Kinshasa - RD Congo : mercredi, 13 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
lundi, 09 juin 2014 11:33

Point de presse du ministre des Medias, porte-parole du gouvernement : «Il n’est pas admissible qu’un émissaire étranger se permette d’enjoindre à notre CENI de revoir la nomenclature du cycle électoral»

Écrit par  La rédaction
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I. SUR LE DÉSARMEMENT VOLONTAIRE DES FDLR
 
 Je reviens de Goma et Kanyabayonga où je me suis rendu sur instruction du Président de la République pour prêter main-forte, au nom du Gouvernement de la République, aux préposés en charge de la mise en œuvre de l’opération de désarmement volontaire de la force négative FDLR.
 
On sait que depuis le 30 mai dernier, ce groupe armé a pris l’initiative de procéder à ce désarmement, en réponse à l’ultimatum lancé à plusieurs reprises par le Président de la RDC, donnant à tous les groupes armés la possibilité de déposer volontairement les armes, au risque de faire face aux désagréments d’un désarmement forcé par les FARDC.
 
Ainsi que l’a déclaré le Chef de l’Etat, notre pays, la RDC, a pris souverainement l’option de donner une chance à cette offre de désarmement volontaire. Des émissaires représentants les pouvoirs publics congolais ont été envoyés sur place. Ils ont pris acte, pour le compte du Gouvernement, de l’offre des FDLR avant d’assister à la remise de plusieurs dizaines d’armes et de munitions de tous calibres. En inspectant le stock  des armes remises par la première compagnie des FDLR qui s’est désarmée, des armes qui ont été confiées à la garde de nos partenaires de la MONUSCO à Kanyabayonga, je me suis rendu compte que ce stock dépassait de loin le ratio habituel d’une compagnie normale même dans une force armée régulière.
 
Ce fait à lui seul donne une idée de l’opportunité du choix de donner une chance à la proposition faite par les rebelles des FDLR en écho à l’ultimatum lancé à l’endroit de tous les groupes armés par le Président Kabila. Certes, nos troupes sont toujours prêtes à faire leur devoir lorsque celui-ci implique une offensive. Mais dans le cas d’espèce, l’ordre ne leur a pas été donné d’exercer une pression militaire sur ce groupe armé irrégulier étranger, qui a décidé de déposer les armes, de se démobiliser et de quitter notre pays en bon ordre.  Le gouvernement de la RDC est parfois obligé d’avoir la main lourde sur des groupes armés irréguliers réfractaires au désarmement volontaire, qui a sa préférence, mais il n’est nullement friand de sang humain.
 
            Chaque fois que cela est possible, notre gouvernement a privilégié et privilégiera des solutions qui font l’économie des vies humaines, qu’elles soient amies ou ennemies.
 
            Il doit être bien entendu que pour le gouvernement de la République, l’option du désarmement forcé reste sur la table, au cas où le désarmement volontaire ne s’effectuerait pas dans un délai raisonnable, dont la fixation est en cours entre leurs représentants et nos experts, assistés par nos partenaires, notamment de la MONUSCO et de la SADC.
 
            Le Gouvernement de la RDC, qui apprécie à sa juste valeur le soutien logistique apporté par la force MONUSCO à l’opération, reconnaît en outre l’importance de l’apport de la SADC dont une mission politique et militaire de haut niveau séjourne depuis hier au Nord-Kivu, en vue d’évaluer avec nos services la contribution attendue de la part de cette organisation régionale pour le plein succès de cette opération de désarmement forcé.
 
            Le Gouvernement se félicite de l’implication effective de la SADC dans la bonne fin du désarmement d’une force négative dans la région des Grands Lacs qui est une illustration de l’appropriation par l’Afrique de la recherche des solutions à ses propres problèmes.
 
            Les émissaires des FDLR que ma délégation a rencontrés à Kanyabayonga ont réitéré leur engagement à mettre un terme à leur rébellion armée. Le gouvernement de la RDC leur a redit sa disponibilité à faciliter leur désarmement et ses suites, de concert avec la communauté internationale et leur pays d’origine, le Rwanda.
 
            Au sujet de ce programme de désarmement volontaire, de rapatriement et/ou de relocalisation à l’étranger des combattants FDLR et de leurs dépendants, toutes sortes de fausses informations sont répandues au sein de la population comme pour entraver le bon déroulement de ce programme, que le gouvernement considère comme une chance donnée à notre pays pour en finir avec le fléau des groupes armés.
 
