Kinshasa - RD Congo : mardi, 20 octobre 2020 -

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Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

Contrats chinois : plus de peur que de mal

Écrit par  La rédaction
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Alors que l’agitation gagne certains camps

Les contrats chinois traverseraient une zone de fortes turbulences. Un oracle qui a failli faire basculer les espoirs suscités par ces contrats dits du « siècle » pour la RDC. « Rien de nouveau sous le soleil », affirme le secrétaire exécutif du bureau de coordination et du suivi du programme sino-congolais, Moïse Ekanga, qui tente de relativiser. Le gel de certains travaux d’infrastructures inscrits dans ces contrats ne serait dicté, précise-t-il,  que par le souci de recadrage en vue de se tourner vers le projet minier qui vient en compensation. N’en déplaise à certains sceptiques, les contrats chinois tiennent bon.

Plus de peur que de mal. C’est le moins que l’on puisse dire en ce qi concerne les contrats signés entre la RDC et la partie chinoise. L’interprétation faite, pendant cette période de transition et de recadrage, tend à accréditer la thèse selon laquelle les partenaires chinois auraient suspendu leurs financements. Au contraire, ces recadrages se sont révélés nécessaires et n’ont en rien lézardé l’édifice que construisent ensemble les deux parties.

Dans certains milieux, l’on faisait déjà état de l’enlisement du partenariat conclu avec un consortium d’entreprises chinoises. « Les contrats chinois sont en panne », arguait-on dans ces milieux qui en voulaient pour preuve l’absence de financement au cours du présent exercice.

Faux, rétorquent les milieux officiels. Selon ces sources, les contrats chinois ne sont pas grippés, même si certains investissements en infrastructures ont connu un retard sur la période 2012-2013.

Refusant de parler de « panne », le Bureau de coordination et du suivi du programme sino-congolais(BCSPSC) a reconnu cependant des difficultés dans l’exécution de ces contrats, sans pour autant remettre en cause leur efficacité. 

Fausse alerte

Contacté à ce sujet, le secrétaire exécutif du BCSPSC, Moïse Ekanga, a balayé d’un revers de la main toutes les mauvaises langues qui pensent déjà à un gel pur et simple de ces contrats par la partie chinoise. Toutefois, il admet que la mise en place de ces contrats a connu un petit flottement. Mais, cette situation, précise-t-il, est dû juste à un recadrage des termes de l’accord qui lie la RDC au consortium d’entreprises chinoises.

Si entre 2012 et 2013, aucun fonds n’a été versé par la partie chinoise dans le cadre des travaux en infrastructures retenues dans ces contrats, cela est la résultante, souligne Moïse Ekanga, d’un compromis entre les deux parties. Cet arrangement, poursuit-il, est né de la volonté exprimée par la partie chinoise de se recentrer davantage sur le projet minier Sicomines, censé venir en compensation des investissements en infrastructures et travaux divers que finance la Chine dans le cadre du programme sino-congolais.

Les rumeurs faisant état d’un arrêt brusque de ce partenariat, présenté lors de sa conclusion en 2007 comme le « contrat du siècle », ne serait donc qu’une fausse alerte, tente de relativiser Moïse Ekanga, interface de la RDC face aux partenaires chinois.

Réagissant aux mêmes rumeurs quelques jours plus tôt sur radio Okapi, le Premier ministre Matata Ponyo avait reconnu, sans le préciser, un problème dans le partenariat sino-congolais, évoquant une « question qui nécessite un examen en profondeur».

Preuve de la volonté de la RDC à non seulement honorer les engagements contenus dans l’accord conclu avec le consortium chinois, le gouvernement a transmis récemment au Parlement un projet de loi devant réglementer la coopération entre la Chine et la RDC telle que décrite, particulièrement dans les contrats chinois. De ce point de vue, le gouvernement espère lever tous les obstacles qui pourraient retarder la mise en œuvre du projet minier Sicomines.

Douze mois après l’approbation du projet de coopération par le gouvernement chinois, la RDC s’était engagée à adopter une loi devant préciser dans des termes clairs le régime fiscal, douanier et de change applicable à ce projet de coopération en raison, notamment, de sa spécificité.

