Kinshasa - RD Congo : lundi, 18 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
jeudi, 04 septembre 2014 13:00

Kabila, autorité morale de la République

Écrit par  La rédeaction
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Durant le règne de Joseph Kabila, le pays a négocié des réformes courageuses  dans divers domaines. Aujourd’hui, il s’agit de protéger tous ces acquis en gérant de manière responsable ce grand tournant, hors de toute pression. Ce qui hisserait le chef de l’Etat au rang prestigieux de l’autorité morale de la République.

Le 26 janvier 2001 lorsqu’il prête serment devant la Cour suprême de justice, Joseph Kabila passe pour un illustre inconnu sur la scène politique congolaise. C’est plutôt dans l’armée qu’il avait forgé sa réputation aux commandes de la force terrestre.

La marque d’un homme

Là où peu de gens lui accordaient la moindre chance de réussir, Joseph Kabila a déjoué tous les pronostics dès l’entame de sa prise de pouvoir. La nation retiendra que c’est avec lui que l’accord de Lusaka, conclu en 1999 dans la capitale zambienne, a redémarré et abouti à la signature, en 2003 en Afrique du Sud, de l’Accord global et inclusif.

Cette paix des braves scellée entre Kinshasa et les groupes armés de l’époque avait ouvert la voie au processus de réunification de la RDC. Un gouvernement, dont la forme n’aura été expérimentée nulle part ailleurs dans le monde, verra le jour en 2003 sous la formule « 1+4 ».

Trois années de transition suffiront pour que la RDC organise en 2006 ses premières élections libres, démocratiques et transparentes. La 3ème République est ainsi née, avec ses nouvelles institutions consacrées par la Constitution du 18 février 2006.

Pour y arriver, Joseph Kabila n’a eu besoin que de 5 ans au cours desquelles l’homme s’est dépassé, mettant en avant le seul intérêt supérieur de la nation. La République lui en sera reconnaissante.

C’est aussi avec Joseph Kabila que la RDC a retrouvé ses marques en 2001 vis-à-vis des institutions financières internationales, notamment la BM, le FMI, la BAD. Rassurées par la volonté du président Kabila à inaugurer une nouvelle forme de coopération, d’autres institutions, à l’instar de l’Union européenne et de l’Union africaine, vont renouer avec Kinshasa. A telle enseigne que désormais, la RDC est redevenue fréquentable.

Pourtant, quelques années auparavant, le pays était plongé dans l’isolement le plus total. En fin tacticien, Joseph Kabila est parvenu à colmater les brèches et à arrondir les angles, redonnant au pays un nouveau dynamisme sur la scène internationale.

Aujourd’hui, l’on ne peut que s’en féliciter. Pour preuve, la BM aligne à ce jour un portefeuille de plus de trois (3) milliards USD à travers divers projets et programmes en cours en RDC. Elle est talonnée par l’UE dont les interventions en termes d’aide publique au développement se chiffrent à plus de deux (2) milliards USD. A ce titre, la RDC passe pour le deuxième pays africain bénéficiaire des interventions de l’UE, juste après l’Ethiopie.

En arrimant l’économie congolaise sur une courbe de croissance, Joseph Kabila a inauguré la route qui conduit le pays vers l’émergence à l’horizon 2030. Tout comme, en faisant preuve de flexibilité dans la mise en œuvre de différents accords de paix conclus depuis celui de Lusaka en 1999 jusqu’au tout récent signé à Nairobi avec l’ex-M23 en 2013, l’homme, ci-devant Joseph Kabila, a acquis un aura qui lui confère une référence internationale avérée. 

En outre, les élections de 2006  ont permis au pays de renouer avec le couple légalité-légitimité. Joseph Kabila a consolidé davantage la démocratie congolaise restée longtemps virtuelle depuis l’annonce fracassante du 24 avril 1990.

Ces acquis porteront à jamais sa marque. Aussi faut-il les protéger en évitant que la RDC retombe dans les travers du passé. Car, personne avant lui n’est parvenu à faire mieux.

Le contexte actuel exige que l’on plonge un regard rétrospectif dans le passé lointain et récent marqué par des périodes de guerre et de contestations. C’est le cas de la querelle de 1960, entre le président Kasa-Vubu et le Premier ministre Lumumba. Le Congo fut plongé dans un cycle infernal qui a conduit à l’émergence en 1965 d’un pouvoir qui a creusé la tombe d’un pays voué pourtant à un avenir prospère. 32 ans de gâchis et de confusion politique dont le point d’orgue reste le chaos des années 1990.

