Kinshasa - RD Congo : jeudi, 21 novembre 2019 -

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Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
mercredi, 05 novembre 2014 23:25

Nouvelle énigme à Beni: uniformes FARDC et Swahili bizarre chez les ADF/Nalu

Écrit par  La rédeaction
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Ceux qui suivent le procès des assassins présumés du colonel Mamadou Ndala, qui se tient à Beni depuis la mi-octobre, n’en croient pas leurs oreilles en apprenant que ce vaillant officier militaire aurait été trahi par ses frères d’armes, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes.

A l’audience du lundi 02 novembre, un officier ADF/Nalu qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat a parlé d’une cagnotte de 27.000 dollars Usd (vingt-sept mille dollars américains) qui aurait été refilée à un lieutenant-colonel des FARDC en vue de la liquidation physique de celui que toute la République pleure encore aujourd’hui, une année après sa mort, comme un des héros de la guerre de l’Est.

Pendant que les populations du Nord-Kivu en général et celles du territoire de Beni en particulier s’interrogent au sujet de l’identité des tueurs qui sèment la mort dans leur contrée voici deux semaines, avec un bilan macabre ayant dépassé 100 victimes en ce laps de temps, une nouvelle énigme est en train de troubler leurs consciences. Il s’agit de la présence, dans les villages et quartiers urbains où ont déjà été enregistrés des massacres de civils, d’éléments camouflés en uniformes de FARDC et s’exprimant dans un Swahili teinté d’un fort accent rwandophone.

Ces deux indices sèment un grand doute dans les esprits, dans un territoire où la méfiance est devenue totale, même vis-à-vis des membres de l’armée régulière. Les autochtones pensent que d’ex-rebelles du M23 sont en train de revenir progressivement au Nord-Kivu, en provenance du Rwanda et de l’Ouganda, sous couvert d’ADF/Nalu, fichés comme la principale force négative étrangère à neutraliser pour le moment, voire d’éléments égarés des FARDC moulés dans des uniformes de l’armée régulière.

En tous les cas, qu’il s’agisse de rebelles ougandais d’ADF/Nalu ou congolo-rwandais du M23, les compatriotes de Beni ont toutes les raisons de nourrir de grosses inquiétudes quant à leur situation sécuritaire. En effet, il leur est difficile de croire désormais aux discours sur le contrôle de la situation par le binôme FARDC-Monusco en ce moment où la mort les guette à tous les coins de rue des villes et à chaque encablure d’une palmeraie, d’une bananeraie ou d’une bergerie.

Trahison ou infiltrations des FARDC ?

Certains soldats et officiers des FARDC associés à l’opération « Sukola 2 » au Nord-Kivu seraient-ils en collusion avec des rebelles ADF/Nalu et ex-M23 ? Rien ne le démontre pour le moment, sauf que la découverte de rebelles ou de déserteurs de l’armée régulière en uniformes FARDC n’est pas de nature à installer la confiance entre les populations locales et les troupes républicaines chargées de les sécuriser.

Le commandement des FARDC au Nord-Kivu se doit de lever rapidement l’équivoque, afin de tordre le cou aux rumeurs qui donnent à penser que les rebelles ougandais ou rwandais qui y ont choisi la vielle technique de la guérilla auraient des complices parmi les nôtres. S’il y a des traitres dans les rangs de l’armée régulière, un nettoyage urgent des écuries s’impose. Tant que le flou va persister sur le terrain, l’uniforme va installer davantage la peur dans les esprits, au lieu de rassurer et d’apaiser des milliers de paysans qui ne demandent qu’à vivre en paix et à reprendre le chemin des champs, des pâturages, des étangs, des vallées et rivières.

S’agissant d’infiltrations éventuelles des FARDC par des rebelles ougandais ou congolo-rwandais, les commandants de différentes unités mobilisées dans le cadre de l’opération « Sukola 2 » devraient bien tenir en mains leurs hommes, de manière à savoir, à chaque instant, qui fait quoi et qui se trouve où. Des contrôles stricts des mouvements des trouver devraient permettre de déjouer le piège de la confusion fondée sur les uniformes, encore que sur ce tableau, les responsables de la logistique devraient faire attention lors des opérations de « dotation » des troupes.

            En cette période où la paix est plus que précaire dans les villages et centres urbains de Beni, le challenge à gagner par les autorités civiles et militaires est d’éloigner d’abord le spectre des massacres d’innocents au quotidien. Pour ce, un redéploiement conséquent des FARDC à travers ce territoire est souhaité, car sans l’arrêt de la spirale de la mort gratuite et subite, aucun message sur la traque des forces négatives et le « contrôle de la situation » par l’armée nationale, avec l’appui de la Monusco, ne pourra passer.

Kimp

(Avec Le Phare)

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