rapport, il est difficile de savoir dans quelle mesure ces recommandations seront prises en compte.

Kinshasa, 24/06/2014 (BBC via Aucongo.cd)

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Après les accrochages entre les armées congolaise et rwandaise à la frontière les deux pays, le patron de la Monusco, Martin Kobler, appelle les deux pays au calme. Dans un communiqué rendu public le jeudi 12 juin, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en RDC exhorte la RDC et le Rwanda à désamorcer la tension et à s’abstenir de tout acte de violence.

«J’appelle les deux parties au calme et les exhorte à prendre urgemment les mesures qui s’imposent pour rétablir la sécurité dans la zone frontalière. La Monusco appuie pleinement l’initiative qui consiste à recourir au Mécanisme conjoint de vérification élargi pour mener une enquête exhaustive sur les circonstances de cet incident. J’encourage également les deux parties à s’engager de nouveau à la résolution pacifique des questions liées à la délimitation des frontières», indique Martibn Kobler.

Le chef de la Monusco déplore, par ailleurs, la perte en vies humaines enregistrée au cours de ces accrochages.

Il affirme que la mission onusienne est prête à appuyer toute initiative visant la restauration de la stabilité dans la zone frontalière entre la RDC et le Rwanda.

Ce jeudi dans la matinée, des accrochages ont brièvement opposé des militaires congolais et militaires.

La veille dans la matinée, un autre accrochage avait opposé les soldats de deux armées. Selon l’armée congolaise, les FARDC avaient riposté à une provocation des Forces pour la défense du Rwanda (RDF) qui auraient tenté de s’installer sur une colline de Kanyesheja, sur le territoire congolais. Un caporal de l’armée congolaise a ensuite été enlevé par les éléments de l’armée rwandaise, avait affirmé le porte-parole des FARDC au Nord-Kivu, le colonel Olivier Hamuli.

En début de soirée du même jour, des tirs avaient encore été entendus brièvement dans le même secteur de Kanyesheja.

Interrogé par Radio Okapi à ce sujet, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende a qualifié ces affrontements d’un «acte délibéré de provocation» de Kigali.

«On dirait que certains responsables à Kigali sont sérieusement contrariés par la perspective de la réussite de l’opération de désarmement volontaire des FDLR. C’est comme si on leur enlevait le prétexte béni qui leur a toujours permis de venir pêcher les fruits de leur pillage en RDC. Et ils veulent empêcher absolument que ceci ne réussisse», a-t-il dénoncé.

Pour le retour de la paix dans cette contrée, Kinshasa en appelle à l’arbitrage de la Conférence internationale pour la région des Grands lacs (CIRGL), de l’Union africaine (UA) et des Nations unies.

Kinshasa, 13/06/2014 (Radio Okapi via Aucongo.cd)

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Le Président de la République française, F. Hollande s’est entretenu le 21 mai 2014, au Palais de l’Elysée, avec le Président de la République Démocratique du Congo, M. Joseph Kabila Kabange en visite officielle en France.

Au cours de cet entretien, la situation politique et sécuritaire dans la région des Grands Lacs a été évoquée. Le Chef de l’Etat a rappelé, comme il l’avait fait à Kinshasa en octobre 2012, son attachement à l’intangibilité des frontières de la RDC. Il s’est réjoui des progrès obtenus dans la lutte contre les groupes armés qui sévissent dans l’Est de la RDC. Les deux Présidents ont réaffirmé leur mobilisation pour la République centrafricaine, où des contingents des deux pays sont déployés. Ils ont également marqué leur volonté que l’opération de maintien de la paix des Nations Unies, qui sera déployée à partir du 15 septembre, dispose d’un mandat solide et soit articulée autour de la mission africaine aujourd’hui présente.

Au plan bilatéral, les deux Chefs d’Etat ont insisté sur la nécessité de développer et de diversifier les échanges économiques et humains entre les deux pays, dans des secteurs tels que les transports, les infrastructures ou encore la gestion durable des ressources naturelles.

Ils se sont réjouis des relations de coopération entre les deux pays, notamment dans les secteurs de l’éducation primaire, de la formation professionnelle, de l’accès à l’eau et de la gouvernance financière du pays.