            De bonne foi sans doute, quelques associations s’opposent à la mise en œuvre des étapes de cette opération devant se dérouler sur le territoire de la RDC.  Il faudrait, si on les écoutait, se limiter à (i) arracher aux combattants FDLR les armes qu’ils détiennent et (ii) les reconduire, eux et leurs dépendants (familles), « chez eux au Rwanda ».
 
            Le gouvernement voudrait attirer l’attention sur le fait que l’option dans laquelle s’inscrit cette action est celle d’un désarmement volontaire qui est du reste en cours. Arracher les armes, c’est-à-dire désarmer par la force des combattants qui acceptent de rendre lesdites armes ne nous paraît pas être la meilleure chose à faire si nous voulons préserver des vies humaines.
 
            Il convient en outre de noter que la reconduite de tout ce monde au Rwanda ne peut se faire que suivant un protocole et des procédures bien codifiées en droit international. Celles-ci impliquent une tripartite (RDC-Rwanda-Communauté Internationale représentée par le HCR) au cours de laquelle seront identifiés les volontaires au rapatriement, les autres étant orientés vers un pays de relocalisation autre que la RDC. Il s’agit également de vérifier la nationalité de chacun car parmi les dépendants, il y a notamment pas mal de personnes congolaises dont on doit s’assurer qu’elles choisissent librement de suivre leurs conjoints au Rwanda ou ailleurs.
 
            On ne voit pas très bien par quelle alchimie ces actions préalables pourraient être utilement conduites d’un coup de baguette magique en quelques heures pour satisfaire ceux qui prétendent que la RDC ne devrait plus tolérer même un mois de plus des gens désarmés et en attente de départ sous le contrôle de nos forces de sécurité, alors qu’elle les avait subis armés et offensifs pendant ces 20 dernières années. C’est tout simplement insensé.
 
II. LIBÉRATIONS AU TITRE DE LA LOI   D’AMNISTIE
 
(voir texte de la Justice)
 
III. SUR LES PROPOS DE RUSSEL FEINGOLD AU SUJET DU CALENDRIER ÉLECTORAL ET LA VIOLATION DE LA CONSTITUTION
 
            Le 31 mai, recevant les Ambassadeurs et le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies accrédités en RDC, le Président Joseph Kabila s’était insurgé contre la tendance de certaines chancelleries à se comporter dans notre pays comme en territoire conquis.
 
            Il a particulièrement fustigé la multiplication par ces missions diplomatiques d’initiatives unilatérales sur des matières de souveraineté qui relèvent exclusivement des institutions publiques dont les Congolais se sont démocratiquement dotés.
 
            Trois jours plus tard, le Chef de l’Etat a reçu un groupe d’Envoyés spéciaux de l’ONU, des USA, de l’UE et de l’UA chargés du monitoring de l’Accord cadre d’Addis Abeba qui est un accord entre Etats de la CIRGL et non un arrangement entre partis ou factions congolaises, venus faire rapport de leur évaluation du processus de normalisation dans la région des Grands Lacs.
 
            En marge de cette évaluation qui constituait l’objet de l’audience, le Chef de l’Etat a réitéré cette préoccupation tout en rappelant que « la République Démocratique du Congo est un État souverain et pas un pays sous – tutelle ». Précisant le fond de sa pensée, il a stigmatisé les tentatives récurrentes observées au niveau de certains diplomates  à ressusciter le défunt Comité international d’appui à la transition (CIAT) mis en place en 2003, à l’issue du Dialogue inter congolais dans le but de faciliter la réunification du pays écartelé alors entre plusieurs administrations rivales.
 
            Pour le Président et pour le Gouvernement, sept ans après les élections générales de 2006 qui ont mis fin à ce type de relations entre la communauté internationale et les institutions publiques congolaises, rien ne peut justifier la réactivation d’un mécanisme de type CIAT comme on s’évertue à le faire par défi, en organisant unilatéralement des réunions de type institutionnel et en déclinant des oukases à exécuter par nos institutions.
 
            Il doit être bien entendu que nous ne faisons pas aux diplomates le reproche de recevoir et d’échanger avec des Congolais quels qu’ils soient. Ce que nous réprouvons, c’est l’interventionnisme débridé de certains dans les domaines relevant des prérogatives des institutions congolaises.
 
            Il n’est pas admissible qu’un émissaire étranger se permette d’enjoindre à notre CENI de revoir la nomenclature du cycle électoral en considérant que les élections locales sont moins importantes que les autres.
 
            C’est le lieu d’affirmer que le Gouvernement soutiendra mordicus l’organisation d’élections libres, transparentes et démocratiques uniquement parce que tels sont la volonté et l’intérêt du peuple congolais auquel nous devons d’être au pouvoir jusqu’en 2016.
 
