Kinshasa - RD Congo : vendredi, 15 novembre 2019 -

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Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
lundi, 24 février 2014 09:53

Cycle électoral 2013 -2016 : Malumalu en campagne pour la révision de l’article 197

Écrit par  La rédaction
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Après de critiques sévères formulées contre lui par une frange de la classe politique, surtout de l’opposition, qui vient de lancer une pétition pour obtenir sa déchéance, le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, l’Abbé Apollinaire Malumalu, est finalement sorti du bois.

Il a profité de l’échange citoyen entre la CENI et le forum des jeunes le samedi 22 février à la « Maison des Elections », située au bâtiment de l’ex-Kin Mazière, dans la commune de la Gombe, pour contre-attaquer.

Dans son intervention, l’abbé Malumalu a confirmé les deux  hypothèses contenues dans sa feuille de route pour le cycle électoral 2013 – 2016, qu’il avait présentée le jeudi 30 janvier à l’Assemblée Nationale.

Dans la première hypothèse, il propose l’organisation des élections provinciales et sénatoriales au suffrage universel indirect. Il a souligné que les conseillers communaux qui sortiraient des élections municipales et locales auraient les prérogatives de désigner au second degré les bourgmestres et les députés provinciaux.

L’abbé Malumalu a fait remarquer que ce mode de scrutin aurait pour conséquence la révision de l’article 197 de la Constitution, qui prévoit l’élection de députés provinciaux au suffrage universel direct.

On rappelle que lors du débat sur sa feuille de route à la chambre basse du Parlement,  le président de la CENI n’avait pas fait allusion à l’impératif de réviser l’article 197 pour organiser les élections provinciales au suffrage universel indirect. Aussi avait-il été pris à partie par le député de la Majorité présidentielle Christophe Lutundula, qui lui avait fait savoir qu’il existait une disposition constitutionnelle  contraignante fixant le mode d’élections des députés provinciaux.

Revenant à la charge devant les jeunes, le prêtre catholique a précisé que la révision de l’article 197 ne violerait en rien la Constitution, d’autant plus que cette disposition constitutionnelle n’était pas verrouillée comme l’article 220 relatif au mandat présidentiel.

Dans son argumentaire, il a fait mention de la France sous la présidence de Chirac, qui avait fait réviser la Constitution  pour passer du septennat au quinquennat.

L’abbé Malumalu a martelé que les élections municipales et locales devraient obligatoirement avoir lieu pour permettre à la population de choisir ses dirigeants à la base, étant donné que dans le budget 2014, le gouvernement a déjà dégagé une enveloppe pour ce type de scrutins..

Pour le précité, l’élection au suffrage universel indirect ne pose aucun problème  de légitimité.

«Le président sud-africain Jacob Zuma, élu au second degré, n’est pas moins légitime que le Congolais Joseph Kabila, choisi au suffrage universel direct », a-t-il fait remarquer, avant de démontrer que sa première hypothèse a l’avantage de boucler le cycle électoral en décembre 2016 et de régler les arriérés électoraux de 2011, notamment les élections des gouverneurs, sénateurs et députés provinciaux.

Abordant la deuxième hypothèse qui consiste à organiser les élections au suffrage universel direct, le Président de la CENI a fait savoir que dans cette éventualité, les élections des députés provinciaux, sénateurs et gouverneurs ne pourraient techniquement avoir lieu qu’en 2017.

De ce fait, les députés provinciaux, sénateurs et gouverneurs actuellement en fonctions joueront les prolongations jusqu’à atteindre dix ans de mandat, sans l’aval du souverain primaire.

Dans les deux possibilités, à savoir les élections au suffrage universel direct ou indirect pour les députés provinciaux, le patron de la CENI a assuré que les élections législatives et présidentielle se tiendront dans le délai constitutionnel, en décembre 2016.

 

ERIC WEMBA  

Kinshasa, 24/02/2014 (Le Phare via Aucongo)

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