Kinshasa - RD Congo : lundi, 18 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

DDR: la Monusco salue la nomination du Général Delphin Kahimbi

Écrit par  La rédaction
  •  
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Activités des composantes de la MONUSCO Soutien de la MONUSCO à la restauration et l’extension de l’autorité de l’Etat dans les zones affectées par les conflits : La MONUSCO se réjouit de l’adoption du Plan national DDR III en Conseil des Ministres, le 26 décembre dernier, ainsi que de la récente nomination du Général Delphin Kahimbi, en tant que Coordonnateur DDR. La Mission travaille déjà de concert avec les autorités congolaises pour opérationnaliser le PNDDR III.

Par ailleurs, la MONUSCO au Sud-Kivu a accompagné le Gouverneur de la province et son équipe dans le territoire de Shabunda, le 8 janvier, afin de faire un état des lieux de la situation et appeler les éléments des Rahiya Mutomboki, actifs dans la zone, à se rendre et à se soumettre au processus DDR. Alors que l’une des observations qui a découlé de cette visite est l’importance d’un renforcement de la présence de l’Etat dans la zone pour en assurer la sécurité et la stabilité, la MONUSCO a réitéré sa disponibilité à appuyer les efforts des autorités dans ce sens, par l’entremise, notamment, des îlots de stabilité. D’autre part, l’Unité pénitentiaire de la MONUSCO continue son travail d’appui et de mentorat du personnel de l’administration des prisons. Elle a notamment organisé une session de suivi des conditions de détention des femmes à la prison de Goma, au Nord Kivu. Des activités génératrices de revenu, financées par le PNUD, sont également mises en oeuvre dans diverses prisons, afin de répondre aux besoins les plus élémentaires des détenus tout en les impliquant dans ces activités.

Activités de l’Equipe-pays Développement FAO : L'étude sur les risques de la déforestation et dégradation des forêts en RD Congo validée Soixante-dix (70) experts du Gouvernement, de la Société civile, des ONG, du secteur privé et des partenaires internationaux ont validé ce mardi 14 janvier 2014 à Kinshasa, les principales causes et les risques de la déforestation et la dégradation des forêts en République démocratique du Congo. En effet, diligentée par la FAO, l'étude sur l'estimation de la déforestation et de la dégradation en Afrique centrale a été réalisée par l'Université catholique de Louvain, en collaboration avec le Centre commun de recherche pour la période 1990 - 2000 - 2005. Les résultats de l'analyse quantitative desdites causes indiquent qu'il est possible d'utiliser les modèles statistiques établis pour la simulation du risque de déforestation à l'avenir. Il convient de signaler que c'est depuis 1990 que la RDC s'est résolument engagée dans le mécanisme international de la réduction des émissions liées à la dégradation des forêts, la déforestation, la conservation des forêts, la gestion durable des forêts et l'accroissement des stocks de carbone, REDD+ en sigle, visant à limiter les émissions de gaz à effets de serre d'origine anthropique et liées aux activités de dégradation des forêts ou de déforestation. Humanitaire Quelque 5 000 personnes déplacées dans une situation précaire à Bulumasi (Bas-Uélé), suite à des attaques de la LRA : Quelque 5 000 personnes ont fui leur village et se sont réfugiées à Bulumasi, dans le district du Bas-Uélé en Province Orientale, suite aux attaques perpétrées le 25 décembre dernier par des éléments présumés de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), contre les villages de Baday et Nambala, à plus de 230 km de Bondo centre. Ces personnes déplacées vivent dans la précarité et ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence. Selon les acteurs humanitaires, cet afflux de personnes est une menace pour la sécurité alimentaire de la communauté locale. Sur le plan sanitaire, le Centre de santé de Bulumasi, limité en termes de médicaments et de personnel soignant, ne pourrait garantir la prise en charge médicale aux malades. Par ailleurs, les mauvaises conditions d’hébergement exposent les personnes vulnérables (femmes et enfants) à diverses maladies (paludisme, infection aiguë respiratoire, diarrhée et anémie). Selon un rapport de CARITAS, 40 personnes sont décédées entre décembre 2013 et le 7 janvier 2014, par manque de prise en charge. La localité de Bulumasi étant fortement enclavée, cela pourrait retarder l’acheminement de l’aide humanitaire. La Province Orientale compte à ce jour près de 550 000 personnes déplacées.

