Kinshasa - RD Congo : mardi, 19 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
mardi, 26 août 2014 13:16

Kingankati : bras de fer entre pro et anti-révisionnistes

Écrit par  La rédeaction
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Tout Kinshasa avait hier lundi 25 août, ses yeux et oreilles tournés vers la ferme de Kingankati, dans la banlieue Est de la ville, où le Chef de l'Etat était en réunion avec les personnalités politiques et les chefs des partis membres de sa famille politique.

A en croire des « fuites » d'informations parvenues au Phare, il n'y a pas eu de débat proprement dit. L'on a plutôt enregistré une longue série d'intervention autour du thème politique principal de l'heure, à savoir la révision ou non de la Constitution, par voie référendaire ou non. Selon plusieurs sources proches de la Majorité Présidentielle, deux camps diamétralement opposés se sont « affrontés » sous l'arbitrage de Joseph Kabila. Il s'agit d'une part de celui composé des pro-révision de la Constitution, avec à sa tête le PPRD (Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie), et d'autre part, de celui des anti-révision de ce texte fondamental, conduit par le MSR (Mouvement Social pour la République).

Comme par hasard, on reconnaît là les deux formations politiques classées en première et seconde positions en ce qui concerne le nombre de députés et sénateurs. En termes de poids politique, ce sont ces deux forces politiques qui pèsent le plus au sein de la famille politique du Chef de l'Etat. On souligne que dans la logique du PPRD et ses « alliés », la révision constitutionnelle par le biais du référendum serait la voie la plus sûre pour la Majorité Présidentielle de conserver le pouvoir. Les pro-révisionnistes ont démontré, par a+b que quelles que soient les gesticulations de l'Opposition et d'autres forces vives de la Nation, ce passage en force n'aurait aucune conséquence fâcheuse sur le futur de la République Démocratique du Congo et ses institutions. Le déverrouillage absolu des articles intangibles de la Constitution a été soutenu comme un exercice légal.

S'agissant des anti-révisionnistes placés sous la bannière du MSR, ils sont d'avis que s'il y a nécessité d'amender la Constitution, cette démarche devrait s'inscrire dans le respect du cadre légal. Tout en déplorant l'absence d'un vrai débat interne autour de la question de la révision ou non de la Constitution, ce parti politique et ses « alliés » ont estimé qu'il est possible de conserver le pouvoir sans forcément charcuter le texte de la Constitution.

En clair, les anti-révisionnistes pensent que la Majorité Présidentielle est capable de bousculer l'Opposition et la battre lors des compétitions électorales à venir sans pour autant modifier le cadre constitutionnel actuel.
 
La Majorité au bord de l’éclatement ?
 
A la lumière de profondes divergences de vue constatées hier à Kingankati, peut-on affirmer que la Majorité Présidentielle serait au bord de l'éclatement ? Il est difficile de se prononcer. Toujours est-il que pro et anti-révisionnistes ont affiché des attitudes qui font craindre une réelle difficulté de dégager, pour le moment, un consensus.
 
Mais, dans tout cela, quelle était la position de Joseph Kabila ? Il semble qu'après avoir écouté attentivement les uns et les autres, il aurait donné l'impression de vouloir souscrire à la thèse de la révision de la Constitution. Des participants à la réunion ont noté qu'il a renvoyé les protagonistes à ses observations du 20 mars 2014 au même site de Kingankati, où il avait fait savoir qu'il n'avait pas de « dauphin » et que le référendum constitutionnel était le meilleur moyen de départager la classe politique congolaise dans la perspective du cycle électoral à venir. Que dire après la rencontre d'hier à Kingankati ? La leçon principale à en tirer est que la famille politique du Chef de l'Etat reste partagée entre pro et anti-révision de la Constitution. Joseph Kabila va-t-il finir par trancher la palabre par une décision d'autorité ou laisser ses ouailles s‟entredéchirer pour une durée indéterminée ?

Kimp

Kinshasa, 26/08/2014 (Le Phare via aucongo.cd)

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Kinshasa - RD Congo : 19 novembre 2019.

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