Kinshasa - RD Congo : vendredi, 30 octobre 2020 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
La fièvre hémorragique qui sévit dans la province de l'Equateur a fait 75 morts, selon la radio onusienne "Okapi'' basée à Kinshasa.
 
Le ministre congolais de la Santé, Dr Félix Kabange Numbi, a annoncé vendredi soir qu’ « il faudra attendre 8 jours pour déterminer si la maladie « inconnue » qui a causé la mort de 75 personnes dans le nord-ouest de la République Démocratique du Congo depuis le 11 août, (selon des sources onusiennes), est bien le virus Ebola.

S’exprimant lors d’un point de presse à Kinshasa, le ministre a affirmé que « huit prélèvements ont été déposés à l’Institut national de recherche biomédicale à Kinshasa, tandis que d’autres ont été envoyés au laboratoire de Franceville au Gabon ». Les résultats seront communiqués à Kinshasa dans 8 jours, a-t-il précisé.

"La fièvre hémorragique d’origine « indéterminée » touche 4 territoires de la province de l’Equateur, (aires de santé de Djera,  Wetsikengo, Lokalia et Wafanya) " a souligné le ministre, précisant que des kits de protections ont été distribués dans toutes les zones.

« Nous avons également interdit la chasse dans la province par prévention », a-t-il aussi déclaré. 

Jeudi soir, Numbi avait présenté un bilan  faisant état de 13 personnes qui auraient succombé à la "maladie inconnue". 

«Les treize personnes décédées ont présenté une fièvre, des diarrhées, des vomissements et, en phase terminale, des vomissements de matières noirâtres», avait précisé le ministre.

Ce bilan a été largement revu à la hausse vendredi matin par la radio onusienne Okapi, basée à Kinshasa, qui, s'appuyant sur des données communiquées par les autorités provinciales, estimait pour sa part que la maladie avait provoqué la mort de 75 personnes en 4 semaines.

Cette maladie "d'origine indéterminée"  intervient alors qu'une épidémie de fièvre hémorragique Ebola sans précédent, qui, selon le dernier bilan de l’Organisation Mondiale de la Santé, arrêté le 18 août, a fait au moins 1.350 morts depuis février dernier en Afrique de l'Ouest (en Guinée, au Liberia, en Sierra Leone, et plus récemment Nigeria).

Kinshasa, 22/08/2014 (Anadolu via aucongo.cd)

Publié dans Santé

Le MSR, Mouvement Social pour le Renouveau, deuxième force de la famille politique du chef de l'Etat, demande un débat interne au sein de la majorité présidentielle. La convocation de cette réunion à laquelle devrait participer le chef de l'Etat, a été décidée le week-end dernier au cours d'une rencontre entre le bureau politique du MSR et le coordonnateur de la majorité présidentielle. Au menu : faut-il oui ou non procéder à la révision constitutionnelle avant 2016 ?

La question a été au centre des discutions samedi 16 août entre la direction politique du MSR et le secrétaire général de la majorité, également président de l’Assemblée nationale. Le MSR, deuxième force politique de la majorité, est resté sur sa position déjà exprimée. Ce parti qui était déjà opposé à toute révision des dispositions intangibles de l’article 220, a fait prévaloir sa demande d’un débat au sein de la famille politique, pour dégager une option commune à propos de toute autre révision constitutionnelle.

Pour le MSR, cette révision ne peut se réviser ni dans le secret, ni dans la discrétion, ni par ordonnance présidentielle, ni par arrêté ministériel, encore moins par simple déclaration d’un acteur politique. Et selon nos sources, à l’issu de la rencontre du week-end, il a été convenu de la convocation dans les tous prochains jours, d’une réunion du bureau politique.

Cette réunion devrait être dirigée par le président Joseph Kabila lui-même. Sans doute qu’à cette occasion le chef de l’Etat pourrait s’exprimer clairement sur cette affaire de la révision constitutionnelle. Pour le MSR, il est question d’épargner au pays une situation chaotique.