            En appelant les uns et les autres à respecter l’indépendance de la CENI et cesser d’interférer dans ses attributions, le Président n’a fait  que jouer son rôle constitutionnel de garant du bon fonctionnement des institutions de la République.
 
            Ceux qui s’époumonent à demander au Président de « ne pas violer la Constitution » tout en lui déniant le pouvoir que lui attribue la même Constitution de défendre l’intégrité des attributions des institutions nationales de la RDC donnent à cet égard l’impression de vouloir en même temps une chose et son contraire. Le pauvre argument qui fonde cette curieuse mise en garde sur les soupçons d’une éventuelle manipulation de la Constitution en marge de l’élection présidentielle prévue pour 2016 est arcbouté sur un procès d’intention et n’a donc aucune forme de pertinence. Il appert assez clairement que l’Envoyé spécial américain fait chorus avec une frange de l’opposition connue pour ses thèses extrémistes et nihilistes mais on ne voit pas très bien à quel acte du Président Kabila ses propos désobligeants répondent.
 
            Ce n’est pas parce que le Président de la République exige, conformément à la Constitution, que tout le monde, y compris nos partenaires extérieurs, respectent l’indépendance de la Commission électorale qu’il s’apprête à manipuler la Constitution.
 
            En droit positif congolais, seule la CENI est habilitée à élaborer et à mettre en œuvre le calendrier électoral. Ceux des représentants de nos partenaires étrangers qui s’évertuent à émettre un jugement de valeur sur les décisions régulièrement prises par nos institutions (parlement, CENI…) violent délibérément notre Constitution.
 
            Nous ne nous tairons plus à ce sujet car les Ambassadeurs et les Envoyés accrédités auprès de la RDC n’ont jamais été gratifiés d’un mandat de tuteur desdites institutions qui sont le fruit du choix démocratique des Congolaises et des Congolais. Nous de la Majorité rejetons toute prétention de leur part à se substituer à ces institutions, et à chercher à « faire le ménage » à la place de celles-ci dans les affaires de politique intérieure. Nous ne leur reconnaissons pas le droit de décider de la validité ou non des lois que le peuple congolais se donne ou d’attribuer à une frange de l’opposition le pouvoir définitoire de la situation qui dans une démocratie revient à la seule majorité.
 
            Quoiqu’en disent ceux qui, au sein de la classe politique, ne se gênent plus pour servir de caisse de résonnance à cette nouvelle tentative d’émasculation politique des institutions politiques congolaises, la Majorité qui gouverne aujourd’hui ce pays s’inscrira toujours en faux contre cette façon cavalière de conduire les relations entre Etats.
 
            On en vient à croire que toutes ces saillies expriment l’agacement de ceux qui ne se satisfont plus  de n’être que des émissaires de leurs pays ou organisations internationales en RDC et qui voudraient s’offrir un rôle de proconsuls en RDC.
 
            Les oukases de certains de nos partenaires que quelques compatriotes membres de l’opposition encouragent étourdiment dépassent largement les limites de ce qu’ils appellent « suivre de près » le processus démocratique en RDC. Ils ramènent à la surface la problématique des promesses non tenues en 2011 par les mêmes. Une attitude de mauvaise foi qui avait contraint le gouvernement congolais à prendre en charge la quasi totalité du financement des élections législatives et présidentielle d’alors pour lesquelles l’apport de la communauté internationale fut marginal. Inutile donc de nous flanquer au visage ce chantage maintes fois répété car l’idée que sans l’apport des partenaires paternalistes, la RDC cesserait d’exister, a été bel et bien démentie en 2011.
 
Les élections avaient bel et bien eu lieu, malgré les imperfections dont elles ont été marquées et qui ne furent pas uniquement le fait des gestionnaires de la centrale électorale. En tout état de cause, Il n’est pas admissible que les partenaires s’égarent à confondre les appuis ponctuels attendus d’eux avec le droit d’usurper la souveraineté du peuple congolais.
 
Cela dit, je m’en vais suggérer aux amis sincères de la RDC de bien vouloir faire bénéficier aux institutions comme la CENI de leurs avis et conseils en amont et de s’abstenir de toute intervention en aval après que celle-ci ait arrêté une décision conformément aux pouvoirs que lui reconnaissent la Constitution et la loi.
 
            Tout compte fait, la fameuse question du calendrier global des différentes élections attendues est un faux problème, car l’article 73 de notre Constitution stipule clairement que «Le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice. » Cette convocation s’articulera sous forme de calendrier en ce qui concerne précisément la campagne électorale, le dépôt des candidatures, etc. Il n’y a donc pas lieu de créer un mélodrame à ce sujet.
 
