Kinshasa - RD Congo : vendredi, 30 octobre 2020 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

Les Etats-Unis et l’Union européenne (EU) ont déploré la décision du gouvernement congolais d’expulser Scott Campbell, directeur du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) de la RDC. Washington se dit inquiet et exhorte le gouvernement congolais à reconsidérer sa décision. La délégation de l’UE regrette cette décision prise après la publication du rapport de la Monusco sur les exactions de la police lors de  l’opération «Likofi» contre la criminalité urbaine à Kinshasa. 

Le gouvernement américain exhorte Kinshasa à investiguer sur les allégations relatives aux exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées documentées dans le rapport du BCNUDH. Il lui demande d’en établir les responsabilités pour tout membre des forces de sécurité qui se serait compromis dans cette opération.

De la même manière, l’Union européenne espère que les autorités congolaises conduiront des enquêtes approfondies. Elle s’attend à ce que ces enquêtes soient suivies d’effet et que justice soit faite.

L’UE rappelle que la lutte contre l’impunité fait partie des engagements pris par la RDC au titre de l’accord-cadre d’Addis-Abeba. Ce document, signé sous les auspices de l’Onu par onze États africains, vise à ramener la paix dans l’Est de la RDC.

Pour les Etats-Unis et Union européenne, en publiant ce rapport, le BCNUDH n’a fait qu’agir en conformité avec le mandat que le Conseil de Sécurité a donné à la Monusco.

«Préparer des rapports réguliers sur la situation des droits de l’homme en RDC, constitue un mandat spécial confié à la Mission onusienne en RDC par le Conseil de sécurité », soutient une large opinion, d’après la déclaration américaine.

Auparavant, le Haut commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, Zeid Ra’ad Al Hussein, et le chef de la Monusco, Martin Kobler, avaient condamné la décision du gouvernement congolais. Dans une déclaration rendue publique samedi 18 octobre, plus de 80 ONG des droits de l’homme avaient apporté leur soutien à Scott Campbell, recommandant à Kinshasa de prendre en considération les conclusions du rapport du BCNUDH.

Kinshasa, 21/10/2014 (Radiookapi via Aucongo.cd)

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La marche de l’opposition n’a pas eu lieu comme prévue, samedi 13 septembre, à Kinshasa. A la base, le ministre provincial de l’Intérieur de Kinshasa, Emmanuel Akweti, a affirmé n’avoir pas autorisé la tenue de cette manifestation pour des raisons d’organisation.

Quelques militants de l’opposition qui ont tenté de se regrouper au centre-ville de Kinshasa ont été dispersés par les policiers qui ont quadrillé, tôt le matin, la Place Gare centrale, le lieu où la marche devait débuter. Un dispositif important a été déployé depuis tôt le matin aux environs du boulevard du 30 juin pour empêcher cette manifestation.

Dans la commune de Kalamu, itinéraire prévu par les organisateurs de cette marche, la vie a gardé son rythme normal sauf à la Place Victoire, lieu prévu comme point de chute de cette marche, qui a été quadrillée par les policiers.

Les organisateurs de cette marche voulue pacifique n’ont pas donné de la voix. Si la marche ne s’est pas organisée, une frange de l’opposition dirigée par Lisanga Bonganga a tenu un meeting populaire dans la commune de Lemba. Ce meeting a été autorisé par le Gouvernement provincial de Kinshasa, d’apres le ministre provincial de l’Intérieur Emmanuel Akweti.

On pouvait lire sur les calicots des manifestants : « Front populaire contre la révision constitutionnelle». Quelques policiers ont été postés dans les environs de cette manifestation pour, selon des sources concordantes, encadrer les manifestants.
Le meeting de Lemba se tient cinq semaines après celui de N’Djili, où les partis de l’opposition avaient désapprouvé toute initiative de révision constitutionnelle. Ils avaient accusé Kabila de vouloir se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

Au cours de cette manifestation sur la place Sainte Thérèse de Kinshasa/N’djili, les opposants avaient également appelé le chef de l’Etat à un dialogue inclusif -conformément à l’accord-cadre d’Addis-Abeba- d’ici la fin du mois d’octobre, afin «d’organiser son départ en douceur».C’est lors de ce meeting que le député Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire général de l’Unc, a été arreté, pour notamment “outrage au chef de l’Etat.

