Kinshasa - RD Congo : vendredi, 22 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)
mercredi, 16 avril 2014 11:27

RDC: tout reste à faire pour démobiliser les rebelles

Écrit par  La rédaction
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Réussir enfin la démobilisation des rebelles en République démocratique du Congo (RDC): l'objectif est crucial pour la stabilisation du pays, mais le nouveau projet de Kinshasa peine à convaincre les bailleurs de fonds et suscite déjà des malentendus.
 
Les autorités congolaises ont présenté fin décembre les grandes lignes d'un troisième programme de désarmement, démobilisation et réintégration, appelé DDR3, qui concerne plus de 12. 000 miliciens congolais. Lancés après la deuxième guerre du Congo (1998-2003), les deux premiers DDR n'avaient pas mis fin à la violence dans l'est du pays, où sévissent toujours une cinquantaine de groupes armés.
 
"L'avenir de la paix et de la stabilité dans la région dépendra en grande partie de la rapidité et de l'efficacité avec laquelle le gouvernement du Congo et ses partenaires internationaux exécuteront une stratégie nationale de DDR viable", notait récemment l'ONG Enough Project dans un rapport.
Le nouveau plan des autorités tient compte des échecs passés. Plus question par exemple d'incorporer massivement les anciens rebelles au sein de l'armée: "on ne veut plus revenir à ces erreurs", assure le général de brigade Delphin Kahimbi, coordonnateur du processus de démobilisation pour le Nord-Kivu (est).
 
Dans cette province déchirée par les conflits depuis plus de 20 ans, l'armée a ouvert fin novembre à Bweremana un centre de regroupement pour les rebelles voulant se rendre.
C'était quelques semaines seulement après sa victoire sur le Mouvement du 23 mars (M23), alors la plus grosse rébellion du pays.
De nombreuses redditions ont suivi, favorisées par la défaite du M23, contre qui se battaient plusieurs autres groupes armés, et la volonté affichée par Kinshasa et la force de l'ONU au Congo (Monusco) de désarmer toutes les milices.
 
Près de 3. 000 hommes se sont présentés à Bweremana, à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Goma, la capitale du Nord-Kivu.
Après vérification, quelque 1. 800 d'entre eux ont été jugés admissibles au DDR. Leur transfert vers trois bases militaires éparpillées dans le pays vient de s'achever.
 
- 100 millions de dollars nécessaires -
 
Dans ces "centres de triage", ils devront subir un examen de leur passé qui déterminera s'ils peuvent éventuellement intégrer l'armée ou s'ils doivent être réinsérés dans la vie civile. En fonction du résultat, ils sont censés recevoir une formation militaire ou professionnelle.
Mais pour l'heure, "le DDR n'est pas en place", souligne un spécialiste du Congo. En dépit des appels répétés lancés à la communauté internationale pour qu'elle finance ce projet, d'un coût estimé à 100 millions de dollars, les fonds ne sont pas là.
 
Soutenant déjà fortement la réforme de l'armée et de la police, l'Union européenne est prête à accompagner l'expérience, mais pas sans de solides garde-fous. Pour son ambassadeur en RDC, Jean-Michel Dumond, le processus doit être "défini en commun" et il faut une véritable "politique de réinsertion dans les années à venir", ainsi que des structures adéquates pour l'accueil des démobilisés.
Celles-ci ont manqué à Bweremana, d'où se sont enfuis près de 300 miliciens après s'être rendus aux autorités.
Selon des témoignages recueillis par l'AFP, bon nombre sont partis individuellement à cause du manque de nourriture, de l'insalubrité des lieux et d'une mauvaise prise en charge.
 
Plus grave, d'autres sont repartis en groupes, en suivant leurs chefs.
 
Le travail de "sensibilisation" et d'information fait en amont, notamment par la Monusco, n'a donc pas évité les malentendus: certains groupes sont repartis lorsqu'ils ont compris qu'il seraient envoyés loin du Kivu, d'autres étaient persuadés qu'ils allaient être intégrés immédiatement dans l'armée. . .
Autre souci: selon le général Kahimbi, "les armes ne sont pas venues aussi nombreuses que les combattants".
Alors qu'on attend globalement que chaque milicien rapporte une arme, on a eu "un ratio d'une arme pour 10", indique un expert du Nord-Kivu, et c'est un problème: "soit ils ont gardé leurs armes, soit ceux qui sont là ne sont pas des combattants. "
 
Kinshasa, le 15/04/2014 (Jeune Afrique via Aucongo)

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