Kinshasa - RD Congo : vendredi, 06 décembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

MM Raymond Tshibanda et M. Sindiso Ngwenya, respectivement ministre des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de la Francophonie de la RDC et secrétaire général du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), ont examiné, vendredi, à Kinshasa, les actions prioritaires à mener par cette organisation sous régionale au cours du mandat de la présidence de la RDC.

Les deux personnalités ont fait le point de l’ensemble des décisions prises par les chefs d’Etat et de gouvernement lors du Sommet de Kinshasa, les 26 et 27 février derniers. Le secrétaire général du COMESA a, cette occasion, réitéré ses félicitations au gouvernement de la RDC pour l’organisation réussie de ces assises, soulignant en substance que c’est pour la première fois, depuis 1998, que les travaux du Sommet du COMESA connaissent un succès  sur le plan organisationnel. Ils ont, au cours de leur échange, identifié les actions prioritaires notamment dans le secteur de l’industrialisation de la sous région COMESA qui regorge d’énormes potentialités à valoriser, dans celui du travail des jeunes et de la femme et enfin, dans celui des PME, créatrices de l’emploi et des richesses pour sortir les populations de cette région de l’état de pauvreté.  

Sindiso a salué, dans ce cadre, l’invention à Kinshasa du robot régulateur de la circulation, une initiative personnelle de la femme congolaise et dont l’esprit de créativité été prise en compte dans les recommandations des travaux dirigés par les Premières dames, lors des assises de Kinshasa.

>>A lire aussi: RDC: Kabila promet d'oeuvrer pour la matérialisation des objectifs du COMESA

>>A lire aussi: Le 17ème sommet du COMESA examine des voies de sortie du système international de change

Kinshasa, 14/03/2014 (ACP via Aucongo)

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Le XVIIe sommet du Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (Comesa) s’est clôturé ce jeudi 27 février à Kinshasa. Dans son discours de clôture, le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila, qui a pris la présidence de cette organisation, a défendu la promotion des petites et moyennes entreprises (PME), qui doivent, selon lui, « jouer dans le processus d’intégration et d’enrichissement dans la région ».

Joseph Kabila a expliqué que par leur taille et leur flexibilité, les PME ont l’avantage d’être plus proches des populations.

« Elles s’intègrent mieux au sein des communautés, s’adaptent facilement à nos conditions socioculturelles et sont susceptibles de se diffuser plus rapidement dans nos pays qui doivent accroître significativement l’offre d’emploi », a-t-il déclaré.

Pour le chef de l’Etat congolais, les PME vont aider les populations des pays du Comesa à tirer rapidement les dividendes de la mise en valeur des ressources naturelles.

Joseph Kabila a cependant indiqué que la volonté du Comesa de développer les PME ne doit pas être comprise comme « une manière de limiter volontairement nos ambitions en termes de développement industriel mais plutôt d’emprunter une voie d’accession progressive à la compétitivité ».

Financement des PME

Dans son discours, le ministre congolais des Affaires étrangères qui a lu le rapport des chefs de diplomatie du Comesa est aussi revenu sur les petites et moyennes entreprises. Il a notamment plaidé pour que les gouvernements et les banques financent ces PME.

Au sujet de la zone de libre-échange du Comesa, Raymond Tshibanda a salué les progrès accomplis dans les négociations, appelant les Etats membres à finaliser les questions restées en suspens.

Kinshasa, 27/02/2014 (Okapi via Aucongo)

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Le président rd-congolais Joseph Kabila a promis de fournir des efforts dans la maté rialisation des objectifs du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA), lors de l'ouverture mercredi à Kinshasa du 17ème sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du COMESA.

M. Kabila assume désormais la présidence du COMESA en succé dant à son homologue ougandais Yoweri Museveni.

"Je ne ménagerai aucun effort pour que d'ici un an, grâce à l' action conjuguée de nous tous, le COMESA soit davantage rapproché de son objectif", a déclaré Kabila, avant d'insister sur la nécessité pour les Etats d'agir en synergie pour développer des stratégies efficaces d'utilisation des ressources naturelles.

Le président Kabila a également promis de redynamiser les é changes commerciaux, d'améliorer la compétitivité du continent avant d'insister sur le développement économique et la consolidation du commerce intra-COMESA à travers les petites et moyennes entreprises.

Tout en reconnaissant la faiblesse du niveau des échanges à l' intérieur de la région, Kabila a cependant salué leur progression.

"Au cours de la 2ème décennie, nos échanges ont augmenté de 6 à 11%", a-t-il souligné.

Il a également appelé à consolider les acquis. Il s'agit notamment de la mise en place des institutions de l'appui au dé veloppement des activités économiques telles que l'agence panafricaine d'assurance et la chambre de compensation de l'agence régionale d'investissement, de l'amélioration de l'espace COMESA, de la modernisation du système de communication et de la mise en route du programme agricole.

De son côté, Museveni a insisté sur les infrastructures et les projets intégrateurs.