Enfin, le Chef de l’Etat a rappelé l’attachement de la France à la protection des libertés politiques, à la lutte contre les violences sexuelles, à la stabilité des institutions et à la défense des droits humains en RDC, conformément aux différentes résolutions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies.

Kinshasa, 21/05/2014 (Elysée via Aucongo.cd)

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A la Commission électorale nationale indépendante (CENI), des échos en notre possession font état de la poursuite de l’opération de fiabilisation du fichier électoral et de stabilisation des cartographies opérationnelles dans les 20 antennes de la province du Bandundu et dans l’antenne du territoire de Befale dans la province de l’Équateur. Après la phase de récolte des données, la CENI prépare actuellement la phase de consultation des listes électorales provisoires par les électeurs.

En Equateur, une séance de sensibilisation sur le processus électoral en cours s’est tenue le samedi 10 mai 2014, à Gemena, au profit des autorités politico-administratives locales, des partis politiques et des organisations de la société civile. La séance a été organisée par le Secrétariat Exécutif Provincial (SEP) avec l’appui de la Section Electorale (SE). 56 personnes ont pris part à la rencontre, dont 07 femmes.

Au Kasaï-Occidental, le SEP a organisé à Kananga, avec l’appui de la SE, une séance d’information et d’échanges, sur le processus électoral en cours, le vendredi 02 mai 2014. La rencontre a été marquée par trois exposés : la feuille de route que la CENI a soumise à l’assemblée nationale ; la fiabilisation du fichier électoral et la stabilisation des cartographies opérationnelles ; les élections urbaines, municipales et locales.

A l’issue de ces exposés, les questions ont tourné autour de la répartition des sièges au niveau des circonscriptions électorales pour les élections locales.
Concernant le Kasaï-Oriental, la Section Electorale a eu une rencontre avec le président de la société civile du territoire de Lupatapata, le lundi 05 mai 2014.

Au cours de cette rencontre, la programmation des séances d’échanges et d’informations à l’intention des structures membres de la société civile a été abordée. Le président de la société civile a demandé l’appui technique de la SE pour la réalisation de ces activités et va se rapprocher de la CENI pour obtenir des informations supplémentaires.

Deux jours plus tard, le mercredi 07 mai 2014, le SEP et la SE ont reçu la coordinatrice de l’Association « Femmes et Actions » du secteur de Nsangu dans le territoire de Katanda qui les a informés de la tenue d’une séance d’information et d’échanges sur l’ opération de fiabilisation du fichier électoral et de stabilisation des cartographies opérationnelles à l’intention des femmes leaders des groupements de son secteur. La SE et le SEP prendront part à cette activité prévue pour le jeudi 15 mai 2014.

Pendant ce temps au Katanga, précisément à Lubumbashi, le mardi 6 mai 2014, la SE a eu des séances de travail avec le sous-comité communication et sensibilisation du Pôle Action Genre et Election (PAGE). La rencontre visait à planifier des sorties de sensibilisation sur l’opération de fiabilisation du fichier électoral et de stabilisation des cartographies opérationnelles dans le Katanga.

A Kinshasa, l’opération de récupération des cartes d’électeur oubliées ou perdues par leurs propriétaires dans des services publics ou privés, lancée depuis Décembre 2013, a permis à la CENI/Ville de Kinshasa de ramasser 2.700 cartes d’électeur. L’heure est maintenant à la restitution de ces cartes à leurs propriétaires au niveau des antennes de la CENI à Kinshasa.

Tandis qu’au Bas-Congo, une délégation conjointe du Gouvernorat Provincial du Bas-Congo et du Secrétariat Exécutif Provincial de la CENI composée de Mme Chantal Malamba, Directeur Adjoint du Cabinet du Gouverneur ; Mr Hubert Kasiwa, chargé de l’éducation civique et électorale ; Mr Théophile KISELU, chargé de la Logistique et de Mme Astrid Nkembi, Chef d’antenne de la CENI à Matadi, a visité, le lundi 12 mai 2014, la parcelle attribuée à la CENI par le Gouvernement Provincial. C’est dans cette parcelle où seront construits les nouveaux bureaux et entrepôt de la CENI à Matadi.