Kinshasa, 19/08/2014, (Rfi via Aucongo)

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Le sélectionneur adjoint des Léopards, Florent Ibenge, a publié lundi 18 août à Kinshasa la liste de trente-sept joueurs présélectionnés pour le match de la première journée de la phase de poules des éliminatoires de la Can -Maroc 2015. La RDC recevra le Cameroun le 6 septembre prochain au stade Kibassa Maliba de Lubumbashi (Katanga).

Florent Ibenge qui dirige la sélection de la RDC, jusqu’à sa confirmation en tant que titulaire, affirme avoir choisi ces joueurs sur base de certains critères dont la performance, le niveau du championnat où évolue le joueur ainsi que la titularisation de l’athlète dans son club.

Les Léopards vont débuter leur préparation le 25 août au stade Tata Raphaël, après la dernière rencontre des quarts de finale de la Ligue de champions entre Vclub et Mazembe. Ces deux clubs sont d’ailleurs les plus grands pourvoyeurs de la sélection. Parmi les trente-sept présélectionnés, 12 viennent de V.club et 4 de Mazembe.
Un groupe de vingt et un joueurs doit débuter les entraînements le lundi prochain. Les joueurs professionnels doivent les rejoindre au plus tard le 1er septembre.

S’agissant de son contrat en tant qu’entraîneur titulaire, le technicien franco-congolais a précisé qu’il ne l’a pas encore signé et que les discussions sont en cours entre lui, la Fecofa et le ministère des sports pour sa finalisation.

Après le match du Cameroun, la RDC se déplacera à Accra pour affronter la Sierra Leone qui ne peut pas accueillir cette rencontre à domicile à cause de l’épidémie Ebola. Ce groupe D des éliminatoires de la Can 2015 comprend la Côte d’Ivoire, le Cameroun et la Sierra Leone.

La liste de 37 joueurs présélectionnés :

Gardiens
1. Kidiaba – TP Mazembe, RDC
2. Lomboto – V Club, RDC
3. Kudimbana – Anderlecht, Belgique
4. Parfait Mandanda – Charleroi, Belgique
Défenseurs
5. Chancel Mbemba – Anderlecht, Belgique
6. Cedric Mongongu – Evian, France
7. Gabriel Zakuani – Peterbourough, Angleterre
8. Bangala Litombo – FC Renaissance, RDC
9. Ebunga Simbi – AS V Club, RDC
10. Jean Kasusula – TP Mazembe, RDC
11. Isama Mpeko – Kabuscorp, Angola
12. Joel Kimwaki – TP Mazembe, RDC
13. Mabele Bawaka – AS V Club, RDC
14. Mampuya – AS V Club, RDC
15. Bobo Ungenda – Orlando Pirates, Afrique du Sud
Milieux
16. Ilongo Ngasanya – TP Mazembe, RDC
17. Lema Mabidi – AS V Club, RDC
18. Lusadisu – AS V Club, RDC
19. Magola – AS V Club, RDC
20. Munganga – AS V Club, RDC
21. Ntela Tychique – AC Léopards, RDC
22. Cédric Mabwati – Bétis Séville, Espagne
23. Herve Kage – KRC Genk, Belgique
24. Neeskens Kebano – Charleroi, Belgique
25. Cedric Makiadi – Werder de Brême, Allemagne
26. Youssouf Mulumbu – WBA, Angleterre
27. Distel Zola – Le Havre, France
28. Yannick Bolasie – Crystal Palace, Angleterre
Attaquants
29. Britt Assombalonga – Nottingham, Angleterre
30. Jeremi Bokila – Terek Grozni, Russie
31. Yves Diba – Al Sailiya – Qatar
32. Kazenga Lualua – Brigthon, Angleterre
33. Deo Kanda – As V Club, RDC
34. Dark Kabangu – MK, RDC
35. Luvumbu Nzinga – AS V Club, RDC
36. Mubele – V Club, RDC
37. Ngudikama – V Club, RDC