Cette loi, stipulée dans l’article 15 de ce contrat, était une exigence de la partie chinoise visant à se protéger contre toute appropriation ou nationalisation de ses entreprises dans le futur ou encore l’expropriation directe ou indirecte de la Sicomines, joint-venture minière née de ce partenariat, dans laquelle l’Etat congolais, via la Gécamines, détient 32% de parts contre 68% pour le consortium chinois. L’entreprise s’est vue octroyer deux gisements riches en cuivre et cobalt, sur les concessions de Dikulwe et de Mashamba dans la province du Katanga.

L’épopée d’un accord historique

Initialement conclus pour 9 milliards USD, ces contrats chinois ont sérieusement envenimé les rapports RDC-Fonds monétaire international au point de retarder de trois ans la conclusion d’un nouvel accord entre cette institution de Bretton Woods et la RDC. C’est finalement en décembre 2009 que la RDC a pu enfin se lier formellement avec le FMI dans le cadre du PEG 2 (Programme économique du gouvernement II), après que Kinshasa ait accepté certaines concessions, notamment la levée de la garantie de l’Etat sur ces contrats et leur réduction de 9 milliards à 6,2 milliards USD.

Il faut reconnaitre que la réduction de cette enveloppe globale avait sensiblement entamé l’équilibre de ces contrats. Pour la partie chinoise, c’était déjà un mauvais départ que Kinshasa se devait vite de corriger. Malheureusement, le montage financier de ces contrats, convenu à leur signature entre les deux parties, bien en dehors des milieux officiels (gouvernement et Parlement) n’a pas, dans une certaine mesure, facilité la mise en œuvre rapide de ces contrats.

C’est donc tous ces écueils de départ que le Parlement tente de corriger en formalisant les termes de l’accord qui doit désormais lier la RDC aux parties chinoises associées à l’accord conclu en 2007. L’on s’attend à un nouveau départ de ce programme sino-congolais. Pour l’instant, les regards sont tournés vers la représentation nationale, d’où sortira le texte censé aplanir toute forme de divergences dans la mise en œuvre du partenariat conclu en grande pompe en 2007.

C’est au terme d’intenses concertations engagées par une équipe dépêchée par Kinshasa qu’un accord a été finalement conclu en juin 2007 avec la China Development Bank (CDB), les entreprises CREC et Sinohydro ainsi que Export Import Bank of China (Exim Bank).

De cet accord découlera en septembre de la même année  la signature d’un protocole d’accord entre le gouvernement de la RDC et l’entreprise chinoise CREC. Ce protocole d’accord va engendrer par la suite la convention de coopération. C’est à juste titre d’ailleurs que ce protocole d’accord est considéré comme l’ancêtre de la convention de collaboration signée le 22 avril 2008 entre le gouvernement de la RDC et le groupement d’entreprises chinoises, représenté par les entreprises CREC et Sinohydro.

Mais, il a fallu attendre le deuxième semestre de l’année 2011 pour voir la convention approuvée par la Commission de la réforme et de développement ainsi que par le Conseil des affaires d’Etat de la Chine.

Après le réajustement exigé par le FMI, trois milliards deux cent millions USD devaient être investis dans le secteur minier, au travers de la Sicomines, le reste étant destiné aux infrastructures. Mais à ce jour, seulement près de 1,7 milliard USD ont été déboursés, dont 468 millions pour les infrastructures.

Malgré d’éventuels couacs de départ, les contrats chinois ont connu un début d’exécution prometteur dans le secteur des infrastructures. C’est avec le prêt de 350 millions USD obtenu en janvier 2009 d’Exim Bank que la RDC a financé la première tranche des travaux d’infrastructures, notamment : le boulevard du 30 juin (Lot 1), l’avenue du Tourisme, la bretelle de Lutendele, le tronçon routier Lubumbashi - Kasomeno sur la RN5, le tronçon routier Beni - Luna sur la RN4 et l’hôpital du cinquantenaire à Kinshasa.

Par la suite, la banque chinoise a engagé 118 millions USD de prêt qui ont servi au financement de la deuxième tranche des travaux d’infrastructures, tels que  le boulevard du 30 juin (Lot 2), les boulevards Triomphal et Sendwe, l’esplanade du Palais du peuple, l’acquisition d’une unité de production des préfabriqués pour le volet habitat, l’acquisition des groupes électrogènes pour accroître le taux de desserte en électricité de certains chefs-lieux de provinces et l’acquisition des poteaux solaires pour l’éclairage public de certains chefs-lieux des territoires.

 

kinshasa, le 1/2/2014, lu sur lepotentielonline.com via aucongo.net 

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