Kinshasa - RD Congo : dimanche, 17 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
mercredi, 19 novembre 2014 14:35

Révision constitutionnelle : « Sauvons la RDC » réchauffe le camp du refus

Écrit par  La rédeaction
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Après avoir longuement battu campagne, durant le premier semestre de cette année, contre toute modification de la Constitution et fait circuler une pétition contre la présence de l’abbé Apollinaire Malumalu à la présidence du Bureau de la CENI, la plate-forme dénommée « Sauvons la RD Congo » semblait s’être imposée une trêve. Depuis le week-end dernier, celle-ci est visiblement rompue.

En effet, dans un message signé Martin Fayulu, Coordonnateur des Forces Acquises au Changement (FAC) et  Christophe Ngoyi, Coordonnateur de la Société Civile, les deux leaders lancent au peuple congolais un appel au réveil face à la volonté affirmée de la Majorité Présidentielle de vouloir modifier la Constitution du pays. Ils exhortent les forces vives de la Nation à s’opposer à toute initiative – cas des projets de loi portant sur la révision des articles 197 et 198 de la Constitution ainsi que des lois électorales déposées par le gouvernement à l’Assemblée Nationale – allant dans le sens de la modification des règles du jeu dans le processus électoral de 2015 à 2016.
S’adressant spécialement au Chef de l’Etat, les animateurs de « Sauvons la RDC » l’invitent à clarifier sa position par rapport à l’élection présidentielle de 2016 et à l’article 220 de la Constitution.
Dans le message sus évoqué, « Sauvons le Congo » trouve sans objet la création de l’Office National d’Identification de la Population (ONIP), car de nature à faire imploser le calendrier électoral et de provoquer une prolongation de fait des mandats des animateurs des institutions de la République. Dans ce que l’on appelle « le camp du refus », l’on redoute sans doute l’organisation d’un recensement général de la population congolaise, qui pourrait s’étendre sur plusieurs années.
Selon des experts en la matière, l’état actuel de l’administration congolaise, de la sécurité dans certaines provinces, des infrastructures de communication, des équipements techniques, des finances publiques interdit dans l’immédiat un recensement global des citoyens. Un tel processus devrait forcément prendre quatre à cinq ans, ce qui devrait repousser à 2019 des scrutins tels que ceux du président de la République, des députés nationaux, des députés provinciaux, des sénateurs, des gouverneurs de provinces. Bref, la mission de l’ONIP devrait s’inscrire dans la durée.
Du point de vue des responsables de « Sauvons la RDC », le projet de recensement de la population n’est rien d’autre que le fameux « Plan B » imaginé par la Majorité Présidentielle pour contourner la révision constitutionnelle, une option difficile à faire avaler aux masses congolaises. L’alerte donnée à travers son message du week-end vise à réveiller la « majorité silencieuse » afin qu’elle ne soit pas prise de vitesse par les partisans de la prolongation automatique de la législature en cours.

Kimp


Peuple congolais, l’heure a sonné, réveille-toi


1. Sauvons la RDC invite Mr Kabila à renoncer à toute initiative susceptible de remettre en cause la stabilité et la consolidation de la démocratie dans notre pays, autrement le peuple va recourir à l’article 64 de la Constitution;

2. Sauvons la RDC demande à Monsieur Kabila de dire au peuple congolais qu’il ne se présentera pas à l’élection présidentielle de 2016 et qu’il ne tentera pas non plus de toucher aux dispositions verrouillées par l’article 220 de la Constitution;

3. Sauvons la RDC pétitionne ainsi le gouvernement de retirer purement et simplement les trois projets de lois déposés à l’Assemblée Nationale, relatives à la révision des articles 197 et 198 de la Constitution ainsi qu’aux lois électorales ;

4. Sauvons la RDC exige la suppression de l’Office National d’Identification de la Population (ONIP) nouvellement créé car il n’est qu’une manœuvre dilatoire visant à retarder la tenue des élections;
5. Sauvons la RDC rappelle que toutes les opérations liées au vote (l’identification et l’enrôlement des électeurs, l’établissement et la publication des listes électorales, le vote, le dépouillement, la centralisation et l’annonce des résultats provisoires) sont du domaine exclusif de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI ;

6. Sauvons la RDC, s’appuyant sur sa campagne « Malu Malu dégage » et sur la plainte déposée auprès du Procureur Général de la République, continue d’exiger le départ sans délai de Monsieur Malu Malu de la CENI afin de permettre la restructuration de celle-ci avant la tenue des prochaines élections dans notre pays;

7. Sauvons la RDC demande à la population de boycotter et de rejeter toute initiative ou opération tendant à éviter ou à contourner les élections en 2016.

Rappel

Article 220 de la Constitution :

« La forme républicaine de l’Etat, le principe du suffrage universel, la forme représentative du gouvernement, le nombre et la durée des mandats du président de la République, l’indépendance du pouvoir judiciaire, le pluralisme politique et  syndical ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle» ;
Est formellement interdite toute révision constitutionnelle ayant pour objet ou pour  effet de réduire les droits et libertés de la personne ou de réduire les prérogatives des  provinces et des entités territoriales décentralisées.
Article 64 de la Constitution: «Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution».

Martin M. Fayulu
Coordonnateur
Forces Acquises au Changement

Christopher M. Ngoyi
Coordonnateur
Société Civile RDC

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