Kinshasa - RD Congo : jeudi, 13 août 2020 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
samedi, 25 octobre 2014 02:42

RDC: la farandole des prénoms

Écrit par  La rédeaction
  •  
Évaluer cet élément
(1 Vote)

Sublime, Souffrance et Chinois ne se connaissent pas, mais ils auraient pu appartenir à la même famille en République démocratique du Congo, où des parents prénomment leur enfant avec de surprenants noms communs et adjectifs, ou encore de savoureux néologismes religieux.

Dans l'ex-colonie belge, les prénoms chrétiens sont répandus. Une tendance qui a parfois perduré en secret quand, au début des années 1970, le dictateur Mobutu Sese Seko (1965-1997) a lancé un processus de retour à l'authenticité africaine forçant l'abandon de ces prénoms.

Cependant, au côté des Marie, Joseph et autres Pierre, des nouveaux-nés ont pour nom des contractions ou compilations d'expressions bibliques. Morceaux choisis: Plamedi (Plan merveilleux de Dieu), Merdi (Merci Dieu ou Merveille de Dieu), Glodi (Gloire à Dieu), Promedi (Promesse de Dieu), "Dieuadonné", "Dondivin"...

Ce choix s'opère surtout quand les couples peinent à concevoir et que, finalement, après un mélange de prières et de traitements médicaux, ils parviennent à procréer, résume le Dr Olivier Kana, de la maternité de l'hôpital Monkole, à Kinshasa.

Le phénomène se serait accentué avec la prolifération des Eglises dites "du réveil", un courant revendiquant des "miracles" qui est né en RDC après son indépendance, en 1962, et qui concurrence l'Eglise catholique, dont se réclament 40% des 70 millions de Congolais.

- Jumeaux "Précieux et Sublime" -

A l'image d'autres Africains, des Congolais aiment par ailleurs donner à leur progéniture le nom de présidents, de leur employeur - parfois en espérant s'attirer ses bonnes grâces - ou de leur profession, afin de glorifier leur passé.

Les noms communs (Budget, Verdict, Jeunesse, Plante...) et adjectifs sont également prisés. Thérèse, une ménagère de 34 ans, a accouché de garçons jumeaux il y a près de trois ans: "Ils s'appellent Précieux et Sublime. Ils sont précieux pour moi, et j'espère qu'ils seront précieux pour la société!"

Plus récemment sont apparues des combinaisons associant le prénom des géniteurs, observe le Dr Kana. "Dernièrement, une femme, Esther, et son mari, Joël, ont nommé leur garçon "Joer" ça arrive surtout chez les jeunes couples qui ont leur premier né", témoigne-t-il, amusé.

Une autre nouveauté demeure localisée dans l'est de la RDC, où depuis 20 ans des groupes armés locaux ou venus de pays voisins s'affrontent pour des raisons ethniques, économiques ou foncières.

"Le nom peut vous causer des problèmes ou vous sauver. Les gens ont pris l'habitude de ne plus donner les noms tribaux, de cacher l'identité réelle de l'enfant", affirme le Dr Justin Paluku, de l'hôpital Heal Africa de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu (Est).

Selon l'article 58 du Code de la famille, "les noms doivent être puisés dans le patrimoine culturel congolais" et "ils ne peuvent en aucun cas être contraires aux bonnes moeurs ni revêtir un caractère injurieux, humiliant ou provocateur".

Dans les faits, si des Congolais portent le nom, en langue locale, d'un mammifère puissant, comme le lion ou le léopard, d'autres sont baptisés Pigeon ou Caniche, ce qui suscite parfois de blessantes moqueries.

- Les malheurs de Souffrance -

Certains prénoms renvoient aussi à une expérience difficile et ont une connotation négative, ce qui, dans l'imaginaire, prédispose à une sombre destinée. Ferdinand, un habitant de Goma, cite le cas d'un homme appelé "Mateso", qui signifie "souffrance" en swahili.

"Selon son entourage, ce nom était à la base des malheurs qui se répétaient dans sa famille", comme ses filles enceintes hors mariage, la délinquance de ses fils, sa précarité professionnelle et sa maison détruite dans un incendie, précise le jeune homme de 29 ans.

En cas de gêne, un citoyen enregistré à l'état civil peut changer de nom mais "la crainte révérencielle des parents empêche les enfants, même adultes, (...) de procéder au changement", souligne Richard Bondo, avocat à Kinshasa.

Mateso a bravé le tabou mais, Chinois, 28 ans, juge qu'il est "déjà trop tard". Ce journaliste de Kinshasa s'accommode donc de son nom, décerné après que des proches eurent trouvé qu'il ressemblait aux Chinois construisant un pont dans son village, au Sud-Kivu.

Pas toujours facile à gérer. Une radio locale l'avait rebaptisé "Bienvenu", considérant que "Chinois" sonnerait "un peu bizarre" à l'antenne. Et quand il se présente, les blagues fusent. Sa réplique? "J'exhibe ma carte d'électeur et je dis que je suis l'unique "Chinois" ici, en RDC!"

(Avec Yahoo)

Offres d'emploi

Bourses d'études

Kinshasa - RD Congo : 13 août 2020.

Restez connecté(e) :




Copyright © AuCongo.net, 2020 - Tous droits réservés. Un produit de NSAT Sprl.
Developped by IT Group

Nous suivre!:)

Cliquer Ici!

Restez informer en 1 clic!