Kinshasa, 18/08/2014 (Radiookapi via aucongo.cd)

Publié dans Sports

L'opposant historique congolais Etienne Tshisekedi, 81 ans, est arrivé samedi 16 août à Bruxelles, où il va subir des examens. Il a été accueilli par un petit comité. Depuis plusieurs mois, la santé de celui qui s'était proclamé « président élu » de RDC, après l'élection présidentielle contestée de 2011 face à Joseph Kabila, fait l'objet de spéculations.

A la résidence d’Etienne Tshisekedi, rue Petunia à Limete, en RDC, tout est calme. Même atmosphère du côté de la 10e rue, à la permanence de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

Certes, le président du parti est allé se reposer en Belgique, mais un jeune homme déclare que la propagande du régime ne réussira pas à les démobiliser. Un journaliste rencontré au hasard dans la rue s’indigne du tapage médiatique organisé autour de la maladie du leader de l’opposition. « Que cache tout ce tintamarre ? », interroge-t-il.

Un fonctionnaire répond : « Le pouvoir est pressé de voir partir Tshisekedi pour rester avec une opposition qui ne devrait pas faire le poids. » Et un autre fonctionnaire d’accuser le pouvoir en place de chercher à faire la démonstration que Tshisekedi, qui s’est proclamé « président élu », est inapte pour assumer une telle fonction.

Du repos loin de Kinshasa

La famille de l’ex-Premier ministre parle d’un voyage de convalescence au cours duquel M. Tshisekedi devrait aussi être soumis à des examens approfondis. Telles sont les informations que reprend l’UDPS dans un communiqué publié quelques temps après le décollage de l’avion.

Dans ce même communiqué, le parti se veut rassurant sur l’état de santé de son président. Pour ses partisans, Etienne Tshisekedi s’accorde quelques semaines de repos avant de reprendre ses activités politiques et diplomatiques.

« Etienne Tshisekedi est arrivé à Bruxelles pour se reposer, pour reprendre des forces à l’abri de l’agitation de Kinshasa », confirme son fils joint par téléphone depuis Bruxelles. « En RDC, à chacun de ses mouvements, les rumeurs les plus folles circulent sur son état de santé », déplore Félix Tshisekedi.

Retour prévu entre septembre et octobre

« La télévision d’Etat se fait un plaisir de le faire passer pour quelqu’un à l’article de la mort, pour nuire à son image », poursuit le fils de l'opposant congolais. Mais d'insister : « Il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Mon père va bien, comme une personne de 81 ans. Dans quelques semaines, il sera remis sur pied. Il reprendra alors ses activités politiques, rencontrera la diaspora et aura quelques contacts avec la classe politique belge. »

L’état de santé du leader de l’UDPS suscite régulièrement des polémiques que la famille et les collaborateurs de Tshisekedi s’évertuent à démentir. En 2007, il s’était rendu en Afrique du Sud pour des soins médicaux. Plusieurs de ses partisans étaient présents à l’aéroport pour assister à son départ.

La discrétion de ce nouveau départ inquiète en totu cas certaines personnes à Kinshasa. Du côté des autorités belges en tout cas, on confirme que tout est en ordre en matière de visa. Le retour d'Etienne Tshisekedi au Congo est prévu fin septembre, début octobre.

 « Cela ne nous décourage pas », affirment néanmoins quelques « combattants », l'autre appellation des militants de l'UDPS. « Si Tshisekedi est parti, ce n'est que partie remise, estime l'un d'entre eux. Si l'éternel a permis qu'il parte et qu'il ne revienne pas, d'accord, mais nous devons toujours avoir une mémoire pour ce qui le concerne, pour le rôle qu'il a joué. Si Tshisekedi mourrait aujourd'hui, il y a des petits Tshisekedi qui vont le relayer. »

Le 4 août, la coalition contre la révision constitutionnelle a réuni plusieurs de ses composantes lors d'un meeting. Une configuration qui, selon certains, annonce d'autres opposants irréductibles.

