Kinshasa - RD Congo : jeudi, 14 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

CPI : trois proches de Jean-Pierre Bemba en difficulté

Écrit par  La Rédaction
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CPI : trois proches de Jean-Pierre Bemba en difficultéLa Chambre d’appel vient de rejeter les demandes de mise en liberté provisoire introduites par Me Aimé Kilolo, Fidèle Babala et Jean-Jacques Mangenda.

Depuis le 11 juillet, Me Aimé Kilolo Musamba, Jean-Jacques Mangenda Kabongo et Fidèle Babala Wandu sont fixés sur leur demande de mise en liberté provisoire introduite à la Chambre d’Appel de la Cour pénale internationale.
  
Les arrêts rendus vendredi dernier à La Haye ont rejeté à la majorité les appels de ces trois proches du Sénateur congolais Jean-Pierre Bemba en détention à la prison de Scheveningen aux Pays-Bas pour deux chefs de crimes contre l’humanité (viol et meurtre) et trois chefs de crimes de guerre (viol, meurtre et pillage) prétendument commis en République centrafricaine en 2002 et 2003. Ces griefs concernent la première affaire pour laquelle le Chairman du MLC est poursuivi.
  
L’arrestation de Me Aimé Kilolo, de Jean-Jacques Mangenda Kabongo et de Fidèle Babala Wandu pour subornation de témoins devant la CPI et production d’éléments de preuve faux ou falsifiés constitue la seconde affaire impliquant l’ancien Vice-président de la RDC lors du régime 1+4 avant les élections générales de 2006.
  
Leur première demande de liberté provisoire introduite à la Chambre préliminaire II avait été rejetée le 5 juin dernier avant de connaître le même sort à la Chambre d’appel de la Cour devant laquelle trois des quatre proches du Sénateur en détention à La Haye avaient par la suite interjeté appel. Au cours de l’audience publique tenue le 11 juillet, comme souligné précédemment, la juge présidente dans cet appel, Sanji Mmasenono Monageng, a lu un résumé des arrêts, expliquant que la Chambre d’appel avait décidé, à la majorité de ses cinq juges, après un examen approfondi, de rejeter les motifs d’appel présentés par les trois suspects, n’ayant pas trouvé d’erreurs manifestes entachant les décisions de la Chambre préliminaire.
  
Elle a également lu un résumé des opinions dissidentes des juges Anita Uacka et Erkki Kourula. A en croire le Communiqué de la CPI émis le même jour, la juge Uacka a considéré que, compte tenu du fait que les atteintes présumées à l’administration de la justice ne sont pas comparables aux crimes de base du Statut de Rome, la Chambre préliminaire aurait commis une erreur dans l’application de la jurisprudence existante sur la mise en liberté provisoire afin d’analyser si le maintien en détention des suspects était justifié. Le juge Kourula a, de son côté, estimé pour sa part que la Chambre préliminaire a commis une erreur en affirmant que les infractions étaient d’une « extrême gravité », ce qui aurait affecté l’appréciation de la Chambre préliminaire des conditions énoncées à l’article 58 (1)(b) du Statut. Les deux opinions dissidentes ont conclu que cette question aurait dû être renvoyée devant la Chambre préliminaire pour un nouvel examen de chacune des demandes de mise en liberté provisoire des suspects.
  
Cette note discordante, bien que n’ayant pas été prise en compte, risque de donner de l’eau au moulin du MLC qui a toujours reproché à la CPI, à travers ses procureurs, de chercher à punir Jean-Pierre Gombo. Me Alexis Lenga, avocat et parlementaire de son état, risque de rebondir avec ses accusations contre l’actuelle procureure Fatou Bensouda. Le Secrétaire général adjoint du MLC a déclaré le samedi 14 décembre dernier à Kinshasa que Fatou Bensouda avait « acheté des témoins » pour témoigner à charge dans le procès de Jean-Pierre jugé pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en 2002 et 2003 en Centrafrique. A en croire cet avocat du parti cher à Thomas Luhaka qui avait affirmé détenir des preuves par devers lui, la procureure de la CPI aurait suborné 22 témoins, Il avait aussi fait allusion à une lettre qu’aurait écrite un autre témoin réclamant à Fatou Bensouda de l’argent qui lui avait été promis en échange de son témoignage à charge.
  
Les quatre suspects concernés dans la seconde affaire impliquant Jean-Pierre Bemba sont Aimé Kilolo Musamba, Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido. Ils sont respectivement Conseil spécial du Chairman du MLC, membre de l’équipe de la défense chargé de la gestion des dossiers de l’affaire, Secrétaire général adjoint du MLC doublé de député national et témoin cité à comparaître. Sur base du mandat d’arrêt émis en date du 20 novembre 2013 par le juge de la Chambre préliminaire II de la CPI, le juge Cuno Tarfusser, les quatre suspects ont été arrêtés dans leurs milieux respectifs avant d’être acheminés à la prison de Scheveningen. L’élu de la Tshangu à Kinshasa, Fidèle Babala, a été pris à Kinshasa dans la nuit du 23 au 24 novembre 2013 dans des conditions qu’il a déplorées lors de sa comparution le 27 novembre 2013. Me Aimé Kilolo qui avait été arrêté à l’aéroport de Bruxelles avait eu aussi l’occasion de dénoncer la manière dont il avait été appréhendé.
  
Il avait regretté que le procureur de la CPI n’ait pas jugé bon de le citer simplement à comparaître, alors même qu’il avait l’habitude de passer le plus clair de son temps dans les locaux de la Cour à La Haye. Il n’avait pas manqué de réclamer ses biens saisis dont son iPad et son téléphone Blackberry qui contenaient des documents de la défense dans le contexte de l’affaire le Procureur contre Bemba. L’arrestation de Jean-Jacques Mangenda Kabongo était intervenue aux Pays-Bas pendant que Narcisse Arido avait été préalablement placé en détention en France.

Kinshasa 14/07/2014 (La Tempête des Tropiques via aucongo.cd)

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Kinshasa - RD Congo : 14 novembre 2019.

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