Kinshasa - RD Congo : mardi, 21 mai 2019 -

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Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
lundi, 03 novembre 2014 15:50

RDC: un an après la défaite du M23, le terreau de sa révolte reste fertile

Écrit par  La rédeaction
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Un an après la défaite de la rébellion Mouvement du 23 mars (M23) dans l'est de la République démocratique du Congo, la non satisfaction de ses grandes revendications fournit un terreau fertile pour la naissance d'un nouveau groupe armé, estiment des analystes.

"Le M23 n'a pas été démobilisé mais il a été repoussé. Par conséquent, il reste une force qui peut faire son retour avec l'assentiment des voisins ougandais et rwandais quand bon leur semblera", avertit Thierry Vircoulon, du cercle de réflexion l'International Crisis Group (ICG).

"L'échec éventuel du désarmement des FDLR (rebelles hutu des Forces démocratiques de libération du Rwanda, dont des membres ont participé au génocide des Tutsi au Rwanda en 1994) pourrait être un argument de plus" pour une guerre, ajoute un analyste politique congolais, sous couvert d'anonymat.

Le M23 est né en mai 2012 dans la province du Nord-Kivu (Est) sur les cendres de rébellions essentiellement tutsi-congolaises qui se sont succédées depuis la deuxième guerre du Congo (1998-2003), et dont les éléments ont par la suite été intégrés dans l'armée.

Selon l'ONU, le M23 était soutenu par le Rwanda et l'Ouganda, qui s'en défendent. Le 5 novembre 2013, le groupe rebelle a été vaincu par l'armée et la Mission de l'ONU (Monusco), marquant une victoire historique pour une armée congolaise d'habitude réputée pour son indiscipline.

Des déclarations de paix ont été signées en décembre 2013 à Nairobi: Kinshasa a promis de résoudre des problèmes posés par le M23 et de voter une loi d'amnistie excluant les crimes de guerre et crimes contre l'humanité, qui concerne jusqu'à présent quelques centaines d'ex-rebelles M23.

La lutte contre les FDLR et le retour des réfugiés tutsi-congolais - ayant fui l'hostilité de la population locale qui, malgré leur présence dans la région depuis des générations, les considèrent souvent comme des Rwandais ou les accusent d'être à la solde du régime de Paul Kagame- comptent parmi les principales revendications du M23.

Mais alors que les FDLR ont un nouveau sursis - jusqu'au 31 décembre - pour se rendre, le retour de réfugiés piétine dans cette région densément peuplée et riche en minerais convoités, où la faiblesse de l'Etat favorise un cycle de conflits économiques inter-communautés souvent vieux de plusieurs générations.

Les raisons ayant "officiellement" motivé la création du M23 - "les FDLR, le retour des réfugiés Tutsi congolais, la mauvaise gouvernance, le non respect des accords par le gouvernement" - "sont intactes à ce jour", pouvant motiver une réorganisation, observe l'analyste congolais.

Lors de la chute du M23, 1.300 rebelles ont fui en Ouganda et quelques centaines au Rwanda. Kigali et Kampala disent avoir désarmé et cantonné les rebelles. Et en tant que signataires de l'Accord d'Addis Abeba de février 2013, ils ne doivent pas soutenir de groupe armé dans l'est congolais.

Cependant, la société civile affirme qu'une "réorganisation des éléments ex-M23, en perspective de prochains assauts", est en cours. Pas de preuves concrètes, répond la Monusco, forte de 20.000 hommes surtout déployés dans l'Est, où des groupes armés sévissent pour des raisons ethniques, économiques et foncières depuis parfois 20 ans.

"A long-terme", une réorganisation est possible "en cas d'échec de ré-intégration sociale, économique et politique", commente pour sa part l'analyste Christoph Vogel. Afin de prévenir tout risque, le député Juvénal Munubo Mubi, membre de la Commission défense et sécurité à l'Assemblée nationale, préconise entre autres d'"accélérer le DDRRR (désarmement, démobilisation, rapatriement, réintégration et réinstallation), renforcer la présence de l'armée à l'Est".

Pour Bertrand Bisimwa, président politique du M23, en exil en Ouganda, la réorganisation du M23 est un faux débat: "Il faut s'inquiéter du refus du gouvernement de respecter ses engagements" et se demander pourquoi il "veut toujours garder une porte ouverte à ses citoyens pour une réclamation forcée".

François Muamba, coordonateur du Mécanisme national de suivi (MNS) des Accords d'Addis-Abeba, une structure officielle congolaise, refuse de "polémiquer" sur ces allégations. "Nous savons très bien qu'il y a un agenda, qui n'est pas un agenda de la paix", a-t-il souligné, sans plus de précision.

Il accuse par ailleurs le M23 d'avoir esquivé plusieurs réunions d'évaluation, mais espère sa présence les 7 et 8 novembre à Kinshasa, où le MNS et le M23 doivent faire le point en présence d'envoyés spéciaux internationaux - dont Saïd Djinnit, représentant spécial de l'ONU pour la région des Grands Lacs.

AFP

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