Kinshasa - RD Congo : lundi, 20 mai 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

SNEL : combines et corruption font bon ménage

Écrit par  AuCongo.net
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Transformée en société commerciale, la Société nationale d’électricité (Snel) peine à prendre ses marques. Plombée par des combines et des stratagèmes de corruption, la desserte en électricité est reléguée au second plan. Le mal est profond au point que cela n’émeut personne. En cette fin d’année 2013, la Snel a étalé au grand jour son incapacité à offrir un service de qualité à ses abonnés. Convoitée par tous et en même temps sevrée par les dirigeants politiques, la descente aux enfers se précise.  Combines et corruption font ménage.

La fête de la Nativité a été célébrée à Kinshasa, capitale de la RDC, et ses environs dans le noir. Décidément, la Saint Sylvestre ne devait pas faire exception. Sans doute, le passage à l’année 2014 n’échappera pas à cette triste réalité. Dans le calvaire que vivent les Kinois, le responsable est connu. C’est l’opérateur public en charge de l’électricité, la Société nationale d’électricité (SNEL). Seul opérateur en RDC, la Snel jouit d’un monopole absolu dans le secteur. Elle a, à cet effet, la charge de la production, du transport et de la distribution du courant électrique sur l’ensemble du territoire national.

Mais, depuis quelque temps, la Snel bat de l’aile. Elle présente de graves signes d’essoufflement. La couverture du réseau n’est pas sa préoccupation. Efficacité et efficience, la Snel ne connaît. Du site d’Inga dans le Bas-Congo, où est concentré l’essentiel de la production destinée à la ville de Kinshasa, aux industries du Katanga jusqu’au réseau de distribution, en passant par la vieille ligne de transport Inga-Kinshasa, l’incapacité de la Snel s’étale au grand jour. Le mal est tellement profond qu’en termes de rendement, la Snel n’est plus que l’ombre d’elle-même. 

Des diagnostics ont succédé aux voies de sortie sans que l’Etat actionnaire arrive à sortir l’entreprise du gouffre. Curieusement, toutes ces initiatives sont restées lettres mortes. Cela a duré jusqu’ à la dernière thérapie proposée par le gouvernement, après avis de la Banque mondiale, à savoir la transformation de l’entreprise en une société commerciale. Entièrement détenue par l’Etat congolais ! 

Mais, c’était sans compter avec des impondérables structurels. Lancé en fanfare, le processus de transformation de la Snel en société commerciale a fini par révéler ses limites. Tel un cancer, le degré de dégradation de la Snel est en voie d’atteindre la métastase. A moins que l’on mette en place un plan volontariste de la relance de cette unité de production. Or, cela dépend de la volonté politique, presqu’inexistante à ce jour. 

DES PROJETS COMBATTUS POUR RIEN 

En réalité, la Snel est minée depuis de nombreuses décennies. L’image de sa gestion calamiteuse est reflétée par la qualité de la desserte en électricité. Tous les audits menés à la Snel sont formels sur un point : la déconfiture de la Snel est d’ordre managérial. Il y a un déficit endémique de gestion. La Banque africaine de développement s’était dit estomaquée par la manière avec laquelle la Snel commercialise son produit.

Les différents managements qui se sont succédé dans l’entreprise ont, en lieu et place de baliser la voie de la relance, plus brillé par un amateurisme inhérent. Cela pour des besoins de prédation. Les cartes sont volontairement brouillées. Les bons engagements sont combattus au profit de ceux juteux pour les dirigeants et leurs parrains. Les ratés successifs des projets engagés au niveau tant du site d’Inga que du réseau de distribution, sont révélateurs du mal qui ronge la Snel. 

On peut se permettre, après recul, d’évoquer le dossier MagEnergy qui avait fait couler encre et salive, jusqu’à diviser les institutions de la République, à savoir le gouvernement, l’Assemblée nationale, sans oublier le comité de gestion de la Snel. Si la sagesse de la commission ad hoc avait été suivie, la RDC s’en serait tirée avec au moins quatre turbines déjà réhabilitées à Inga II. A ce jour, le seul turboalternateur en état de fonctionnement normal est le G23 réhabilité avec le concours de MagEnergy pour près de 30 millions USD. Alors que ce groupe de 172 mégawatts a coûté à la Snel et à MagEnergy environs 30 millions USD ; le même travail, pour des groupes de moindre puissance engloutissent le même montant. On tombe à la renverse ! 