            Par ailleurs, la CENI a déjà élaboré et déposé au Gouvernement le budget général des élections nationales qui couvre les Elections Urbaines, Municipales et Locales ; les Elections provinciales, celles des Sénateurs et des Gouverneurs; les Elections législatives nationales et l’Election présidentielle. Il n’y a donc pas lieu de conditionner l’appréciation du coût des élections à la publication du calendrier global, sauf à vouloir chercher des poux sur la tête d’un chauve.
 
            Au demeurant, notre peuple est désormais vigilant et sait tenir à l’œil les pyromanes qui se plaisent à mettre le feu à l’édifice laborieux de la paix et de la sécurité dans les Grands Lacs pour se présenter ensuite et sans vergogne en sapeurs-pompiers.
 
            La République Démocratique du Congo prône des relations de respect mutuel et de vérité avec ses partenaires. Si ce type de relations s’avère impossible avec certains partenaires, nous en tirerons les conclusions qui s’imposent.
 
Je vous remercie.
 
TROISIEME VAGUE DES PERSONNES BENEFICIAIRES
 
DE LA LOI D’AMNISTIE DU 11 FEVRIER 2014
 
1. Ex Groupe armé M23
 
01. Ex-Colonel MANZI RUGUMAHO Antoine
 
02. Ex-Lieutenant-Colonel BANGA SAFARI Saint Michel
 
03. Ex-Major CHAMABONDO NDUNGUTSE Benjamin
 
04. Ex-Major NDAGIJIMANA RWANYANGE Vianney
 
05. Monsieur KAMBALE SIVA Georges (ex-Chef du Département chargé de Rapatriement, Réinsertion des refugiés et déplacés internes du M23)
 
06. Monsieur EPENGE Jean Paul
 
07. Monsieur KAHINDO KASANZU Alexis
 
08. Monsieur KASHANDO BIRINGANINE Nicolas
 
09. Monsieur MALEMBE LUMANGU MUNDAJoël
 
2. Dossier BUNDU DIA KONGO
 
10. Monsieur LOTIKONDE TOMBE
 
11. Monsieur NSIAMPASI MADUDA
 
12. Monsieur MAMBWANA Félix
 
13. Monsieur LUSIKILA BISAMU
 
14. Monsieur BALELE MAKONDA
 
3. DOSSIER UPCP KAHASHA MURHULA Albert, alias Foca Mibe
 
15. Capitaine NAMEGABE CIBACIBAYE
 
16. Adjudant NGOY WA NGOY André
 
17. Monsieur CHIGOHO MUKANIRE
 
18. Monsieur LUTULA KAMINKYA
 
19. Monsieur MUZALIA KONGA KONGA
 
20. Monsieur MATABARO RWEMA
 
21. Monsieur NTUNVANA MUSHEBA
 
4. Dossier CPC MASUMBUKO René
 
22. Monsieur BITA NYUMBAKWINGO Zébédée
 
5. Dossier Raia MUTOMBOKI de WATUTA KIKUKAMA EYADEMA
 
23. Monsieur MUZUMBI LUBULA Faustin
 
24. Monsieur KUBALI LlKUTA
 
25. Monsieur KAMBALE MUHINDO Jean
 
26. Monsieur BALEKE IDRISSA Vladimir
 
27. Monsieur BIKA SELEMANI Fabien
 
28. Monsieur KAMBAZI USASI Veve
 
7. Dossier URDC du L/Col Hilaire PALUKU
 
29. Capitaine MUMBERE BALI Janvier
 
30. Monsieur MENE MIANITSE Jean Paul
 
31. Monsieur MUSIGANIRA KAMBALE Arnold
 
32. Monsieur KATSHUVA KABIONA Eric
 
33. Monsieur KAHINDO KANGENETI Edmond
 
8. Groupe LUMUMBA
 
34. Monsieur OLUMBU EFAMBE alias Olumbu Emery Lumumba
 
35. Monsieur AYAKA YENI Jean René
 
36. Monsieur LUMUMBA KALEMA Patrick Guy
 
37. Monsieur BOLONGA LOWUNGA Jean-Pierre
 
 
 
