Kinshasa - RD Congo : samedi, 16 novembre 2019 -

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Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
samedi, 19 avril 2014 14:52

L’Opposition républicaine en ébullition

Écrit par  La rédaction
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Alors que l’unanimité se dégage autour de Kengo 
 
Avis de tempête confirmé à l’Opposition républicaine, la plate-forme de l’autorité morale Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat. Entre « les nouveaux » et les « anciens », la guerre est quasiment déclarée. Tout serait parti, rapporte-t-on, de l’arrivée avec pompe du RCD d’Azarias Ruberwa. Positionnement pour le gouvernement de cohésion nationale ou anticipation sur les échéances politiques futures, cette ébullition risque de virer à l’explosion.
 
 Au lendemain des concertations nationales, Léon Kengo wa Dondo parvient à fédérer autour de lui une frange importante de l’Opposition. Ce sera la naissance de l’Opposition républicaine. Des opposants – de taille moyenne certes – vont rejoindre la barque, dont Lisanga Bonganga, porté à la coordination de la nouvelle plate-forme, voulue modérée. Dans le fond, tout est réglé sur les perspectives de la formation d’un gouvernement de cohésion nationale.
 
Alors que la formation d’un tel gouvernement se fait de plus en plus attendre, l’Opposition républicaine vit de jours mouvementés depuis un temps. Pour cause, la présence dans ses rangs du RCD d’Azarias Ruberwa. Qu’est-ce qu’on reproche donc à cette formation politique ? 
 
En embuscade, l’on signale aussi la présence de Joseph Olenghankoy, président du FONUS. Depuis un temps, il se remarque un engouement général autour de l’autorité morale de l’Opposition républicaine. Cependant, la tâche ne sera aisée pour lui, obligé de tout mettre en œuvre en vue de désamorcer la crise qui gagne les rangs de sa plate-forme.
 
En effet, les militants prétendument de première heure, en tout cas, ceux qui ont dès le début rejoint Kengo dans son projet de création de l’Opposition républicaine, digèrent mal la présence de nouveaux. Ils ne s’expliquent pas que Ruberwa et bien d’autres fassent irruption au moment où se profile la formation du gouvernement de cohésion nationale. La fronde serait portée haut la main par Lisanga Bonganga, reconnu jusqu’à preuve du contraire, coordonnateur de la plate-forme.
 
Qu’est-ce qui se tramerait alors autour de Kengo ? s’interroge-t-on dans certains milieux. Avec l’imminence d’un gouvernement de cohésion nationale, tout s’explique. Dans la perspective de la formation de ce nouvel exécutif, Kengo part avec les faveurs des pronostics pour porter la voix de l’Opposition. Aussi, ceux qui se réclament encore de l’Opposition cherchent par tous les moyens à s’accrocher à lui pour espérer une place au soleil. Mais la cohabitation n’est pas sans heurts, notamment entre les premiers venus et ceux qui sont considérés comme des ouvriers de la onzième heure.
 
Dans les milieux de l’Opposition républicaine, l’on rapporte que c’est à partir des discussions engagées autour du règlement intérieur de la plate-forme que la fronde a éclaté au grand jour. Les « anciens » de la plate-forme reprocheraient aux « nouveaux » d’amener dans leurs gibecières des exigences et autres revendications qui pourraient mettre en mal le regroupement.  Parmi ces nouveaux venus, il est fait état de l’Alliance pour le développement et la république (ADR) de François Muamba et du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa. Ces derniers s’en défendent et rejettent cette étiquette de nouveaux adhérents à l’Opposition républicaine.
 
L’ADR François Muamba assume sa posture républicaine
 
Joint par notre Rédaction, le président national de l’ADR, François Muamba, a indiqué que le rapprochement entre son parti et l’UFC (Union des forces du changement) de Léon Kengo wa Dondo est un fait qui est allé de soi. Les deux défendent les valeurs républicaines. La première, l’ADR a répondu présente à l’appel au rassemblement de tous les patriotes lancé par le président de la République lorsque la nation a été menacée de balkanisation suite aux différentes guerres d’agression battant pavillon rébellions.
 
A ce titre, l’ADR, par le biais de son président national, a été de toutes les rencontres où se négociait le sort de la RDC. Tel est le cas des pourparlers de Kampala et des discussions qui ont conduit à la signature de l’accord-cadre d’Addis-Abeba. Le M23 défait, toutes les forces politiques avaient convenu de cogiter par rapport aux nouveaux enjeux dans ce que l’on a appelé concertations nationales. L’ADR, dit son président, a participé à toutes les rencontres préparatoires aussi bien des concertations nationales que de la création de l’Opposition républicaine. De ces assises devrait sortir un gouvernement avec vocation de confirmer la cohésion nationale.
 
Entre-temps, François Muamba est porté à la tête du Mécanisme national de suivi  de l’accord-cadre d’Addis-Abeba. Un choix judicieux opéré sur une personnalité qui en connaît un bon bout sur les tenants et les aboutissants des enjeux au niveau national, sous régional et international.
 
Ces nouveaux enjeux se déclinaient en termes de défense de la République et d’engagement pour le développement du pays. Vu sous cet angle, François Muamba dit assumer sa posture républicaine en ce qu’elle pose les jalons d’une culture politique qui se départit des extrêmes et se nourrit du dialogue permanent entre acteurs politiques. Pour le bien-être du peuple congolais, in fine.  
 
Le RCD minimise l’incident
 
    Les attaques attribuées « aux anciens » de l’opposition républicaine sont acerbes contre principalement le RCD d’Azarias Ruberwa. « L’image négative de Ruberwa et de son RCD ainsi que leur rôle précurseur dans les sempiternelles rébellions, notamment le CNDP et le M23, qui ont coûté la vie à plus de 8 millions des RD Congolais dans l’Est du pays », entend-on dans l’entourage de certains ténors de l’Opposition républicaine. Selon ceux-ci, le RCD devrait faire profil bas et non vouloir prendre de l’ascendant sur les autres partis membres du regroupement politique.
 
Le parti de l’ancien vice-président de la République se dit étonné par cette levée de boucliers de la part de leurs pourfendeurs. Joint au téléphone, le sénateur Moïse Nyarugabo a tenu le crachoir en ces termes : « On a toujours été présent aux différentes réunions de Fatima ou ailleurs. Qui ne le sait pas ? Même les images peuvent le témoigner, notre secrétaire général Me Efole a toujours répondu présent à ces rencontres. Il est vrai que nous n’avions pas encore signé le texte pour des raisons évidentes d’absence de fond. Nous avions proposé des amendements en faveur des textes clairs qui facilitent le bon fonctionnement d’une telle plate-forme. Vraiment, on ne vient pas d’arriver à cette plate-forme de l’opposition. Les mêmes qui prétendent que nous venons d’arriver, sont ceux-là mêmes qui invitaient notre secrétaire général aux réunions ».
 
Malgré cette agitation, le président de l’UFC et autorité morale de l’Opposition républicaine reste serein. Selon ses proches, il ne cesse d’appeler les uns et les autres à l’apaisement et à la tolérance.
 
Kinshasa, le 19/04/2014 (Le Potentiel via aucongo)

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