Kinshasa - RD Congo : mercredi, 13 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
mardi, 18 février 2014 06:48

Washington se désengage du projet Inga 3

Écrit par  La rédaction
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Le Congrès américain ayant opposé son veto

Les pressions de l’opinion publique américaine, à travers les ONG, ont poussé le Congrès américain à opposer une fin de non recevoir à tout soutien des Etats-Unis à des projets hydroélectriques d’envergure en Afrique et en Asie. Du coup, ce désengagement de Washington concerne aussi le projet Inga 3, malgré les assurances de l’administrateur de l’USAID,  Rajiv Shah, de passage à Kinshasa en décembre dernier.

Les assurances de l’administrateur de l’USAID n’ont pas pu fléchir la position tranchée du Congrès américain. Une victoire à mettre sur le compte de toutes les ONG- américaines surtout – qui se sont mobilisées pour interdire tout soutien américain à un projet hydroélectrique de la dimension d’Inga 3 dans la province du Bas-Congo.

Après un intense travail de lobbying, le Congrès américain s’est finalement aligné sur la position défendue par nombre d’ONG américaines. En réalité, il n’y aura donc plus d’argent américain dans le projet Inga 3. Ce qui rend par conséquent incertain la participation aussi bien de la Banque mondiale que de la Banque africaine de développement, deux institutions financières internationales acquises totalement à la cause des Etats-Unis.

Que Washington tourne aujourd’hui le dos au projet Inga 3, c’est tout le rêve du gouvernement qui vole en éclats. Pourtant, en décembre 2013, lorsque le Premier ministre accompagnait sur le site d’Inga l’administrateur général de l’USAID, la certitude se lisait sur son visage.  Matata Ponyo Mapon était convaincu de la nette implication des Etats-Unis dans ce projet.

Aujourd’hui, c’est tout le contraire qui se produit. Contraint de se plier aux pressions de son opinion publique intérieure, Washington est sur le point de se désengager de ce projet.

COUP DUR POUR MATATA

La presse internationale qui relaie cette information est formelle. Le Congrès américain, rapporte-t-elle, s’est dit opposé à la construction de grands barrages.

Ceci expliquant cela, l’on comprend aujourd’hui pourquoi la Banque mondiale a reporté dernièrement la validation d’un prêt de 73 millions de dollars américains pour la construction de cette centrale hydroélectrique d’une capacité de 4 800 MW.

En effet, le Conseil d’administration de la Banque mondiale, qui représente ses 188 Etats-membres, avait, contre toute attente, reporté sine die sa réunion prévue le 11 février 2014 au cours de laquelle il devait valider un prêt de 73 millions de dollars en faveur du projet baptisé Inga III situé aux abords du fleuve Congo.

Depuis Washington, l’on avait tenté de dédramatiser la situation. « Nous avons reporté la présentation, devant notre Conseil, du projet d’assistance technique lié à la conception de l’exploitation du projet, mais il n’a pas été annulé », avait affirmé alors à l’AFP le porte-parole de la Banque mondiale, David Theis, sans préciser davantage les motifs de cette décision. « Notre engagement envers le projet Inga III reste inchangé », avait-il précisé, comme pour exclure tout désengagement de la Banque mondiale dans ce projet.

Avec le temps, la vérité commence à éclore. Certainement, la Banque mondiale a subi le diktat de Washington, lui aussi poussé par son opinion publique. C’est dire que le projet Inga est dans une mauvaise passe.

La vérité c’est que, sous pression d’ONG, le Congrès américain a donc déclaré son opposition aux grands barrages. La première victime, c’est bien évidemment le projet Inga 3 en République démocratique du Congo.

Pourtant, en mi-décembre l’administrateur de l’USAID, Rajiv Shah, a effectué une visite-éclair sur le site d’Inga, en compagnie du Premier ministre, Augustin Matata. Il avait, à l’occasion, donné toutes les garanties possibles du soutien du gouvernement américain dans la mise en œuvre de ce projet, évalué à 12 milliards de dollars.