Plus de 30 000 personnes déplacées dans « le triangle de la mort » au Katanga, le PAM envisage une intervention : Plus de 30 000 personnes vivant dans les territoires de Manono, Mitwaba et Pweto – une région dénommée « le triangle de la mort » en raison de l’insécurité et de graves violations des droits de l’homme – se seraient déplacées vers d’autres localités et vers des camps de pêche en raison des attaques des groupes Mayi-Mayi. Depuis le début de cette année, plusieurs villages ont été incendiés, des tueries et autres violations de droits de l’homme ont été rapportées dans la zone. Le Territoire de Malemba-Nkulu serait également touché par la vague des incendies. Cette insécurité grandissante multiplie les besoins et nécessite encore plus de moyens pour faire face aux besoins des populations contraintes à se déplacer de façon cyclique. Face à cette situation, le Programme alimentaire mondial (PAM) annonce le début des livraisons cette semaine, des premières distributions de vivres aux nouveaux déplacés de Manono, Mitwaba et Pweto.

Le 10 janvier 2014, les Casques bleus déployés aux postes opérationnels de Duru et de Bangadi ont, dans le cadre de l’opération conjointe « Bienvenue à la Paix », escorté avec succès jusqu’aux ponts Yakuluku et Yamba (situés respectivement à 14 kilomètres au Nord et au Sud-est de Duru et de Bangadi) ; des

Situation militaire La situation sécuritaire à l’Ouest de la République Démocratique du Congo (RDC) a été jugée calme durant la semaine écoulée. La Brigade d’Ouest de la Force de la MONUSCO est demeurée active, vigilante par la conduite de patrouilles intensives dans sa zone de responsabilité, notamment la ville de Kinshasa, dans le but d’évaluer la situation sécuritaire, dissuader toute attaque des forces négatives, contrôler la zone et protéger les populations civiles. Le 10 janvier 2014, le Commandant sortant de la Brigade Ouest de la Force de la MONUSCO, le Général de Brigade EMK Yeboah, a remis le commandement au Général de Brigade FK Kwankye, au cours d’une cérémonie officielle organisée à l’Etat-major de la Brigade sis à Kinshasa, La situation sécuritaire en Province Orientale demeure sous le contrôle de la Force de la MONUSCO et des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) qui y poursuivent la conduite de leurs opérations conjointes dénommées « Rudia II » (Retour II), « Chuma Ngumi » (Poing d’acier) et « Bienvenue à la Paix » ; particulièrement dans les districts des Haut et Bas-Uélé. Elles ont été initiées dans le but de mettre un terme aux menaces récurrentes sur les populations civiles et aux activités des éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA). Elles visent aussi à inciter les rebelles de ce groupe armé opérant dans les districts mentionnés supra, d’abandonner la rébellion, de se rendre et d’intégrer la société civile.