Kinshasa, 17/08/2014 (Rfi via aucongo.cd)

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Avant sa présentation au Parlement, le projet de loi de finances fait l’objet d’échanges entre gouvernement et forces vives de la nation.

Tous les préalables à l’élaboration de la loi de finances pour l’exercice budgétaire 2015 semblent être pris en compte. Dans cette optique, le gouvernement de la République, à travers le ministère du Budget, a organisé un séminaire d’orientation budgétaire auquel la Société civile et toutes les forces vives de la nation ont pris part.

Pendant dix jours, les participants ont discuté, entre autres, autour du document de programmation budgétaire des actions du gouvernement pour la période allant de 2015 à 2017, notamment sur les politiques publiques prioritaires y incluses.

Présidant la cérémonie officielle de clôture de ce séminaire, le vice-Premier ministre et ministre du Budget, Daniel Mukoko Samba, a eu des mots justes pour apprécier la qualité du travail abattu. « Comme pour le SOB, l’activité des conférences budgétaires intègre désormais une autre dimension, celle de la transparence et de la participation citoyenne. C’est, en effet, pour la première fois que le gouvernement de la République accepte de faire participer, à large échelle, la Société civile aux conférences budgétaires, répondant ainsi aux pratiques internationales visant l’amélioration du processus budgétaire et la bonne gouvernance financière », s’est-il félicité.

Pour le ministre du Budget, les instructions sur l’élaboration de la loi de finances trouvent de plus en plus leur terrain d’application.

Au cours de ces conférences budgétaires, les participants ont pu  observer que les prévisions ont été, non seulement discutées au sein du ministère par l’ensemble des directions techniques, mais aussi défendues par l’unité de gestion budgétaire, souvent conduite par le secrétaire général au Budget. Ce qui, du point de vue de l’élaboration du budget, renforce l’harmonie et la cohésion budgétaire et promeut la démocratie budgétaire au sein de chaque ministère.

Pendant les travaux, on a noté également les interventions pertinentes des membres de la Société civile, qui ont fourni des informations pertinentes et proposé des pistes d’amélioration. Ce qui, aux yeux des experts, prouve que le gouvernement peut capitaliser toutes les énergies pour faire participer la population à l’action de reconstruction du pays, de manière à matérialiser la vision de la révolution de la modernité prônée par le chef de l’Etat.

Ces travaux contribuent significativement à la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement, à travers les politiques publiques qui prennent en compte les secteurs prioritaires que sont les infrastructures et travaux publics, l’agriculture, les transports, l’énergie, la santé et l’éducation, tout en considérant les secteurs ayant bénéficié des lois de programmation. Il s’agit de l’Armée et de la Police nationale, ainsi que des secteurs pour lesquels de grandes réformes sont en cours, notamment la justice.

« Ce premier recours à la Société civile pour renforcer les conférences budgétaires montre également les besoins de promouvoir la formation des acteurs au processus budgétaire tant du secteur public que de la Société civile, de renforcer les structures en termes d’organisation », a indiqué Daniel Mukoko Samba.

Il s’est félicité du fait que les observations faites au cours des discussions, par les participants, et en particulier les membres des organisations de la Société civile font ressortir les besoins de ré-calibrer l’appareil statistique de manière à obtenir des données statistiques plus fiables.

Selon Mukoko Samba, le fait d’instituer les groupes de travail sur trois sites a permis au ministère du Budget une meilleure organisation des conférences budgétaires, ce qui a permis, non seulement d’accélérer les discussions, mais aussi de gagner en termes de temps et d’éviter les attroupements jadis observés dans les couloirs de la Direction de la préparation et du suivi du budget, cadre habituel de tenue des conférences budgétaires.