Pour lui, il faudra supprimer les barrières douanières, "assurer nous même la transformation des ressources pour mettre un terme à l'exploitation historique de nos populations" et résoudre les problèmes fondamentaux des populations.

"Consolider le commerce intre-communautaire à travers le dé veloppement des PME", est le thème de ce 17ème sommet du COMESA.

Ce sommet rassemble les chefs d'Etat djiboutien, malawite, soudanais, ougandais, tanzanien, zambien et zimbabwéen.

Le COMESA comprend 19 pays membres, 430 millions d'habitants avec un produit intérieur brut (PIB) de 170 milliards USD et un volume de transaction commerciale oscillant entre 52 et 60 milliards USD. Créé en 1994, le COMESA vise l'intégration ré gionale à travers l'intensification des échanges commerciaux.

Kinshasa, 27/02/2014 (Xinhua via Aucongo)

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Le cœur de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, bat désormais au rythme du 17ème Sommet du COMESA. Matata Ponyo reçoit, depuis ce matin, les différents hôtes de marque de la RDC, devant participer à ces travaux.

Le 17ème Sommet des Chefs d’Etat et des Gouvernements du Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) se tiendra du 26 au 27 février en cours à Kinshasa. Les Chefs d’Etat et de Gouvernements vont débattre de plusieurs questions liées, notamment, à la paix, la sécurité et le développement.  

Fondé en 1994, le COMESA a comme objectif «  la coopération économique régionale ». Il a remplacé l’ancienne zone de commerce  préférentielle qui existait depuis les années 1981 et compte plusieurs Etats, notamment la RDC, le Burundi, le Comores, le Djibouti, l’Erythrée, l’Egypte, le Kenya, l’Ethiopie, le Madagascar, la Libye, le Malawi, l’Île Maurice, les Seychelles, le Soudan, le Swaziland, le Soudan, l’Ouganda, la Zambie, le Rwanda et le  Zimbabwe.

Fière de sa position géostratégique, géopolitique et géostatique, la RDC   de Joseph Kabila, est non seulement membre du Comesa, mais aussi de la CEEAC, SADC, CEPGL et CIRGL.

Le  Sommet de Kinshasa se tient  à un moment  très décisif pour le peuple congolais, qui voit se consolider la paix et la sécurité sous le leadership du Président Joseph Kabila Kabange. Une paix progressive certes, mais voulue durable par tous.

Des sommets qui font de la RDC un géant parmi tant d’autres

 En ce début de l’année 2014, la RDC est ainsi concernée par plusieurs rendez-vous diplomatiques. Il s’agit, entre autres, du 6ème Sommet extraordinaire de la CEEAC tenu les 9 et 10 janvier  à Ndjamena, de celui de la CIRGL tenu le 15 janvier  à Luanda en Angola ainsi que le 22ème Sommet ordinaire de l’Union africaine  tenu les 30 et 31  du même mois à Addis-Abeba, la capitale non seulement  éthiopienne  mais également africaine du fait que cette ville abrite, les institution de l’UA.

A Ndjamena, les Chefs d’Etats ont discuté de la crise sécuritaire et institutionnelle qui sévit depuis plusieurs mois en République Centrafricaine, où la RDC marque sa présence avec la présence de bataillons des FARDC dans la force de la Mission de l’UA en Centrafrique (Misca).  A Luanda, les Chefs d’Etats présents à cette rencontre ont mis l’accent sur des questions en rapport avec la paix, la stabilité et le développement dans la région, en vue d’une meilleure intégration. Les situations dans l’Est de la RDC, en RCA et au Sud-Soudan ont également retenu l’attention des participants.

Dans la capitale éthiopienne, et s’agissant de la situation en RDC, les Etats signataires de l’accord-cadre de février 2013 à Addis-Abeba, ont procédé  à l’évaluation de ce document en vue d’une paix  et d’une sécurité durable dans la région des Grands Lacs africains, et particulièrement le cas de la RDC. Ils ont ainsi sommé les groupes armés qui opèrent sur le territoire congolais de cesser toutes activités.

Une autre question était celle  relative aux  initiatives de développement en faveur des femmes et des jeunes, laquelle question a  obtenu le soutien des participants qui, au demeurant, ont approuvé l’initiative d’organisation d’un Forum sur l’investissement du secteur privé émise par l’Envoyée spéciale de l’Onu pour les Grands Lacs.

Dans le passé,  plusieurs autres  sommets s’étaient tenus dans la capitale congolaise, notamment ceux de la Ceeac et de la Sadc en 2009, et celui de l’Oif en 2012. La tenue à Kinshasa de ces différentes assises ne peut que justifier celles du Comesa et, au mois de mars prochain, le 2ème Forum mondial des femmes francophones où sont attendues au moins 300 déléguées, des Etats et des Gouvernements membres.  Il s’agit de marquer la ferme volonté des Etats à impliquer la femme dans le relèvement des défis mondiaux de paix, de reconstruction, de développement durable, d’égalité de chance entre homme-femme, d’éducation et de progrès de tous.

Kinshasa, 26/02/2014 (Primature via Aucongo)

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