Disons que tout électeur ayant participé à la révision du fichier électoral en 2010-2011. Chacun se présentera avec sa carte d’électeur. De même, toute personne qui n’a pas participé à la révision du fichier électoral en 2010-2011, tout nouveau majeur et tout électeur qui a changé de résidence au-delà de son territoire d’enrôlement ne sont pas concernés par l’opération de fiabilisation du fichier électoral.

Kinshasa, 17/05/2014 (Groupe l'avenir via Aucongo.cd)

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Les enquêtes parlementaires, gouvernementales, judiciaires et policières sur les tragédies humaines qui endeuillent le pays depuis le début de l’année, commencent à s’accumuler de manière inquiétante. En effet, là où nos compatriotes attendaient des procédures d’urgence dans la collecte des données, la détermination des responsabilités et l’application des sanctions, l’on assiste plutôt à des scénarii de nature à faire penser à des dossiers clos sans suite. Il a été constaté que nombre d’enquêtes n’aboutissent ou s’achèvent par des conclusions complaisantes parce que certains décideurs impliqués dans des cas de mort d’hommes se retrouvent à la fois juge et partie. L’indépendance des enquêteurs pose problème.

Pourtant, il y a eu plus de 250 morts dans le naufrage d’un bateau sur le lac Albert, au Nord-Kivu, entre 300 et 400 morts dans deux déraillements de trains de la SNCC à Kamina, au Katanga, plus d’une vingtaine de morts au stade du 30 juin de Kikwit à l’occasion du festival de musique organisé en hommage au musicien Kester Emeneya, un bilan de morts directs ou indirects non encore précisé en marge des expulsions massives des ressortissants de la RDC du Congo/Brazzaville et, le week-end dernier, 15 morts au stade Tata Raphaël au terme du match V.Club-Mazembe.

La comptabilité macabre des compatriotes ayant perdu leurs vies dans des circonstances qui restent à élucider aurait dû normalement donner lieu à des enquêtes fouillées, de manière à faire payer aux coupables le prix du sang des Congolais versé gratuitement dans les eaux du lac Albert, sur les rails du Katanga, sur la terre d’exil du Congo/Brazzaville, dans les temples de football de Kikwit et de Kinshasa. Tant que des innocents vont continuer à disparaître sans que personne ne soit inquiété au niveau des autorités politico-administratives, militaires, policières ou sportives, cela va laisser au commun des mortels le sentiment de l’impunité de ceux qui portent, directement ou indirectement, une lourde responsabilité dans les hécatombes humaines qui frappent la République.

 Espoirs déçus

Au lendemain du naufrage d’un bateau dans le lac Albert, avec plus de 250 compatriotes en provenance de l’Ouganda, tout portait à croire que des têtes allaient tomber, aussi bien au niveau des responsables des « services » opérationnels à la frontière congolo-ougandaise que du ministère des Transports et Voies de Communication, censés gérer les mouvements des biens et personnes dans cette zone ultra-sensible. Le ferme engagement pris par le gouvernement congolais de diligenter une enquête et le feu des questions auquel était soumis le ministre de l’Intérieur au niveau des deux chambres du Parlement, en sus du deuil national décrété en mémoire des morts, avait fait croire que ce dossier allait mériter un sérieux suivi. A ce jour, l’on a l’impression de se trouver devant un non-lieu.

C’est pareil pour la double catastrophe ferroviaire enregistrée dernièrement avec des trains de la SNCC. Alors que l’on n’a pas fini de pleurer les 300 à 400 compatriotes ayant péri dans ces deux accidents, un troisième train de la même société a failli provoquer une nouvelle tragédie sur l’axe Lubumbashi-Kindu. L’on se demande à quel stade se trouvent les enquêtes déclenchées dans la foulée des déraillements de Kamina.