Pour lui, ce processus d’amélioration du processus budgétaire devra continuer dans les années à venir pour asseoir, de manière pérenne, les pratiques des conférences budgétaires, non seulement en termes d’organisation logistique des conférences, en termes de participation citoyenne, mais aussi et surtout en termes de qualité des discussions.

Ces travaux achevés, il appartient maintenant au gouvernement de finaliser l’avant-projet de budget et de le soumettre au Parlement, après examen en commission mixte et en Conseil des ministres. Ceci dans le souci du respect du délai légal de dépôt au Parlement comme l’exige la LOFIP, en son article 83.

Kinshasa, 15/08/2014 (LePotentiel via aucongo.cd)

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La République démocratique du Congo (RDC) n’organisera plus les Coupes d’Afrique des Nations en 2019 et 2021. Dans son communiqué de lundi 11 août, la Caf a indiqué que ses inspecteurs qui visitent les différents stades et sites touristiques des pays candidats ne viendront plus en République démocratique du Congo (RDC). A en croire l’instance africaine de football, « la RDC a retiré sa candidature ».

La visite des inspecteurs de la Caf qui prendra fin le 17 août prochain. Ces derniers se limiteront en Zambie. Ils devaient aussi se rendre en RDC pour évaluer l’état des stades, hôtels et autres sites susceptibles de recevoir la compétition africaine. Mais cette étape a été annulée.

A l’issue de leur visite des pays postulants, les inspecteurs de l’instance dirigeante du football africain remettront un rapport aux membres du comité exécutif. C’est en septembre prochain que le comité exécutif de la CAF annoncera les pays organisateurs des Can 2019 et 2021.

Après le retrait de la RDC, 4 pays restent dans la course :

L’Algérie

Le Cameroun

La Côte d’Ivoire

La Zambie.

Les inspecteurs de la Caf visitent les installations des pays candidats depuis le 9 août dernier.

La RDC a déposé sa candidature en décembre 2013 pour l’organisation de la 32è édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) en 2019. Le ministre des Sports, Banza Mukalayi, avait assuré que le dossier de candidature déposé par la Fédération congolaise de football était sérieux. En juillet dernier, il avait démenti une information selon laquelle la RDC avait déjà retiré sa candidature.

Kinshasa, 13/08/2014 (Radiookapi via aucongo.cd)

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Le porte-parole civil de la Mission de Nations unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO), Charles Bambara, a confirmé mercredi la décision portant licenciement de 154 membres du personnel recruté localement.

M. Bambara s'est exprimé au cours de la conférence de presse hebdomadaire au quartier général de la Monusco, où une centaine des agents licenciés effectuaient vers midi un sit-in.

"La plupart de ces manifestants ne sont pas encore informé de la décision du Secrétaire général de l'ONU de leur accorder certains avantages financiers contrairement à la règle générale aux pratiques des Nations unies en pareil circonstance", a-t-il précisé.

Le porte-parole onusien a ajouté que tous les membres du personnel concerné par ce licenciement recevront un courrier individuel notifiant la suppression de leur poste dans les prochains jours.

Il a précisé que chaque membre affecté par cette mesure recevra l'équivalent d'un mois de salaire au titre du mois de préavis, une indemnité de licenciement fixée sur la base de leur entrée en fonction, du grade et de l'échelon ainsi qu'un solde de tout compte comprenant tous les droits à régulariser.

Il a insisté sur le caractère exceptionnel de cette décision du Secrétaire général de l'ONU. Les postes de ces agents avaient été supprimés par l'Assemblée générale de l'ONU dans le Budget 2014- 2015 mais une prolongation de contrat de trois mois à compter du 30 juin avait été accordée.

Kinshasa, 13/08/2014 (China via aucongo.cd)


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Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Apollinaire Malumalu est auditionné au parquet général de la république ce lundi 11 août depuis le matin à Kinshasa.