En 1997, la marche victorieuse des troupes de l’AFDL sur Kinshasa viendra freiner cet élan de destruction, mais les dégâts étaient tels qu’il fallait plus pour inverser la tendance. L’assassinat de M’Zee Laurent-Désiré Kabila a également été un coup dur pour la RDC. Mais, par un sursaut collectif et grâce à l’esprit d’ouverture de Joseph Kabila, la RDC se réveille depuis 2001 de son long sommeil de 32 ans de règne de Mobutu.

Maintenir l’élan

Faut-il alors sacrifier tous ces acquis sur le seul autel des intérêts partisans et individuels de quelques zélés ? Faudrait-il ramener une fois de plus le pays vers le chaos au moment où une lueur d’espoir pointe dans sa marche vers l’émergence ? Est-ce utile d’agiter aujourd’hui le spectre d’un déluge au motif qu’il est des compatriotes qui résistent au schéma d’une 4ème République ? La réponse est sans équivoque : non ! La RDC ne mérite plus pareil traitement.

Pendant qu’elle panse difficilement ses plaies – la situation à l’Est demeurant toujours fragile – elle n’a pas besoin de replonger dans une nouvelle crise politique.

 Doté désormais d’une référence avérée sur le plan international, Joseph Kabila devrait éviter de tomber dans le piège tendu par ceux pour qui seul compte le pouvoir, mieux le pouvoir pour le pouvoir. 

« Les mêmes causes produisant les mêmes effets », ce sont ces flatteurs d’aujourd’hui qui, pendant la 2ème République, ont fait miroiter à Mobutu un schéma de conservation du pouvoir qui s’est révélé finalement suicidaire pour le régime et ses dignitaires.

Il serait de bon aloi d’être du bon côté de l’histoire. Le schéma en vigueur est une sorte d’enchantement qui ne prend pas en compte la dynamique interne et externe.

Dans les milieux diplomatiques, l’on soutient que le président Kabila est gagnant sur le tableau qu’il a lui-même gravé de sa main, depuis 2001. 

Au moment où le ciel s’éclaircit sur la marche de la RDC vers son émergence, certains nostalgiques du temps passé veulent imposer un coup d’arrêt à la dynamique qui s’est mise en place depuis et soutenue par la communauté  internationale. Ce serait une grave erreur que personne n’assumera lorsqu’il s’agira de rendre compte à la nation. Sauf, Joseph Kabila. 

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que c’est en candidat indépendant, dépouillé de toute coloration politique, que Joseph Kabila s’est présenté aux élections présidentielles de 2006 et 2011. Tout un message.
 
Négocier le tournant

A ce titre, il est le seul à négocier son destin. Dans les milieux de la Majorité, le sujet fait également débat. Depuis que la question d’une 4ème République a été ouvertement mise sur la table, deux camps se sont formés en son sein. Le PPRD a d’ores et déjà fait son choix. Entre-temps, le cercle de contestataires s’élargit.

Dans certains cercles politiques, l’on craint que le forcing se retourne un jour contre la MP et son autorité morale. Sous le sceau de l’anonymat, un analyste proche de la Majorité s’est montré plutôt réservé. « Si le chef de l’Etat, dit-il, demeure dans la direction qu’il a toujours empruntée depuis 2001, il entrera par la grande porte dans les annales de la République. Modifier la Constitution pour conserver à tout prix le pouvoir, c’est brader l’œuvre qu’il a bâtie depuis son accession au pouvoir ».

Et de poursuivre : « Depuis Lumumba, en passant par Kabila, le pays est à la recherche d’un modèle politique, un leader qui incarne la refondation de la nation congolaise. Joseph Kabila, en rapport avec tout ce qu’il a déjà fait, a le profil idéal de ce nouvel homme politique congolais. Si Kabila s’élève jusqu’à ce niveau, il sera reconnu non pas comme l’autorité morale de la Majorité, mais plutôt celle de toute la République qui va désormais se reconnaître dans son action ».

Des illustrations sont légion sur le continent. Mwalimu Nyerere de la Tanzanie a laissé un régime qui tient les rênes du pouvoir jusqu’à ce jour, pour avoir iindiqué la voie à suivre et s’être placé au-dessus de la mêlée au point de  se constituer, plusieurs années, en autorité morale incontestable de la Tanzanie.

En RSA, cette expérience a fait de Nelson Mandela une icône mondiale. Le Botswana, le Mozambique, le Kenya …, disposent, eux aussi, de leurs autorités morales dont les paroles sont considérées comme des oracles.

La RDC peut, elle aussi, offrir ses icônes à l’Afrique et au monde. Un analyste est d’avis que « Kabila a le choix entre écrire son nom en lettres d’or dans l’Histoire de la RDC ou inaugurer un nouveau cycle de contestation qui va précipiter le pays vers le chaos ».

Kinshasa, 04/09/2014 (Le Potentiel via aucongo.cd)

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Kinshasa - RD Congo : 18 novembre 2019.

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