L’on en est encore à s’interroger sur ce qui se passe dans les coulisses de la chasse aux Congolais à Brazzaville. Le rapport de la mission d’enquête de l’Assemblée Nationale à Brazzaville a levé un pan de voile sur les conditions infrahumaines qui entourent les expulsions massives des Congolais. L’opinion nationale a ainsi appris que certains transitent, vivants, par des morgues, pendant que des milliers d’autres s’entassent au port d’embarquement de cette ville, comme dans les sites d’accueil de Kinshasa (maison communale de Kinshasa et stade Cardinal Malula), avec le maximum de chances de mourir à courte ou longue échéance, en raison de la précarité des conditions de leur prise en charge.

A Kikwit comme à Kinshasa, des concitoyens sont morts alors qu’ils voulaient se détendre en écoutant la bonne musique pour les uns et à vivre une fête de football pour d’autres. Des enquêtes, dont les résultats risquent de ne jamais être rendus publics, sont annoncées. Dans l’un comme l’autre cas, les premières informations en circulation font état des faiblesses de la police dans l’encadrement des manifestations publiques.

 Mais qui va payer les pots cassés ?

Beaucoup d’espoirs sont déçus au regard des primes à la négligence qui sont octroyées aux hommes et femmes responsables de la série noire que connaît le pays depuis cinq mois. Jusques à quand va-t-on laisser impunis ceux qui, par leurs excès des pouvoirs et de zèle ou leur amateurisme, envoient des compatriotes au pays des ancêtres, plus tôt que prévu. Le bouclage des enquêtes de la manière que l’on sait, sans impact sur ceux qui provoquent des situations dramatiques pour le pays, peut donner à croire que la vie humaine n’aurait pas de valeur en République Démocratique du Congo… que des centaines, des milliers voire des millions de personnes peuvent trépasser, sans conséquences graves pour ceux qui écourtent cyniquement leurs vies, par excès d’autorité ou l’appât du gain.

Kinshasa, 15/05/2014 (Le Phare via Aucongo.cd)

 

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Six militaires congolais et une civile ont été tués après une attaque de miliciens de l'Alliance patriotique pour un Congo libre et souverain (APCLS) contre les forces congolaises, à Nyabiondo, à 70 km au nord-est de Goma, dans le Nord-Kivu. La Mission de l'ONU au Congo, la Monusco, confirme également que cinq autres soldats congolais et deux casques bleus de l'organisation ont été blessés, dont un grièvement.

Les combats auront duré près de deux heures. A l’aube, l’Alliance patriotique pour un Congo libre et souverain, un groupe armé de la zone, a attaqué une position des forces congolaises. Tirs, combats rapprochés ont éclaté. Les FARDC ont alors répliqué. Aidés par la brigade d’intervention de l’ONU, ils finissent par reprendre le contrôle de leur position.

Le bilan fait état de 6 morts du côté de l’armée congolaise, 1 civil tué et 2 blessés côté Monusco. Sur la base des casques bleus à Nyabiondo, 3 000 civils sont venus chercher refuge.

C’est la première attaque de ce genre depuis que l’armée congolaise a délogé mi-mars et après d’intenses combats, le chef de l’APCLS de Lukweti, une petite bourgade dans les collines du Masisi dans le Nord-Kivu, quartier général des APCLS.

Pourquoi cette nouvelle attaque ? Affaiblis, après l’offensive des dernières semaines, les rebelles ont tenté de prendre l’armée par surprise. D’autant plus que les FARDC sont éparpillés sur plusieurs fronts.

Créé en 2008, ce groupe, presque entièrement composé de combattants de l’ethnie hunde, lutte pour l’accès à la terre et aux mines de la région contre la présence de tutsis au Nord-Kivu considérés comme des étrangers. Depuis le début de l’année ce groupe est aussi devenu l’ennemi de l’armée congolaise qui tente, tant bien que mal, d’éradiquer les groupes armés dans l’est du Congo.

Kinshasa, 01/05/2014 (Rfi via Aucongo.cd)

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La société de Télécommunications et de téléphonie mobile « Yosma Time Turn » sera bientôt opérationnel en République Démocratique du Congo, a annoncé le week end à la presse son directeur général a.i Constatin Mopanze.