L’inspecteur de police judiciaire des parquets aurait décidé sa détention préventive dans une procédure pré-juridictionnelle à la suite d’une plainte de l’opposition, indiquent des sources proches du parquet. Mais les faits qui lui sont reprochés n’ont pas été officiellement rendus publics jusque là.  

D’après les sources proches du parquet, il s’agit d’une procédure ordinaire. Apollinaire Malumalu ayant rang de ministre, son arrestation implique la levée des immunités dont il est couvert. Pour cela, le parquet devra écrire à l’Assemblée nationale pour obtenir cette levée d’immunités.

S’exprimant sous le sceau de l’anonymat, les mêmes sources indiquent qu’Apollinaire Malumalu devait répondre à une invitation du parquet dans le cadre d’une instruction pré-juridictionnelle déjà amorcée à la suite d’une plainte de l’opposition. Celle-ci l’accuse d’atteinte aux droits garantis aux particuliers et de délit d’initié. Des infractions punissables au regard du code pénal congolais et de la loi du 27 avril 2010 relative aux marchés publics.

Une centaine d’opposants avaient déposé leur plainte au parquet le 26 juin dernier pour solliciter l’arrestation d’Apollinaire Malumalu pour ces allégations.

Kinshasa, 11/08/2014 (Radiookapi via aucongo.cd)

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Cinq soldats congolais ont été tués le 11 juin par l'armée rwandaise à la frontière entre la RDC et le Rwanda. Que s'était-il passé ? Un rapport confidentiel du mécanisme mixte de vérification sous-entend un litige frontalier autour de la colline Kanyasheja II, source de récentes tensions entre les deux pays.

La petite colline Kanyasheja II est au centre d'un litige frontalier entre le Rwanda et la RDC. Chacun des deux États voyant midi à sa porte, elle se trouverait à la fois "dans le village de Cyalabuye, secteur de Busasamana, dans le district de Rubavu", selon les officiels rwandais, mais aussi "dans la localité Kanyasheja, groupement de Buhumba, territoire de Nyiragongo", dans le Nord-Kivu, affirment de leur côté les autorités congolaises.

Selon plusieurs sources concordantes, après la débâcle début novembre du Mouvement du 23-Mars (M23), rébellion qui contrôlait une partie du Nord-Kivu, notamment Kanyasheya I et II, deux commandants locaux des armées rwandaise et congolaise avaient convenu de laisser la colline controversée inoccupée.

Qui est rentré sur le territoire de l'autre ?

Mais sept mois plus tard, la tension est de nouveau montée d'un cran. Le 11 juin, des crépitements des armes automatiques se font entendre. Rapidement, Kigali donne sa version des faits : des soldats congolais ont traversé la frontière pour voler des vaches au Rwanda. "Il y a eu des échanges de tirs parce que les soldats congolais ne voulaient pas retourner en RDC", soutient Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères.

Quelques heures plus tard, Kinshasa parle à son tour. "Il s'agit d'une nouvelle provocation de l'armée rwandaise qui est rentrée sur le sol congolais", dénonce Lambert Mende, porte-parole du gouvernement. Un soldat congolais a été tué, puis quatre autres le lendemain. Une "exécution", selon des autorités congolaises qui disent désormais attendre que des "sanctions" soient prises à l'encontre du Rwanda dont les troupes sont accusées d'avoir "enlevé puis exécuté les cinq militaires de la RDC". Des accusations que Kigali rejette, soutenant de son côté que ces derniers sont tombés dans une "embuscade" sur le territoire rwandais.

Pour tirer les choses au clair, les deux parties saisissent le "Mécanisme conjoint de vérification élargi" (EJVM) qui réunit en son sein les experts militaires des États membres de la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs (CIRGL), dont ceux du Rwanda et de la RDC. Ces derniers se penchent sur le dossier et tranchent sur le litige frontalier : les collines Kanyasheja I et II se trouvent bien sur le territoire congolais, indique un rapport confidentiel de l'EJVM qui a fuité dans la presse.