Plus flagrant, la réhabilitation des groupes 11 et 15 par Elecnor (Voït) reviendrait à 60 millions d’euros, soit « la modique somme » de 30 millions euros par groupe ! Une roue, selon des recherches s’acquiert à près de 1,5 million d’euros alors qu’un alternateur neuf s’achète à 2 millions d’euros. En y ajoutant les prestations, un précédent sous-traitant de la SNEL a réalisé le travail similaire pour 25 millions d’euros. Bien que le chiffre ait été gonflé à souhait, la Snel avait la possibilité d’épargner au minimum 6 millions d’euros, en renvoyant « Voït/Elecnor ». 

« En réalité, des économies de l’ordre de 10 millions devraient se réaliser dans ce seul marché », confie un expert congolais crédible du secteur. Avec 10 millions d’euros, la Snel est en mesure de résoudre de nombreux problèmes.

Selon des statistiques, le taux de desserte en électricité en RDC serait passé de 6 à 9%. Dans les milieux urbains, les estimations officielles avoisineraient 20%. Ces prétentions statistiques sont d’ailleurs sujettes à caution d’autant plus que leur fiabilité n’est pas certaine. Pour les experts, ce taux est « le rapport entre le nombre de populations vivant dans toutes les localités électrifiées et le nombre de la population totale du pays ». Présentement, tout indique que ce score ne serait plus tenu. La desserte en électricité a connu une chute vertigineuse suite au manque d’anticipation.

Pour ne prendre que la ville de Kinshasa, il n’y a aucune commune qui soit épargnée par le délestage. Des quartiers autrefois pourvus en électricité 24h/24 ont fini par allonger la liste des poches noires. Ainsi, les communes administrative et industrielle de Gombe et de Limete n’échappent plus à la règle.  Pendant ce temps, à la Snel, les bonnes intentions affluent. Ses dirigeants n’arrêtent pas de promettre des jours meilleurs. « Mais, avec quel management », s’interroge-t-on ?

En réalité, la Snel paie aujourd’hui des interférences politiques qui l’ont finalement dépouillée de son âme. Des décisions irrationnelles et inadéquates, en réalité sous-tendues par un marketing politique, ont été prises et se poursuivent sans tenir compte des urgences de l’entreprise. Politisée à outrance, la descente aux enfers de la Snel paraissait, de ce point de vue, presqu’inévitable.

Mû par le zèle du début, le nouvel administrateur délégué général de la Snel, Eric Mbala, avait promis, lors d’une allocution en 2012,  d’inverser la tendance. Il avait, à ce propos, décliné un calendrier qui alignait une série d’actions susceptibles d’apporter un souffle nouveau au sein de l’entreprise puisque ayant donné l’impression de tourner la page de la politicaille du comité Yengo-Tokwahulu. Erreur ! Une année après, où en sommes-nous ? Nulle part, en tout cas. Loin d’apporter une embellie, les promesses d’Eric Mbala ont fondu comme glace au soleil. 

Sans aucun doute, la rengaine de la construction de Zongo II sera embouchée pour justifier le bilan actuel. La question de l’étiage pourrait-elle justifier, une fois de plus, la calamité actuellement vécue par les Kinois en particulier et tous les Congolais, en général ? Et à Inga II où des fissures et affaissements sont redoutés, sans que l’on prenne le courage de l’affronter en vue d’éviter le pire un jour ? 

Bien avant qu’on ne fasse le point du bilan macabre de la Snel,  des experts du secteur avaient déjà prédit la chute. Ils avaient, à maintes reprises, relevé l’inadéquation des actions retenues dans le plan de relance de la Snel. A côté des mesures que certains observateurs avaient qualifié d’utiles pour le fonctionnement d’une entreprise de distribution de l’électricité, des experts ont cependant préconisé des mesures à la fois courageuses et audacieuses prenant en compte les trois grands compartiments de la Snel, à savoir la production, le transport et la distribution du courant électrique.

La situation de la Snel est catastrophique. C’est le moins que l’on puisse dire. Il faut une cure de cheval pour remettre sur pied cette entreprise qui se meurt à petit feu. Tout dépend cependant de l’attitude de l’Etat-actionnaire. Le changement intempestif des mandataires a démontré ses limites qu’il n’est pas la solution tant que le système baigne dans une logique de prédation, indécrottable. 

Pour aborder avec succès ce défi, il faut au préalable mettre l’entreprise à l’abri de toute interférence politique. Car, la restructuration et la relance de la Snel supposent de gros moyens financiers, dans un premier temps. Dans un deuxième temps, cela exige de mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Il faut à la Snel des intrépides gestionnaires pétris de patriotisme et de témérité managériale. Sans cela, l’entreprise baignera dans les combines et la corruption, la Snel sombrera à jamais. Et adieu le pari de redressement (lepotentiel). 

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Kinshasa - RD Congo : 20 mai 2019.

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