Selon M. Mopanze, cette entreprise vient de solder en mars dernier, la première tranche de l’ordre de 5 millions de dollars américain conformément à l’engagement pris avec le ministère des finances au mois de janvier sur les modalités de paiement des frais dûs au trésor public.

Le D.G. de Yozma a laissé entendre que l’entreprise qui a obtenu depuis 2009, une licence d’exploitation auprès de l’Etat mais qui a connu des problèmes liés à la soumission de la licence et l’attribution de la fréquence, va désormais s’atteler sur le paiement de la licence auprès du ministère de tutelle, procéder à des essais techniques avant de lancer la commercialisation de ses services à la population congolaise. Yosma va apporter, a-t-il souligné à la population congolaise son professionnalisme et un service de qualité impeccable ainsi que son expérience en matière des télécommunications.

En Novembre 2012, Le ministre de PTNTIC, Kin Kiey Mulumba a effectué une visite au sein des installations de Yozma Time Turn. 7è opérateur de Téléphonie mobile, le groupe Time Turn auquel appartient la société Yozma Télécom est expérimenté  dans la téléphonie mobile présent en Afrique, Amérique, Asie et en Europe

Kinshasa, le 13/04/2014 (Acp via Aucongo)

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Une délégation gouvernementale, conduite par le vice-ministre des Affaires étrangères, a fait jeudi le déplacement de Brazzaville pour s’enquérir de la situation concernant les expulsions des ressortissants de la RDC, dont le nombre avoisine aujourd’hui 1300. Brazzaville a promis cependant d’intensifier ces opérations, baptisées « Mbata ya bakolo ».

Finalement, c’est plus de 1.300 congolais de la RDC qui ont été refoulés de Brazzaville, soit exactement 1.326, a indiqué à la presse le vice-ministre des Affaires étrangères, Tunda Ya Kasende dépêchée à Brazzaville pour s’enquérir de la situation.

Selon lui, ce nombre devait s’accroitre, Brazzaville ayant promis d’intensifier les opérations. « Nous avons la liste » des personnes refoulées, ce sont « 1.326 Congolais de la RDC qui sont rentrés » et d’autres doivent encore suivre, a déclaré l’émissaire de Kinshasa, repris par l’AFP

A Brazzaville, Tunda Ya Kasende a par ailleurs annoncé que les deux Congo avaient décidé de mettre en place une Commission mixte « pour que l’opération soit encadrée et respecte certaines règles qui concernent la dignité des hommes ». Il a tenu à rassurer ses compatriotes installés en République du Congo sur le fait que ceux qui étaient en règle n’avaient pas de souci à se faire.

A ce jour, c’est donc plus de 1.300 personnes originaires de RDC qui ont été refoulées du Congo-Brazzaville en quelques jours à l’occasion d’une vaste opération contre les étrangers en situation irrégulière dans ce pays, ont indiqué jeudi des sources officielles.

L’opération, qui concerne essentiellement la capitale Brazzaville pour le moment, n’a pas été du goût de Kinshasa, qui a critiqué un manque de coordination et les conditions dans lesquelles se font ces retours forcés.

De son côté, le ministre de l’Intérieur du Congo-Brazzaville, Raymond Mboulou, a indiqué que la police congolaise avait lancé le 3 avril une opération, dénommée « Mbata ya bakolo » (« La gifle des aînés »).

Il s’agit « d’assainir certains quartiers de notre ville capitale et de vérifier la présence des sujets étrangers non en règle (...) L’opération concerne tous les étrangers et va se dérouler sur toute l’étendue de notre pays », a ajouté le ministre.
Selon la direction générale de la police, l’opération a été décidée après une augmentation de la délinquance armée à Brazzaville dont seraient responsables un certain nombre de ressortissants étrangers.

A Kinshasa, une source à la Commission nationale pour les réfugiés a déploré les conditions parfois « infrahumaines » dans lesquelles les expulsions ont eu lieu.

Plusieurs dizaines de milliers de ressortissants de la RDC vivent en République du Congo, pays dont la population avoisine 4 millions d’habitants, alors que la seule ville de Kinshasa compte à ce jour près de 10 millions d’habitants. A Brazzaville, ils exercent toutes sortes de métiers peu qualifiés: vendeurs à la sauvette, cordonniers ambulants, éboueurs, chauffeurs de taxi, receveurs de bus...