Au cours de sa dernière tournée africaine, le président américain Barack Obama, avait inscrit cette visite dans la dynamique de son projet « Power Africa Initiative », qui devait poser les jalons pour accroître l’accès des Africains à l’électricité. Mais c’était sans compter avec l’influence de certaines ONG qui ont tendance à minimiser le rôle de la grande hydroélectricité dans la lutte contre le changement climatique. L’une d’elles, International Rivers, basée à Berkeley (Californie), qui prétend lutter dans l’intérêt des populations riveraines, combat tout projet de barrage d’une hauteur supérieure à 15 mètres.

Finalement, le 14 janvier dernier, International Rivers a obtenu une « victoire » retentissante en faisant insérer dans la loi de finances votée par le Congrès, que « le secrétaire du Trésor va donner instruction au directeur exécutif de chaque institution financière internationale que la politique des Etats-Unis est de s’opposer à tout prêt, don, stratégie ou politique qui appuie la construction d’un grand barrage hydroélectrique ».

Ce qui sous-entend un véto à l’intervention des Etats-Unis non seulement pour le projet Inga 3 en RDC mais aussi pour d’autres projets similaires prévus en Inde ou au Laos, en Asie.

TROUVER UNE SOLUTION ALTERNATIVE

Comment en est-on arrivé là ? C’est la question que tout le monde se pose. Et, à Kinshasa, le véto du Congrès américain est tombé comme un couperet.  International Rivers a remporté le premier round dans cette grande bataille qui s’annonce d’ores et déjà très longue.

Dans ce lobbying, le gouvernement congolais se trouve pris à court par International Rivers qui est parvenu à allier une dizaine d’ONG à sa cause.  Fin janvier, douze ONG congolaises ont adressé une lettre aux administrateurs de la Banque centrale mettant en doute la capacité de ce projet de combler le fossé énergétique en RDC et redoutant son impact sur les populations locales, dont la survie repose entièrement sur le fleuve Congo. Elles s’inspiraient alors de prétendus précédents constitués par la très réelle tragédie du barrage de Chixoy, au Guatemala.

Cependant, sur ce point précis, les avis sont partagés. Car rien ne prouve, commentent certains analystes, que le drame du Guatemala devait inévitablement se reproduire en RD Congo. Dans tous les cas, il est évident que le veto du Congrès va compliquer la mise en œuvre du projet Inga, surtout dans son volet financement. La position stratégique des Etats-Unis, à la fois actionnaire de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement, deux institutions financières qui financent les études pour le développement d’Inga, va davantage compliquer la donne.

Est-ce pour autant que le projet Inga 3 est condamné à l’abandon. Ce n’est pas évident. Car la RDC, principal bénéficiaire de ce projet, a encore la latitude de multiplier des sources de financement. Mais le plus important reste d’allier d’abord les Etats-Unis à sa cause. Tout porte à croire que sans les Etats-Unis, le projet Inga risque de se révéler un projet mort-né.

Des études menées sur le terrain par la société d’ingénierie, SNC Lavallin, ont démontré que l’énergie à produire avec la centrale d’Inga 3 serait la plus compétitive au monde, soit l’équivalent de 2 cents de dollars par kilowatt/heure. L’Afrique a donc besoin de l’électricité propre d’Inga 3. L’Afrique du Sud a d’ailleurs choisi son camp, en adhérant totalement à ce projet.

Si le veto du Congrès excluait les Etats-Unis de ce projet, sans doute, la RDC et l’Afrique du Sud se tourneront vers d’autres partenaires qui pourraient se recruter parmi les rangs des pays émergents de l’Asie.
C’est dire qu’avec Inga 3, rien n’est encore joué. Convaincre les Etats-Unis à revenir à la raison ? Une tâche à laquelle devrait s’atteler en toute cause le gouvernement de la RDC.

Kinshasa, 18/02/2014 (Le Potentiel via Aucongo.cd)

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