Observateurs Militaires de la Force de la MONUSCO engagés dans la campagne de sensibilisation à la reddition volontaire des rebelles de la LRA. D’autres patrouilles aériennes de démonstration de force ont été menées le même jour par des soldats de la paix du bataillon Marocain ; au-dessus de l’axe Dungu-Yaya-Aola-Sinia-Dungu, afin de dissuader toute activité négative et rassurer les populations civiles. En Ituri, le climat sécuritaire est globalement stable, mais demeure imprévisible dans les régions situées au Sud du territoire d’Irumu. Cependant, une nette amélioration de l’environnement sécuritaire a été observée dans les zones situées autour de Gety, Aveba et Komanda, car l’armée gouvernementale a consolidé les acquis de sa victoire contre les miliciens du Front de Résistance Patriotique de l’Ituri (FRPI) dans ces localités. La situation des déplacés connaît une amélioration significative dans cette partie du pays, où plusieurs individus retournent progressivement dans leurs régions d’origine. Les différentes agences humanitaires présentes dans la région continuent d’apporter leur assistance sous forme de denrées alimentaires, soins médicaux et abris temporaires, aux personnes qui résident encore dans les camps de déplacés. Par ailleurs, les opérations conjointes dénommées « Iron Stone » (Pierre d’acier), « Eagle claw » (les serres de l’aigle) et « Tiger Punch » (Coup de patte du Tigre), lancées respectivement dans ce district le 21 octobre 2013, le 23 décembre 2013 et le 30 avril 2012 par la Force de la MONUSCO et l’armée congolaise, se sont normalement poursuivies durant la semaine écoulée. Les postes opérationnels des bataillons Marocain et Bangladais déployés dans le district susmentionné ont à cet effet mené de jour comme de nuit des patrouilles motorisées et à pied dans leurs zones de responsabilité ; dans le but d’interdire toute activité négative des groupes armés contre les populations civiles. Les soldats de la paix des 1er et 2ème bataillons Bangladais de la Force de la MONUSCO ont mené des patrouilles aériennes de reconnaissance et de démonstration de force au-dessus des axes Bunia-Mandro-Boa-Kasenyi et Mahagi-Ngote-Golu-Aru-Mahagi ; dans le but de déceler toute infiltration des groupes armés actifs dans les provinces voisines, notamment le Nord-Kivu, évaluer la situation sécuritaire dans les régions d’accès difficile aux forces terrestres, dissuader les activités des forces négatives et rassurer les populations civiles. Quatre (04) patrouilles intensives sont quotidiennement menées à Bunia ainsi que dans les régions environnantes par les Casques bleus du 1er bataillon Bangladais de la Force de la MONUSCO, dans le but de dominer le terrain dans les zones susceptibles d’abriter des forces négatives, dissuader toute infiltration des groupes armés actifs dans d’autres régions du district d’Ituri, interdire toute activité des miliciens dans cette importante agglomération urbaine et protéger les populations civiles. Le 11 janvier 2014, les Casques bleus déployés au poste opérationnel de Mahagi et ceux du 2ème bataillon Bangladais de la Force de la MONUSCO ont mené des patrouilles intensives dans les régions d’Awoo et d’Agwel, dans le but d’évaluer la situation sécuritaire, interagir avec les populations et autorités locales, collecter les informations sur les activités des forces négatives, rassurer et protéger les populations civiles.

Au Nord-Kivu, l’environnement sécuritaire s’est brutalement détérioré à cause des incidents survenus dans la région de Kibati en territoire de Nyiragongo ; mais aussi à Pinga dans le territoire de Masisi. Toutefois, la situation semble revenir progressivement à la normale dans ces deux localités. En effet, le 11 janvier 2014 à 8 heures 30, trois (03) combattants des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) et deux (02) gardes forestiers de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), ont été tués dans une embuscade tendue par les éléments des FDLR dans un site touristique dans la région de Kibati, située à 15 kilomètres au Nord-est de Goma. Cinq armes appartenant aux assaillants ont également été récupérées sur les lieux de l’incident. Le 1er bataillon Indien de la Force de la MONUSCO a immédiatement déployé dans cette région des troupes d’intervention rapide, qui mènent conjointement avec les gardes forestiers de l’ICCN, des patrouilles intensives dans le but de dominer le terrain et d’interdire toute menace contre les populations civiles. Deux (02) autres agents de l’ICCN blessés au cours des combats, ont été évacués et soignés à l’hôpital de niveau 3 de la MONUSCO à Goma. Dans le territoire de Masisi, le 13 janvier 2014 aux environs de 23 heures 00, les éléments Mayi-Mayi Sheka ont lancé une attaque sur la localité de Pinga, où ils ont rencontré une forte résistance des troupes gouvernementales qui les ont repoussés et poursuivis en direction du village Katanga. Au cours de cette attaque surprise qui a duré 30 minutes, les rapports font état de quatre (04) soldats FARDC tués et deux (02) blessés, tandis que trois (03) autres civils (une (01) femme et deux (02) enfants) étaient au nombre des victimes. Le poste opérationnel de la Force de la MONUSCO déployé dans la région assure la protection effective d’environ mille (1000) personnes fuyant les combats et qui ont trouvé refuge autour de la base onusienne. La situation sécuritaire est présentement sous le contrôle des forces loyalistes déployées dans la zone, soutenues en cela par les Casques bleus qui y mènent conjointement des patrouilles, rassurant ainsi les populations qui ont massivement regagné leurs domiciles. En outre, la Force a procédé à l’évacuation sanitaire des blessés vers des structures médicales plus appropriées à Goma. La Brigade du Nord-Kivu de la Force de la MONUSCO poursuit résolument la conduite de ses différentes opérations unilatérales, notamment « Goma Usalama » (La paix à Goma), « Seema Suraksha » (Surveillance des régions frontalières), « Amani Kisiwa », « Rutshuru Amani » (La paix à Rutshuru), « Lushali », « Blue gaze » (Regard bleu), « Amani Mbau » (La paix à Mbau), « Usalama Pinga » (La paix à Pinga), « Wide awake » (Réveil total), « Iron wall » (Mur de fer), « Silver bullet » (Balle d’argent), « Silent gun » (Arme silencieuse), « Blue shield » (Bouclier bleu), « Blue helmet » (Casque bleu), « Velvet fist » (Poing en velours) et « Vigil » (Surveillance).