Kinshasa, 13/09/2014 (Radiookapi via aucongo.cd)

Publié dans Actualités

La rentrée scolaire 2014-2015 reste incertaine pour de nombreuses familles kinoises. A une semaine du jour J, soit le 8 septembre prochain, de nombreux parents sont encore loin d’avoir réuni les fournitures scolaires ou les acomptes pour le minerval. La plupart se disent perdus face à l’imminence de cette rentrée.

A Kinkole, au-delà de l’aéroport de Ndjli, certains Kinois ont avoué leur incapacité à prendre en charge les dépenses liées à la rentrée scolaire.

«En tant que parent, nous n’avons pas d’emploi. Ce sont plutôt les mamans qui ne font que vendre des petits rien là, un peu de fufu pour qu’on puisse payer le minerval ou préparer même la rentrée», témoigne l’un d’entre eux.

Pour un autre, c’est chaque année la même histoire. Il faut du temps pour réunir l’essentiel pour la rentrée scolaire.

«Pendant que les enfants vont en vacances, c’est le moment où on pouvait aussi acheter un cahier, un stylo, etc. Mais nous, nous concentrons le tout à la veille. C’est pourquoi tous les parents congolais pleurent», a-t-il estimé.

Même situation à Mpasa, toujours dans l’Est kinois, où des familles nombreuses se disent encore plus démunies.

«J’ai 9 enfants Ils n’utiliseront que les anciens cahiers. Si les acomptes sont exigés, je crois qu’ils resteront à la maison», affirme un parent.

Certaines écoles, en effet, exigent le paiement d’un acompte sur les frais de minerval avant d’accepter un élève à la rentrée.

«Ils vous demandent par exemple 80 000 francs congolais [86, 67 dollars américains] pour que votre enfant soit d’abord retenu dans l’ancienne école où il a étudié l’année passée. On vous dit, si vous n’avez pas payé l’acompte, votre enfant n’est pas considéré», explique-t-il.

Ces familles se disent tout de même confiantes. Même en retard, leurs enfants iront à l’école. C’est un peu la même histoire chaque année, affirment-elles.

Kinshasa, 1/09/2014 (Radiookapi via aucongo.cd)

Publié dans Société

Soixante-quatorze personnes, dont des femmes et des enfants, passent la nuit à la belle étoile le long du stade Cardinal Malula sur l’avenue Kabambare à Kinshasa. Ces personnes sont revenues de Pointe-Noire (République du Congo) après que le gouvernement congolais a fermé, fin juillet, le site de transit des expulsés de Brazzaville.

Elles disent avoir été accueillies dans un premier temps dans l’enclos de la maison communale de Kinshasa avant d’être priées de quitter cet endroit quelques temps après.

« Nous sommes arrivées au moment où toute opération de rapatriement était clôturée par les autorités. Pourtant l’opération de refoulement à Brazza continue. Nous avons été accueillies à la commune, mais après l’arrivée ici de ceux qui étaient à Maluku, nous n’avons pas compris, une décision a été prise et nous avons été mis dehors », témoigne une femme qui se présente comme étant une expulsée.

Livrés à eux-mêmes, ces personnes en provenance de Pointe-Noire se disent désemparés. Ils vivent sous des tentes de fortune faites de pagne ou de sac en plastique.

« Nous avons soumis notre situation, tout ce que nous endurons ici au bureau des affaires sociales de la commune », affirme une autre dame.

Le site de transit de Maluku qui accueillait les expulsés de Brazzaville a été fermé fin juillet. Les autorités avaient remis un peu d’argent aux familles hébergées à Maluku pour leur réinsertion sociale et avaient assuré leur transport vers leurs milieux d’origine. Mais certains d’entre eux sont rentrés vivre à proximité du stade cardinal Malula. Ils jugent insuffisantes les aides que le ministère des Affaires sociales leur a octroyées.

