Kinshasa - RD Congo : dimanche, 19 mai 2019 -

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Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

Elections : délai butoir, novembre 2016

Écrit par  La rédaction
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L’Union européenne hausse le ton

Tous les partenaires de la RDC suivent de « très près » les préparatifs de prochaines élections et se disent préoccupés par des écueils qui tentent d’en estomper l’élan. Après les Etats-Unis, c’est au tour de l’Union européenne de donner son quitus au processus électoral en cours qui a, comme date butoir,  novembre 2016.

La détermination du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à relancer le processus électoral dans le cycle 2014-2016 n’est pas le fait du hasard. Sans doute, M.l’Abbé Malumalu a-t-il entre ses mains tous les paramètres pour ramener comme en 2006 et 2011 le peuple congolais à des élections véritablement libres, transparentes et démocratiques.

 Dans les rangs des partenaires extérieurs, la détermination est tout aussi visible. Ainsi, après les Etats-Unis d’Amérique qui se sont clairement prononcés pour les prochains scrutins en 2016, c’est au tour de l’Union européenne de hausser le ton. Il aura suffi d’un écueil dans le traitement des opposants politiques pour que la Délégation de l’UE en RDC sorte de ses gongs.

L’UE TRACE LA VOIE

Dans une déclaration publiée le lundi 10 février à la suite des démêlés que connait actuellement le président de l’UNC (Union de la nation congolaise) interdit à maintes reprises d’effectuer le déplacement de son fief de l’Est, l’UE a fait savoir qu’il était « important » pour les autorités en place de « protéger l’exercice de la liberté d’expression, de respecter les droits de l’opposition, d’assurer un espace politique ouvert et de garantir la liberté de mouvement ainsi que l’indépendance et l’impartialité de la justice ». Plus explicite, la Délégation de l’UE rappelle que « les  partis politiques doivent être à même de jouer le rôle prévu par la Constitution de la République démocratique du Congo ».

Que justifie cette sortie publique de la Délégation de l’UE en RDC ? Elle tient à la tenue d’élections générales selon la feuille de route présentée  par la CENI,  d’une part. D’autre  part, elle assure de son accompagnement du processus électoral dont l’échéance présidentielle aura bel et bien lieu en 2016. Aussi, en introduction à l’interpellation aux autorités de la RDC, la délégation de l’UE à Kinshasa formule-t-elle l’assertion suivante: « Dans la perspective des prochaines élections locales, provinciales, législatives et présidentielle d’ici à novembre 2016 ».
 Il n’y a donc plus de doute possible sur la ferme volonté qui anime les partenaires extérieurs de la RDC à voir le processus démocratique se poursuivre et consolider. En effet depuis un temps, tous ne jurent que par le respect de la Constitution mais aussi et surtout par l’organisation des élections, particulièrement la présidentielle, en 2016. Jusque-là, personne ne s’est clairement prononcé sur le délai. Aujourd’hui, l’UE – la première – vient d’apporter de l’eau au moulin en fixant clairement- l’échéance pour les prochaines élections.

Ce n’est donc pas pour rien que le président de la CENI multiplie des contacts pour baliser la voie à ces prochains scrutins. Même si sa démarche est boudée par une bonne partie de la classe politique, particulièrement dans les rangs de l’Opposition, ce dernier ne désarme pas pour autant. La double signature le samedi 8 février 2014 du Code de bonne conduite des partis politiques et du protocole d’accord instituant le Comité de liaison entre la CENI et les partis politiques porte un message. Pour le président de la CENI, cette double cérémonie a ouvert la voie au cycle électoral 2014-2016, brutalement suspendu au terme des élections ratées de novembre 2011.

Si le message de M. l’Abbé Malumalu n’a pas encore été bien perçu dans les milieux politiques nationaux, les partenaires extérieurs au processus électoral ne s’en offusquent pas.

SUR LES PAS  DES ETATS-UNIS

Russ Feingold a été le premier à jeter le pavé dans la mare. C’est notamment lorsque, de passage en RDC, il a invité les présidents africains au respect de la Constitution. L’envoyé spécial de Barack Obama dans les Grands Lacs a affirmé que les Etats-Unis encourageaient les présidents africains à respecter leurs mandats constitutionnels. « J’ai toujours encouragé vivement les présidents africains afin qu’ils respectent les mandats qui leur ont été assignés. La loi fondamentale bien sûr se portera mieux si elle n’est pas modifiée pour qu’un troisième mandat puisse être accordé », avait-il déclaré.

Russ Feingold faisait sans doute allusion à la forte propension des dirigeants africains de réviser à tour de bras les Constitutions de leurs pays respectifs dans le but avoué de s’éterniser au pouvoir. Pour le cas spécifique de la RDC, l’envoyé des Etats-Unis d’Amérique dans les Grands Lacs a souligné que son pays soutenait  le respect de la Constitution actuelle en rapport avec l’organisation d’ici à 2016 de prochaines élections qu’il souhaite libres, transparentes et équilibrées.

Ironie du sort, en 2016, la plupart des dirigeants africains en place arrivent fin mandat. C’est dire que la déclaration des Etats-Unis tient lieu de d’interpellation et mise en garde aux  récalcitrants et autres récidives.  La RDC n’a aucun intérêt se mettre en travers de cette logique.   Comme en écho, l’UE vient d’ajouter sa partition. Elle s’est  juste servie de la traque des opposants dont sont victimes certains opposants, à l’instar de Vital Kamerhe, pour mettre de l’eau au moulin.

Les élections en 2016, la communauté internationale y tient. Sinon, rien ne saurait justifier la hargne dont fait preuve le président de la CENI. Preuve de son implication à amener la RDC au respect du délai butoir de 2016, l’UE promet de «  continuer à suivre le processus électoral de très près ».  Le message est si limpide qu’il ne prête à aucune confusion. C’est aux politiques Congolais de savoir lire les signes de temps. Le plus évident est que les partenaires extérieurs ont d’ores et déjà choisi leur camp et ils veillent au grain. Les acteurs politiques congolais devaient se préparer en conséquence pour éviter des surprises désagréables. On les a à l’œil (CFR UE : «  Nous continuerons à suivre le processus électoral de très près »).

Gare aux sceptiques qui prennent leur rêve pour de la réalité. Le déficit financier et logistique de la CENI, quoique voulu part ces derniers, sera pris en charge par les partenaires au processus électoral.  C’est 2016 ou rien.

Kinshasa, 12/02/2014 (Le Potentiel via Aucongo)

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