Kinshasa, le 12/04/2014 (Le potentiel via Aucongo)

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Le président de la Confédération africaine de football n’est pas arrivé ce vendredi 11 avril 2014 à Kinshasa comme initialement prévu et annoncé.

A la base, le calendrier très fourni du Premier ministre de la République démocratique du Congo en cette date. Le rendez-vous est donc à reprogrammer. La veille dans la soirée pourtant, tout le décor de la visite de Issa Hayatou était planté. Constant Omari Selemani, le patron de la Fédération congolaise de football association, devait aller chercher l’illustre hôte du chef du Gouvernement congolais très tôt le matin du 11 avril. Dans l’après-midi, le président de la Caf devait être reçu par Matata Mponyo après un petit repos au Fleuve Congo Hôtel. En raison qui le frappe en raison du décès de sa soeur cadette, il était question que le Camerounais regagne Garoua juste après. C’est tard dans la soirée que tout a changé. La Fécofa a été informé du report de cette audience de la date initiale. La visite de Issa Hayatou à Kinshasa sera certainement reprogrammé.

 

Kinshasa, le 12/04/2014 (Fecofa via Aucongo)

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La République démocratique du Congo (RDC), pays qui a connu cinq épidémies de fièvre Ebola entre 1976 et 2012, n'a enregistré aucun cas de virus d'Ebola actuellement, au moment où des pays ouest-africains, notamment la Guinée, sont touchés par cette maladie mortelle, a-t-on appris vendredi auprès du ministère rd-congolais de la Santé publique.

"Nous n'avons pas d'épidémie d'Ebola en RDC mais notre système de surveillance, surveille Ebola, car il est parmi les 15 maladies que nous appelons maladies à potentiel épidémique que nous surveillons au niveau du pays", a indiqué à Xinhua le directeur de lutte contre la maladie affecté au ministre de la Santé publique, le Dr Kebela Ilunga.

La RDC a connu des épidémies d'Ebola successivement en 1976, 1995, 2007, 2008 et 2012.

Le ministère de la Santé publique a dépêché une équipe à Isiro, dans la province Orientale, où des cas ont été enregistrés en 2012. Mais aucun cas n'a été constaté.

Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), depuis décembre 2013, des cas d'Ebola-zaïre, la souche la plus virulente de cette épidémie, ont été enregistrés en Guinée-Conakry.

Face l'épidémie en Afrique de l'Ouest, la RDC a renforcé le système de surveillance sur ses frontières. Elle est aussi prête à envoyer des experts en épidémiologie en Guinée pour l'aider à lutter contre Ebola.

"Il s'agit donc d'une urgence de Santé publique de portée internationale pour laquelle la RDC se doit aussi bien de répondre sur le plan de la solidarité internationale que sur le plan de la protection nationale", a ajouté le ministre de la Santé publique, Félix Kabange.

"A partir de ce jour, au niveau de toutes les frontières de la RDC, nous allons donner les fiches de voyageurs de sorte qu'on puisse passer au screening tous les voyageurs qui entrent en RDC, mais particulièrement ceux qui viennent de l'Afrique de l'Ouest", a annoncé le ministre Kabange.

"Nous constatons également que les épidémies d'Ebola surviennent parfois dans plusieurs pays au même moment, donc nous ne pouvons pas dire que nous sommes à l'abri d'une épidémie qui peut survenir de l'intérieur", a-t-il poursuivi.

La fièvre à virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions corporelles par voie sexuelle et par la manipulation sans précaution de cadavres contaminés.

A ce jour, il n'existe ni traitement ni vaccin contre le virus d'Ebola, qui tue entre 70% des malades, indique l'OMS.

Le nom virus Ebola provient du nom de la rivière Ebola qui passe près de la localité de Yambuku en RDC, où ce virus fut identifié pour la première fois, lors d'une épidémie qui débouta le 1er septembre 1975.

Kinshasa, le 11/04/2014 (xinhuanet via Aucongo)
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