Une centaine de milliers des ressortissants de la RDC ont été expulsés du Congo Brazzaville en avril dernier lors de l’opération policière Mbata ya Bakolo [gifle des aînés en lingala, NDLR], qui visait officiellement les personnes en situation irrégulière.

Soixante-quatorze personnes, dont des femmes et des enfants, passent la nuit à la belle étoile le long du stade Cardinal Malula sur l’avenue Kabambare à Kinshasa. Ces personnes sont revenues de Pointe-Noire (République du Congo) après que le gouvernement congolais a fermé, fin juillet, le site de transit des expulsés de Brazzaville. Elles disent avoir été accueillies dans un premier temps dans l’enclos de la maison communale de Kinshasa avant d’être priées de quitter cet endroit quelques temps après.

Kinshasa, 18/08/2014 (Radiookapi via aucongo.cd)

 

 

Publié dans Province

Quelques mois après l’opération « Likofi » lancé par le commissaire provincial de la Police Nationale Congolaise de la ville province de Kinshasa, PNC/Kin, le général Célestin Kanyama, l’on constate le grand retour des enfants de rue au Boulevard du 30 juin. Ils quémandent et parfois menacent ceux qui ne leur offrent rien. Bref, ils sèment la peur aux paisibles citoyens.

Chaque jour, ces enfants, dont la plupart sont chassés du toit familial, déambulent librement du matin au soir. Et cela, au vu et au su des autorités de la ville de Kinshasa et de la PNC, qui ne veulent pas d’eux en plein centre-ville.

Au marché central de Kinshasa, le constat est encore amer. Tous les enfants de rue, communément appelés « chégués », jadis chassés par les éléments de Célestin Kanyama sont tous de retour. Ils volent et font paniquer les paisibles citoyens qui viennent faire leurs emplettes ou y vendent. Les expatriés tant ceux qui font le marché que ceux qui ont des magasins tout autour du marché ont peur de ce retour en force des enfants de rue au marché central de Kinshasa.

D’ailleurs, ils ont fait ressurgir leur quartier général au-dessus d’un bâtiment situé sur l’avenue Rwakadingi, non loin de la clôture du Jardin botanique de Kinshasa. Ce lieu constitue leur refuge après qu’ils aient volé des biens.

Les éléments de la police qui étaient placés en ce lieu, pendant l’opération « Likofi » ne sont plus visibles.

La charge de l’autorité provinciale de Kinshasa

La légèreté qu’exprime l’autorité provinciale de Kinshasa en matière sécurisation de la ville inquiète les Kinois. Même la mesure de l’interdiction à tous les motocyclistes de circuler après 19 heures est foulée aux pieds.

Plus grave encore, ce grand retour des enfants de rue est non seulement constaté sur le Boulevard du 30 juin, mais aussi dans leurs anciens fiefs, autrefois, démantelés par les bourreaux de l’opération « Likofi »
D’une part, la présence des enfants de rue sur le Boulevard du 30 juin ternit la belle image du centre-ville de Kinshasa, siège des institutions de la République.

D’autre part, cette même présence gênent beaucoup de conducteurs de véhicules auprès de qui ces « chégués » quémandent ; ceux qui sont distraits se font voler téléphones et autres objets de valeur. Ils sont au milieu de la route pour enquiquiner tout le monde.

La nuit, pour rouler aisément sur le Boulevard du 30 juin, il faut bien tirer les glaces de son véhicule et bien verrouiller ses portières pour ne pas se faire voler.
La nuit, la plupart d’entre eux qui traînent sur le Boulevard du juin prennent du chanvre et opèrent sans scrupule devant certaines boîtes de nuit.