>> La carte extraite du rapport confidentiel de l'EJVM, un document signé par les experts du Congo-Brazzaville, du Rwanda (sous réserves), de la RDC, de la Tanzanie, du Burundi, de la Zambie, de l'Ouganda (sous réserve), du Kenya et de la mission onusienne en RDC (Monusco).<<
 

"Ce n'était qu'un draft"

La position de l'EJVM est saluée par Kinshasa, conforté dans sa version des faits. Kigali, lui, boude. "Ce n'était qu'un draft qui ne sera intégré au rapport qu'une fois agréé par les chefs d'état-major" de la région, tente de minimiser Olivier Nduhundirehe, représentant adjoint du Rwanda à l'ONU, contacté par Jeune Afrique.

Dans un communiqué publié sur son site internet, l'armée rwandaise remet également en cause la méthodologie utilisée par les experts de la CIRGL. "Google Earth ne peut constituer une référence crédible pour les démarcations frontalières", dénonce-t-elle, réaffirmant que "la colline Kanyesheja II est sur le territoire rwandais".

En attendant, les deux armées ont été priées de ne pas occuper la colline de la discorde, et les autorités congolaises et rwandaises ont été encouragées à trouver une solution "à l'amiable". Y parviendront-elles ? "Avec la méfiance qui persiste entre Kinshasa et Kigali, cela relèverait bien d'un miracle", lâche un observateur onusien basé dans la région.

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Par Trésor Kibangula

Kinshasa, 27/06/2014 (Jeuneafrique via Aucongo.cd)
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La colline disputée de Kanyesheja II entre les armées congolaise et rwandaise se trouve bien sur le sol congolais, selon le rapport du mécanisme conjoint élargi de vérification des frontières pour la région des Grands-Lacs.
 
Les accrochages survenus autour de cette colline les 11 et 12 juin derniers ont conduit à la mort de cinq militaires congolais. Si le rapport ne permet pas de comprendre aisément ce qui s’était réellement passé ces jours là, il indique néanmoins que les deux collines de Kanyesheja où s’étaient déroulés les affrontements se situent sur le territoire congolais.
 
Le rapport du Mécanisme conjoint élargi de vérification reproduit les déclarations et interviews des deux officiers de la RDF et des FARDC qui s’accusent réciproquement.
 
La RDC par exemple affirme que les militaires rwandais ont traversé la frontière et enlevé cinq militaires congolais à Kanyasheja avant de les exécuter. Le Rwanda pour sa part soutient que ces militaires ont péri dans une embuscade qui leur a été tendue sur le territoire rwandais. Ce pays accuse les soldats de l’armée congolaise d’avoir violé le territoire rwandais pour voler des vaches.
 
Les enquêteurs du Mécanisme conjoint de vérification ne tranchent pas cette querelle mais ils ont constaté qu’il n’y avait pas des preuves visibles des douilles et d’impact sur le présumé lieu d’embuscade le jour de la vérification. Ils recommandent une autopsie détaillée sur tous les cadavres pour déterminer véritablement la cause et le type de décès.
 
Se basant sur des données fournies par Google earth, les cartes géographiques de Gisenyi et de la RDC, les experts de la CIRGL affirment que la colline de Kanyesheja II, que le Rwanda revendique, se trouve bien sur le territoire congolais. Autant que l’est la colline de Kanyesheja I. Mais le représentant de l’Ouganda qui a parafé le document a émis une réserve estimant que Google earth ne constitue pas « le matériel de référence à utiliser » pour ce genre de différent.
 
Le rapport recommande à la CIRGL de convoquer une réunion d’urgence sur les questions frontalières entre les pays membres, en particulier entre la RDC et le Rwanda. Ce dernier pays n’a pas signé ce rapport.
 
Kinshasa, le 26/06/2014, (Radio Okapi via Aucongo)
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