Celles-ci sont menées de jour et de nuit par la conduite de patrouilles intensives aériennes, motorisées et à pied dans les différents quartiers de la ville de Goma, les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Walikale et Masisi. Le but poursuivi est de dominer le terrain, consolider les acquis de la débâcle du M23, interdire les activités des groupes armés, surveiller les frontières congolaises, soutenir les ‘’ilots de stabilité’’, collecter les informations sur les Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) et les différents groupes Mayi-Mayi, rassurer et protéger les populations civiles. Du 7 au 8 janvier 2014, des briefings exhaustifs sur la situation sécuritaire prévalant dans la région de Rwindi et les zones environnantes, ont été livrés au Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC et Chef de la MONUSCO, monsieur Martin Kobler, au Commandant de la Force de la MONUSCO, le Lieutenant-Général Carlos Alberto Dos Santos Cruz et à celui de la Brigade du Nord-Kivu, au cours d’une visite opérationnelle à la base de la Brigade d’Intervention de la Force de la MONUSCO de Rwindi. Le 8 janvier 2014, les unités de réaction rapide du 3ème bataillon Indien de la Force de la MONUSCO déployées au poste opérationnel de Kashebere, ont assuré la sécurité d’environ trois cents (300) individus ayant pris part au marché hebdomadaire de Bululo, situé à 1 kilomètre au Sud de Kashebere. Le même jour, le commandant du poste opérationnel de la Force de la MONUSCO de Mpati, informé du kidnapping de douze (12) civils à Nyange, situé à environ deux kilomètres de Mpati, par des éléments du Front de Défense des Droits Humains (FDDH), a immédiatement déployé sur les lieux des patrouilles motorisées d’intervention rapide en vue de libérer les otages. Ayant aperçu les troupes onusiennes, les assaillants ont immédiatement relâché leurs otages et gagné la brousse toute proche. Aussitôt après cet incident, le bataillon Uruguayen de la Force de la MONUSCO a mené au-dessus de cette région plusieurs patrouilles aériennes dans le but de surveiller la situation sécuritaire, dissuader toute nouvelle exaction contre les populations civiles, rassurer et protéger ces dernières. Du 7 janvier 2014 à ce jour, au total cent trente-deux (132) éléments en provenance de différents groupes armés, se sont rendus aux troupes onusiennes et aux bureaux DDRRR déployés dans la province, notamment à Walikale, Tongo, Nyamilima et Sake. Il s’agit de un (01) élément Mayi-Mayi [avec une (01) arme AK-56 et des munitions], quatre (04) des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), trente-six (36) du groupe Mayi-Mayi du Front Populaire pour la Démocratie (FPD) [avec neuf (09) armes], un (01) ‘’Major’’ du groupe Mayi-Mayi Simba [avec un (01) mortier 60 mm], quatre-vingt neuf (89) du groupe Mayi-Mayi Shetani [avec deux (02) armes] et un (01) du groupe Mayi-Mayi Kifuafua [avec une (01) arme AK-47 et des munitions]. Au Sud-Kivu, l’environnement sécuritaire jugé plutôt tendu et imprévisible la semaine dernière, demeure globalement calme et sous le contrôle des Forces onusienne et congolaise. En effet, les soldats de la paix déployés dans cette partie du pays ont poursuivi la conduite de leurs huit (08) opérations unilatérales.