L’ordre et la sécurité publique n’ont pas de prix

Si l’insécurité bat le record au centre-ville de Kinshasa, à plus forte raison les coins les plus reculés de la capitale doivent être plus infestés ? Au lieu de se focaliser sur les conducteurs des taxis-motos, appelés « wewa », qui n’ont rien à voir avec le problème de l’insécurité dans la capitale Kinshasa, le gouvernement provincial doit, par ailleurs, étudier les mesures nécessaires pour avoir une « ville sans enfants de rue ».

A cette allure, les Kinois auront regretté le caractère ponctuel de l’opération « likofi » alors qu’elle devrait être permanente. Ce n’est rien même si elle devait coûter beaucoup d’argent à l’Etat, l’ordre et la sécurité publique n’ayant pas de prix.

Kinshasa, 17/08/2014 (Groupelavenir via aucongo.cd)

Publié dans Société

Le président de la Confédération africaine de football n’est pas arrivé ce vendredi 11 avril 2014 à Kinshasa comme initialement prévu et annoncé.

A la base, le calendrier très fourni du Premier ministre de la République démocratique du Congo en cette date. Le rendez-vous est donc à reprogrammer. La veille dans la soirée pourtant, tout le décor de la visite de Issa Hayatou était planté. Constant Omari Selemani, le patron de la Fédération congolaise de football association, devait aller chercher l’illustre hôte du chef du Gouvernement congolais très tôt le matin du 11 avril. Dans l’après-midi, le président de la Caf devait être reçu par Matata Mponyo après un petit repos au Fleuve Congo Hôtel. En raison qui le frappe en raison du décès de sa soeur cadette, il était question que le Camerounais regagne Garoua juste après. C’est tard dans la soirée que tout a changé. La Fécofa a été informé du report de cette audience de la date initiale. La visite de Issa Hayatou à Kinshasa sera certainement reprogrammé.

 

Kinshasa, le 12/04/2014 (Fecofa via Aucongo)

Publié dans Sports

Comme il y a sept mois, quand il avait connu un grave problème de santé ayant conduit à son évacuation sanitaire vers l’Afrique du Sud, le gouverneur de l’Equateur, Louis Alphonse Koyagialo, était de nouveau au centre de folles rumeurs durant toute la journée d’hier mardi 08 avril 2014.

A Mbandaka comme à Kinshasa, des sources difficilement vérifiables et contrôlables ont laissé courir les bruits selon lesquels le patron de l’administration provinciale de l’Equateur aurait fait une rechute, ce qui donnait à penser à l’aggravation du mal qui l’avait éloigné du pays pendant six mois.

Certaines langues sont allées jusqu’à affirmer que l’homme qui préside actuellement aux destinées de l’Equateur, aurait été ramené d’urgence à Kinshasa, à bord d’un avion médicalisé. Les mêmes sources incontrôlées ont suggéré l’hypothèse d’un nouveau transfert vers l’étranger.

Contactés par Le Phare, des membres de sa famille et de son cabinet ont soutenu, à l’unisson, que le chef de l’exécutif provincial de l’Equateur a connu un petit malaise lié aux effets secondaires d’un médicament antipaludéen. A les en croire, la situation est sous contrôle médical. D’où, il n’y aurait aucune raison de s’inquiéter. Ils ont par ailleurs démenti l’information selon laquelle Koyagialo serait revenu à Kinshasa. A les entendre parler, l’autorité provinciale de l’Equateur se trouve toujours à Mbandaka et pourrait se présenter à son cabinet de travail dès que le paludisme qui le dérange serait vaincu.

S’exprimant sous le sceau de l’anonymat, un membre du gouvernement provincial de l’Equateur s’est insurgé contre les marchands de rumeurs, qui ont pris la manie de tout dramatiser depuis que Louis Alphonse Koyagialo avait été donné pour mort, il y a sept mois. Il s’est demandé pourquoi on en veut à ce grand commis de l’Etat mu par le souci de vouloir jouer correctement son rôle de rassembleur des frères et sœurs de sa province d’origine et de servir loyalement le peuple congolais dans l’exercice de ses fonctions.

