Kinshasa - RD Congo : vendredi, 07 août 2020 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

RDC : un député de l’opposition poursuivi pour outrage à Joseph Kabila

Écrit par  La Rédaction
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RDC : un député de l’opposition poursuivi pour outrage à Joseph Kabila

Jean-Bertrand Ewanga, député national et secrétaire général de l’UNC est poursuivi pour outrage au chef de l’Etat Joseph Kabila. Son procès en flagrance a débuté mardi 5 août dans l’après-midi, quelques heures après son arrestation. Le ministère public indique que lors du meeting de l’opposition organisé lundi dernier à Kinshasa, l’opposant Ewanga, a affirmé que le chef de l’Etat est « un voleur et Rwandais ». Il a été arrêté le même mardi dans vers 6 heures du matin.

Quelques heurs après son arrestation, Jean-Bertrand Ewanga a été transféré à la Cour suprême de justice (CSJ) où son procès en flagrance se déroule.

A en croire le ministère public, dans ses propos, le secrétaire général du parti de Vital Kamerhe aurait dit que « Kabila est un voleur, il est Rwandais et devrait retourner chez lui ».

Jean-Bertrand Ewanga risque 3 à 5 ans de prison pour ces faits, indiquent ses avocats, qui déplorent tout de même un vice de procédure.

Selon eux, en cas de flagrance, la Cour devrait d’abord saisir le président de l’Assemblée nationale puisque Jean-Bertrand Ewanga est un député national. Mais ce préalable et tant d’autres n’ont pas été respectés.

L’arrestation de Jean Bertrand Ewanga est intervenue au lendemain du meetingorganisé lundi à N’djili par plusieurs partis de l’opposition dont l’UNC. Ils protestaient contre la révision de la constitution et appelaient le président Joseph Kabila au dialogue inclusif, conformément aux accords d’Addis-Abeba.

L’opposition condamne

Pour sa part, l’opposition politique congolaise s’insurge contre l’arrestation de Jean-Bertrand Ewanga. Lors d’une rencontre mardi 5 août avec le président de l’Assemblée nationale, les opposants estiment que la justice ne respecte pas elle-même la loi.

« Nous avons appelé le président de l’Assemblée nationale [Aubin Minaku] et nous lui avons dit que ça commence à faire trop. Nous sommes là en tant que législateur pour faire les lois mais certaines institutions ne veulent pas respecter ces lois », déplore l’opposant Jean-Claude Mvuemba.

Il dit ne pas comprendre que « des gens qui tiennent des meetings en tant que députés nationaux, qui communient avec leur base, et qu’Ewanga soit le seul aujourd’hui à être devant la justice ».

« Nous étions 12 orateurs hier à N’Djili (Lors du meeting). Mais pourquoi seulement lui ? », s’interroge Jean-Claude Mvuemba, le président du Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR).

Il indique que le président de l’Assemblée nationale a été « d’une sincérité extraordinaire »

« Lui-même n’a pas été au courant des faits. Il [Aubin Minaku] venait de recevoir la correspondance du procureur général de la République. Maintenant, il est en train de lui répondre parce que c’est une affaire doublement politique », soutient Jean-Claude Mvuemba.

« Abus de la liberté d’expression »

Pour Richard Muyej, le ministre de l’Intérieur, Décentralisation et Affaires coutumières, Jean-Bertrand Ewanga n’a pas tout simplement observé le pacte républicain. Dans une communication faite le même jour à la presse, il estime que le secrétaire général de l’UNC a « abusé de sa liberté d’expression ».

« Je ne parlerais pas beaucoup pour ne pas gêner l’action de la justice. Je crois qu’Ewanga a abusé de sa liberté d’expression. Il a oublié qu’il avait la liberté de s’exprimer, et que sa liberté avait des contours et que les autres aussi avaient leur liberté. Je crois, à mon avis, qu’il est allé un peu loin. Et je préfère laisser la justice faire son travail », affirme Richard Muyej qui rappelle que d’autres députés ont également été arrêtés « pour dérapage » :

« Je voudrais aussi vous rappeler que ce n’est pas le premier cas. Il y a eu un député de la majorité du MSR [Mouvement social pour le renouveau] qui avait aussi dérapé dans ses interventions à Goma. Il vient d’être libéré grâce à l’amnistie »

Richard Muyej rappelle aux politiciens qu’ils sont aussi « des hommes et qu’ils ne sont pas au-dessus de la loi ».

« Il faudrait que nos politiciens réalisent qu’ils sont des hommes comme des autres et que personne n’est au-dessus de la loi. Nous tenons beaucoup au respect de la liberté d’expression et nous avons arrêté celui qui avait une dose particulière dans le contenu de son message », déclare le ministre de l’Intérieur.

Kinshasa 05/08/2014 (Radio Okapi via aucongo.cd)

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Kinshasa - RD Congo : 07 août 2020.

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