Il s’agit des opérations: « Kimbilio Salama III » (Safe refuge III, Refuge sûr III), « Safeguard III » (Protection III), « Mkesha II », « Outreach » (Longue portée), « Amani ya kudumu II » (La paix durable II), « Safe water III » (Eaux sûres III), « Safari majini » (Navigation sûre), et « South sailboard » (Navigation vers le Sud) ; menées dans le but de combler le vide sécuritaire créé par le redéploiement des unités FARDC au Nord-Kivu, mais également protéger les populations civiles. Le 8 janvier 2014, les 1er, 2ème, 3ème et 4ème bataillons Pakistanais de la Force de la MONUSCO ont dans le cadre des opérations « Kimbilio Salama III » (Safe refuge III, Refuge sûr III), « Safeguard III » (Protection III), « Mkesha II », « Outreach » (Longue portée), « Amani ya kudumu II » (La paix durable II) déployé des postes opérationnels à Katagota, Mumusho, Katambo, Kambagete, Katanga, Kilombwe, Badika et Kalama ; dans le but de dissuader toute activité des groupes armés, combler le vide sécuritaire et protéger les populations civiles. A la même date, le 3ème bataillon Pakistanais de la Force de la MONUSCO agissant dans le cadre de l’opération « Outreach » (Longue portée), a déployé des patrouilles motorisées intensives à partir du poste opérationnel de Lumanya, situé à 21 kilomètres au Sud-est de Minembwe, afin de dominer le terrain, dissuader les activités des forces négatives et protéger les populations civiles. Le même jour, le navire « UN 12 » de la Force de la MONUSCO a conformément aux objectifs de l’opération « Safari majini » (Navigation sûre), mené sur le lac Tanganyika des patrouilles de longue portée entre le port de Kalundu et Kavimvira, dans le but de déterminer les activités des groupes armés, notamment le trafic illicite d’armes à feu, d’évaluer la situation sécuritaire et de rassurer les populations riveraines. Le 12 janvier 2014, trente-cinq (35) éléments Mayi-Mayi Rahiya Mutomboki actifs dans la région de Kikamba, située à 87 kilomètres au Sud-est de Shabunda, se sont rendus aux autorités administratives de la localité de Shabunda. Le 13 janvier 2014, les travaux de réhabilitation du pont Ulindi initiés dans le cadre des activités civilo-militaires par le commandant du poste opérationnel de la Force de la MONUSCO de Shabunda, sont arrivés à leur terme à la grande satisfaction des autorités et populations locales. Au Katanga, le climat sécuritaire dans plusieurs régions de la province est demeuré volatile et imprévisible. Dans la partie centrale de cette province, l’augmentation des activités des Mayi-Mayi Gédéon et Bakata-Katanga rend la situation sécuritaire incertaine et volatile, particulièrement dans les territoires de Pweto, Manono et Mitwaba. L’environnement sécuritaire dans le Secteur 2 est globalement stable et sous contrôle. Les Observateurs Militaires de la Force de la MONUSCO continuent de dominer le terrain par la conduite régulière de patrouilles intensives, dans le but d’évaluer la situation sécuritaire, maintenir le contact avec les populations locales et collecter des informations. Enfin, la Force de la MONUSCO a mené 1317 patrouilles armées dont 578 nocturnes, et fourni 27 escortes, pendant que 279 autres patrouilles ont été réalisées par les Observateurs Militaires

Kinshasa, 16/01/2014 (La Prosperite/Aucongo)

Offres d'emploi

Bourses d'études

Kinshasa - RD Congo : 18 novembre 2019.

Restez connecté(e) :




Copyright © AuCongo.net, 2019 - Tous droits réservés. Un produit de NSAT Sprl.
Developped by IT Group

Nous suivre!:)

Cliquer Ici!

Restez informer en 1 clic!