S’agissant d’un éventuel transfert médical à l’étranger, il a souligné qu’une telle démarche ne se justifierait pas, l’Hôpital du Cinquantenaire, récemment inauguré par le Chef de l’Etat, étant en mesure d’assurer la prise en charge médicale totale et efficace des Congolais sur place.

Que faut-il retenir de l’alerte d’hier ? Le principal enseignement à en tirer est qu’en principe, l’état de santé du gouverneur de l’Equateur n’inspirerait pas de l’inquiétude. L’homme se trouve sous traitement médical contre le paludisme, un mal qui n’a rien à avoir avec les problèmes cardiaques qu’il avait connus voici sept mois. Sauf changement imprévu, il pourrait se rétablir dans un bref délai et reprendre en mains la direction des affaires provinciales. L’autre leçon à tirer de ce qui se raconte autour de Koyagialo est que de nombreux compatriotes continuent de se préoccuper de son bulletin de santé. Les uns et les autres voudraient certainement se convaincre qu’après un long séjour médical en Afrique du Sud, l’intéressé a effectivement retrouvé la plénitude de ses aptitudes physiques et intellectuelles.

En attendant d’éventuels nouveaux éléments au dossier, Le Phare s’en tient aux éléments d’information obtenus du cabinet de Koyagialo et de certains membres de sa famille biologique.

Rappelons que le gouverneur élu de l’Equateur a regagné Mbandaka il y a un mois, après un séjour médical de six mois en Afrique du Sud.

Kinshasa, 09/04/2014 (Le Phare via Aucongo)

Publié dans Province

Le ciel congolais vient d’être enrichi d’une nouvelle société d’aviation, Air Côte d’Ivoire. Son vol inaugural a eu lieu le mercredi 2 avril.

Du nouveau dans l’espace aérien congolais. Une nouvelle compagnie d’aviation, Air Côte d’Ivoire, dessert désormais la ville de Kinshasa à destination de plusieurs capitales africaines.

C’est le mercredi 2 avril aux environs d’une heure du matin que l’avion Airbus 319 de la compagnie Air Côte d’Ivoire a atterri en douceur à l’aéroport international de N’Djili.

A bord de ce vol inaugural, qui marque le début d’une nouvelle ère dans les relations économiques entre la RDC et la Côte d’Ivoire, se trouvait  Abdoulaye Coulibaly, président du Conseil d’administration de cette compagnie ivoirienne créée en mai 2012, à l’initiative du président Alassane Ouattara, lui qui ne ménage aucun effort pour  le développement économique de son pays.

L’avion A 319 d’Air Côte d’Ivoire transportait également à son bord les membres de son Comité de directeur, représentés au premier plan par le directeur général, René Decurey.

Air Côte d’Ivoire est, en effet, une compagnie nationale ivoirienne dont l’Etat détient 65% de capital. Il a vocation de transporter et d’assister les personnes et leurs biens selon les standards internationaux afin de faciliter la mobilité des populations tant sur le plan national que continental. L’objectif étant de contribuer au développement économico-social de la Côte d’Ivoire.

Ouverture de l’agence

Après le vol inaugural de mercredi, il a été procédé le jeudi 3 avril à l’ouverture officielle de l’agence d’Air Côte d’Ivoire, à Kinshasa, augmentant ainsi le nombre des destinations  d’Air Côte d’Ivoire à 18.

La cérémonie a eu lieu sur place devant l’immeuble Taba- Congo, bâtiment abritant le bureau de l’agence Air Côte d’Ivoire. C’était en présence de plusieurs personnalités politiques et du monde des affaires.

Quelques membres du corps diplomatique dont l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en RDC étaient également présents à cette cérémonie qui s’est clôturée à l’hôtel Fleuve Congo, après un point de presse animé par le staff dirigeant d’Air Côte d’Ivoire.

