Kinshasa - RD Congo : mardi, 12 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
mardi, 01 juillet 2014 11:59

Gombe : une vieille saute du 2ème étage et se tue

Écrit par  La rédaction
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Au moment où les férus du ballon rond étaient captivés par la séance des tirs au but qui opposait samedi soir l’équipe de Costa Rica à celle de la Grèce, un drame se déroulait au deuxième niveau du building Onatra sis croisement des avenues Kasaï et Tabu Ley (ex-Tombalbaye et ex-Tombeurs de Tabora).
 
Le match venait à peine de prendre fin lorsqu’un jeune homme habitant l’immeuble fit une découverte bouleversante, en voulant prendre l’escalier pour regagner l’appartement familial. Un corps gisait au sol dans une mare de sang.
 
Tenté d’abord de prendre les jambes à son coup, il réussit à se maîtriser après un moment de flottement et se dirigea stoïquement vers le corps inerte. Le spectacle était épouvantable mais le jeune homme eut le courage de bien regarder la victime. C’était bien une habitante de l’immeuble, Mme Emilie Topo, que tout le monde appelait affectueusement Mama Kulutu.
 
Etonné de la trouver là et surtout dans un état qui ne laissait subsister la moindre équivoque sur sa mort, le jeune homme courut alerter la famille de l’infortunée au deuxième étage. Un, puis deux coups frappés  à la porte : celle-ci  s’ouvrit sur une jeune dame qui ne manqua pas d’exprimer quelque surprise face à cette visite tardive.
 
Sans lui donner le temps de s’interroger davantage, le jeune homme demanda : « est-ce que mama Kulutu est là ? ». Réponse de la maisonnée : « Bien sûr. Elle dort du reste à poings fermés » ! Surpris par cette réponse, le jeune homme demanda à la famille de s’assurer que mama Kulutu se trouvait bel et bien dans sa chambre.
 
  Ne comprenant rien à cette insistance, la famille procéda immédiatement aux vérifications. Et là, stupeur ! Mama Kulutu n’était nulle part. C’est alors que le jeune homme leur révéla avoir vu l’intéressée au bas de l’immeuble, dans un état inquiétant. Tout de suite, la famille dont le gendre de la victime et sa petite sœur, l’épouse et son jeune frère,   sortit de l’appartement et descendit les marches de l’escalier à la vitesse de l’éclair. Arrivés au bas de l’escalier,  ils réalisèrent que l’information leur communiquée était fondée. Mama Kulutu gisait bien là et il n’y avait manifestement plus rien à faire pour la sauver.
 
Des questions sans réponses
 
Comment en était-on arrivé là ? Comment une maman qui dormait bien dans son lit s’était-elle retrouvée au bas de l’immeuble dans un état cadavérique, sans que personne ne l’ait vue sortir de l’appartement ou entendue tenter d’en sortir ?
 
Avant de trouver des réponses à ces questions, il fallait d’abord parer au plus pressé. Le premier réflexe fut d’aviser la police. Et dans le cas sous examen, c’est la police de l’ex-Onatra qui s’est présentée sur les lieux avec près d’une heure de retard. Une dame médecin qui réside dans l’immeuble est également descendue sur le lieu du drame avec l’espoir de tenter quelque chose. Malheureusement, il n’y avait plus rien à faire. Et la seule chose à conseiller était de veiller sur la dépouille, en organisant le transfert vers une morgue de la place –Mama Yemo- et de se servir du sable pour nettoyer la place.
 
Afin de répondre aux mille et une questions qui retournent de ce drame, et comprendre ainsi les circonstances ayant occasionné cette tragédie, Le Phare s’est rendu sur le lieu de l’événement pour en savoir plus. Interrogé à ce sujet, le gendre de la défunte, Bonyemangolo Lokula, fera savoir que ce malheur ne peut-être qu’un accident puisque sa belle-mère était confrontée à certains problèmes de santé qui ne lui permettaient pas de se mouvoir librement.
 
En plus de son âge assez avancé (80 ans environ), a-t-il fait savoir, Maman Kulutu souffrait des troubles et de pertes de mémoires, qui l’emmenaient souvent à confondre la porte de la fenêtre, la chambre du salon ou de la salle de bain, etc., mais aussi, elle avait un problème de vision du fait que d’ailleurs, elle avait auparavant eu à subir deux interventions chirurgicales, à l’œil gauche et l’œil droit.
 
C’est donc en raison de toutes ses difficultés auxquelles était confrontée Mama Kulutu et après avoir  remarqué que la fenêtre de sa chambre était ouverte après le drame, alors que les enfants de la maison ont reconnu l’avoir bel et bien  verrouillée avant que celle-ci ne s’endorme,  La famille de l’infortunée est arrivée à la conclusion que Mama Kulutu s’est sûrement réveillée à un moment donné de son sommeil et en prenant la  fenêtre pour la porte, elle s’est retrouvée au bas de l’immeuble, et s’est tuée.
 
kinshasa, le 01/7/2014 (Le Phare via Aucongo)

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Kinshasa - RD Congo : 11 novembre 2019.

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