9. Dossier Attagues du 27 février 2011 à Kinshasa
 
38. Major GONDO MOBUNDA Joseph
 
39. Major INONGO BENGAMISA John
 
40. Capitaine ABURU ABESHO Marcel
 
41. Capitaine ANZWA MALENGO AKUNDUA Jean Prosper
 
42. Capitaine KANYIN’DA MUKANGA Jean-Didier
 
43 . Lieutenant BALINZA SEBA Thomas
 
44. Lieutenant DEKONKOLE DENGE Michel
 
45. Lieutenant LlKIMBA ASAMBEANDA
 
46. Lieutenant LUKENGO BlONOKA Jacques
 
47. Lieutenant KAKINA LONGISA Jean Claude
 
48 . Sous-lieutenant KOKOMBO FOLO Gabriel
 
49 . Sous-lieutenant KOTO KOLA Jean Roger
 
50. Sous-lieutenant ABILONGBANA MASO
 
51.Sous-lieutenant BINGIMA ZUNAMALI Jean-Jacques
 
52. Commissaire Adjoint BAY NGOYI MONZEMBA Prosper
 
53. Adjudant Chef DEMOKOLO WANDENGA Albert
 
54. Adjudant Chef NGEOLO BOSEKI Norbert
 
55. Adjudant LlKULA MUHUMBA
 
56. Sous-Commissaire MOPfPE MBUNZU
 
57. 1er Sergent-Màjor ALONGO MOTA Nestor
 
58. Monsieur ALANDA IMBENGA Willy
 
59. Madame NABONDENGE EDIKO SALIMA
 
10.Dossier ARP de Faustin MUNENE
 
60. Adjudant MANDIANGU NTABI
 
61. 1er Sergent-Major ESOMEMBO MAKWETA Willy
 
62. 1er Sergent-Major ENGBONGA LOTELE
 
63. 1er Sergent-Major TSHIBA MASASI Papy
 
64 . 1er Sergent NGAYI MILIKUA Olivier
 
65. Sergent LOMBOTO LlLONDE Liévin
 
66. Sergent NGOMVO LOKELE
 
67. Sergent AWAMBI LlBUTE Michel
 
68. Sergent ZUAMBE NDUMBA Felly
 
69. Sergent ALADJI ISSA IYOLO Patrick
 
11. Dossier CALCD de Honoré NGBANDA
 
70. Lieutenant KODALE KABONDO Karl Max
 
71. Sous-lieutenant BAYOMBO Ousman Jean Bertin
 
72. Sous-lieutenant BELlO MOUSTAPHA
 
73. Sous-lieutenant BENYINDE LlKITA Jean
 
74 . Sous-lieutenant MBINGA ZAMBA Boniface
 
75. Adjudant MBUME MOTOMALAMU José
 
76. Sous-lieutenant MOBETI MUKWISA José
 
77. Sous-!ieutenant KOTONGO NGODI Clovis
 
78. Sous-lieutenant ONOBAISO SOMBO GELIGE Faustin
 
79. 1er Sergent MONDAlO GALA Anicet
 
12. Dossier BAKATA KATANGA
 
80. Monsieur NGOY NTAMBWE
 
81. Monsieur NGOY NYEMBO NGOY
 
82. Monsieur KATUTA DONA
 
83. Monsieur MWEWA BUNDA
 
84. Monsieur BWALYA Petit Richard
 
85. Monsieur ILUNGA KABUI\IDJI
 
86. Monsieur KABI LA MUYEKE Hilaire
 
87. Monsieur KAKUDJf NGOY Eustache
 
88. Monsieur KAKUDJI NGOY Joseph
 
89 . Monsieur KALASA NKOMBA
 
90. Monsieur KALENGA MUJINGA
 
91.Monsieur KAPINGA François
 
92. Monsieur KYAMBE Gracias
 
93. Monsieur KYUNGU NGOY MULOPO
 
94. Monsieur LAHULA César
 
95 . Monsieur MUFUNGA BANZA
 
96. Monsieur MUSA SUMAILI
 
97. Monsieur MUSOKA MPANGWE
 
98. Monsieur MWAPE KAPOLA
 
99. Monsieur MWAPE André
 
100. Monsieur MWELWA KAZADI
 
13. Dossier ITURI « MORGAN»
 
101. Monsieur OKUNYA Victor
 
102. Monsieur BOFANDO GELONDJA
 
103. Madame BOSENGA NTENA Josée
 
104. Monsieur MUMBERE MANENO Emmanuel
 
105. Monsieur NGEREZA Baudouin
 
106. Monsieur PEANANE BEANGAMA
 
107. Monsieur TABU KABYUMA
 
108. Monsieur TSHAKUSI YUWAKAlI
 
14. Dossier IMPERIUM de DIOMI NDONQALA
 
109. Agent de Police Principal OYANDEKE LOKOMA André
 
Kinshasa, le 09/06/2014 (Le Phare via Aucongo)

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