Cette compagnie qui a à peine 14 mois d’exploitation vers les destinations des pays de l’Afrique de l’ouest et du centre,  a les ambitions de s’afficher comme compagnie leader et référentielle de ces deux régions de l’Afrique. Son défi majeur se décline en terme de « bâtir une compagnie pérenne et rentable par la recherche continue de la satisfaction client, la cohésion et le professionnalisme de notre personnel.» a déclaré son directeur général, lors de son allocution  prononcée à l’occasion de l’ouverture de l’agence.

Autant dire qu’Air Côte d’Ivoire ne lésine pas sur les moyens de porter très haut son étendard. Les ambitions sont là. En 2014, cette nouvelle société qui dispose d’un capital important pour soutenir son plan de croissance, compte transporter 450.000 passagers contre 253.000 en 2013.

La flotte d’Air Côte d’Ivoire sera, au cours de cette année, renforcée par l’acquisition de 2 bombardiers Dash Q 400. Avec ces deux nouveaux appareils, Air Côte d’Ivoire compte desservir les villes intérieures de la Côte d’Ivoire, à l’instar de Bouaké, Korhogo et San Pedro.

Actuellement à l’échelle continentale, Air Côte d’Ivoire est présente dans les villes suivantes : Abidjan, Conakry, Bamako, Ouagadougou, Accra, Lomé, Cotonou, Douala, Yaoundé, Libreville, Brazzaville, Pointe noire, Ndjamena, Niamey, Monrovia, Freetown et Kinshasa.

Kinshasa, 05/04/2014 (Le Potentiel via Aucongo)

Publié dans Economie

Dix jours après l’expiration du premier moratoire, le gouvernement provincial accorde un nouveau délai de 45 jours aux propriétaires de véhicules pour passer un contrôle technique. Ce deuxième moratoire va expirer le 1er mai prochain. Cette décision a été annoncée le samedi 15 mars après des discussions entre le gouvernement provincial et l’Association des chauffeurs du Congo (ACCO).

Certains analystes estiment que le premier moratoire n’a pas donné les résultats escomptés. Seuls quelques centaines de véhicules de marque Mercedes 207 se sont présentés pour le contrôle technique. Le moratoire avait pourtant été décidé pour débarrasser le charroi automobile de la ville des Mercedes 207 défectueux. Ces véhicules causent de nombreux accidents de circulation dans la ville de Kinshasa depuis plusieurs années.

Le chef de la Police nationale congolaise dans la ville de Kinshasa leur avait même interdit d’accéder centre-ville. Suite aux protestations des conducteurs de transport en commun privé et au risque des perturbations du transport en commun, le gouvernement provincial de Kinshasa avait alors décidé d’imposer un contrôle technique à tous les véhicules roulant dans la capitale congolaise.

Après la décision de ce second moratoire, certains Kinois déplorent un signe de faiblesse de l’exécutif provincial face aux transporteurs en commun, surtout les propriétaires des Mercedes 207.

Ils estiment que l’hôtel de ville craint une paralysie dans le transport en commun si les chauffeurs et les propriétaires des Mercedes 207 décidaient d’entrer en grève pour protester contre le contrôle technique.

En mai 2012, la grève décidée par ces conducteurs avait paralysé le transporte en commun dans la capitale. L’Etat ne disposait plus de société de transport en commun viable. Depuis, deux sociétés de transport public, Transco et New Retranskin, ont été créées et desservent plusieurs lignes de transport à Kinshasa.

Malgré l’existence de ces deux entreprises, un Kinois confie que les autorités congolaises continuent de craindre une action collective des conducteurs des 207.

« S’il faut parler de chantage, c’en est un, et les transporteurs savent l’utiliser à tout moment pour faire plier l’autorité », explique-t-il.

Pour expliquer la faible affluence des chauffeurs des Mercedes 207 aux lieux de contrôle technique, le directeur du centre de contrôle de l’INPP avait évoqué des rumeurs faisant état de la confiscation de ces véhicules au cas où le contrôle ne serait pas concluant.

Kinshasa, 18/03/2014 (Radiookapi via Aucongo.cd)

Publié dans Province

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