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Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
mardi, 13 janvier 2015 00:44

Examen du projet de loi électorale : sifflets et chants au Palais du Peuple

Écrit par  La rédaction
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La séance plénière de l’Assemblée Nationale consacrée à l’examen du projet de loi électorale a connu, hier lundi 12 janvier 2015 pendant plus d’une heure, une forte animation provoquée par des coups de sifflets et chants en provenance du camp des députés de l’Opposition. A l’ouverture de la séance par le président de la chambre basse du Parlement, Aubin Minaku, les téléspectateurs branchés sur le « direct » de la chaîne nationale, la Radiotélévision Nationale Congolaise (RTNC), étaient loin de penser à la stratégie de torpillage imaginée par l’Opposition parlementaire.

En effet, après son mot d’introduction, le président du Bureau de l’Assemblée Nationale a demandé au Vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab, de prendre place dans l’hémicycle, en compagnie de plusieurs de ses collègues membres du gouvernement…en prélude à la présentation de l’économie du « Projet de loi modifiant et complétant la loi n°06/006 du 9 mars 2006 telle que modifiée par la loi n°11/003 du 25 juin 2011 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales ».

Dès qu’il a fini de décliner l’unique point inscrit à l’ordre du jour, un concert de sifflets ayant pour animateurs des députés de l’Opposition a démarré dans la salle des Congrès du Palais du Peuple. En dépit de l’invitation d’Aubin Minaku aux cameramen et photographes de s’approcher du groupe des chahuteurs et de les filmer afin qu’ils puissent être clairement identifiés, les concernés n’ont pas fléchi. Au contraire, ils se sont présentés aux preneurs d’images, à visages découverts, soufflant de plus belle dans leurs petits gadgets.

On a alors constaté un mouvement des policiers vers les détenteurs des sifflets, prêts à charger. Craignant du grabuge, Aubin Minaku leur a intimé l’ordre de ne bousculer personne. Quelques minutes après, certains députés de la Majorité ont quitté leurs sièges et tenté d’arracher des sifflets à leurs collègues de l’Opposition et à les évacuer de force de la salle. Des coups de poings et des chaises ont fendu l’air. Une fois de plus, le speaker de la chambre basse du Parlement les a exhortés au calme. Toutefois, quelques échauffourées ont été enregistrées.

Le concert des sifflets continuant de plus belle, Aubin Minaku a menacé de suspendre la séance et de la faire reprendre, le lendemain, sous l’empire du Règlement Intérieur, entendez l’évacuation de la salle de quiconque tenterait de perturber la plénière. Mais, une vive protestation est venue des rangs des députés de la Majorité, qui ont juré que sifflets ou pas, l’examen du projet de loi électorale devait avoir lieu séance tenante.  « Leo Ndo leo » : tel était aussi le mot d’ordre dans ce camp politique.

Un peu énervé, le président de l’Assemblée Nationale a promis d’attendre le retour au calme pour relancer la machine. Mais, avant de passer à l’acte, il s’est exprimé en lingala, prenant à témoin les Kinoises et Kinois sur le chahut provoqué par les députés de l’Opposition, sous prétexte que le projet de loi électorale viserait une révision constitutionnelle. Il a martelé, toujours en lingala, que la Majorité n’avait nullement l’intention de réviser la Constitution et que la vérité allait éclater le 26 janvier, à la clôture de la session extraordinaire.

Le message de Boshab dans une ambiance de carnaval

A tous ceux qui étaient scandalisés par le spectacle du jour, le président de l’Assemblée Nationale a fait savoir que les sifflets, les chants, les danses, le pugilat étaient aussi l’expression de la démocratie. Après environ trente minutes de flottement, ayant noté que les sifflets et chants aux airs de « leo njo leo » ne cessaient toujours pas, Aubin a finalement invité le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, à intervenir dans une ambiance de carnaval. Malgré les sifflets et chants, Evariste Boshab a pris la parole pour brosser les grandes lignes du projet de loi électorale ficelé par le gouvernement. De prime abord, il a tenu à apaiser les esprits en soulignant que le gouvernement n’était nullement habité par l’intention de modifier la Constitution.

A l’en croire, le texte de l’exécutif visait à rendre le processus électoral plus transparent, à doter les entités de base d’élus choisis par le peuple, à normaliser le cycle électoral par le renouvellement des mandats des institutions fonctionnant en marge de la loi, à corriger les faiblesses des cycles électoraux de 2006 et 2011, à intégrer effectivement le genre dans la compétition électorale, à faire respecter les délais d’affichage des listes électorales et des résultats des scrutins, à faciliter l’accès des témoins dans les bureaux de votes.

Il est aussi question d’organiser l’enregistrement permanent des électeurs, de renforcer la traçabilité des résultats des votes, les pouvoirs du ministère public et la sanction pénale contre les dérapages, de rendre plus efficace la procédure administrative, d’augmenter les frais de dépôt des candidatures en vue de barrer la route des urnes aux aventuriers, etc.

Retrait des siffleurs en plein débat général

Avant de lancer le débat général, Aubin Minaku a une fois de plus sollicité l’indulgence des députés de l’Opposition afin qu’ils cessent de siffler. Il s’est même adressé aux quatre présidents des groupes parlementaires de l’Opposition, à savoir Bamporiki, Lenga, Makila et Badibanga pour tenter d’obtenir l’arrêt des coups de sifflets. La démarche ayant échoué, il a été obligé de donner la parole aux intervenants, en plein brouhaha.

Puis au beau milieu du débat, Minaku ayant trop gelé leur motion d’information sur les incidents du matin dans le périmètre du stade des Martyrs et du Palais du peuple, les députés de l’Opposition ont décidé de vider la salle, permettant du coup à l’hémicycle de retrouver le calme. Les préoccupations des députés de la Majorité Présidentielle, totalement acquis au projet du gouvernement, n’ont nullement bousculé Evariste Boshab, très à l’aise dans ses réponses.

Kimp

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