Kinshasa - RD Congo : lundi, 30 novembre 2020 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

Les autorités maliennes confirment la mort du premier patient d'Ebola de ce pays arrivé de Guinée le 20 Octobre en compagnie de sa grand-mère après les funérailles de son père.

L'Organisation Mondiale de la Santé affirme que la victime avait parcouru des centaines de kilomètres à travers le Mali, contactant plus de 40 personnes.

Le correspondant de la BBC a affirmé qu’il était difficile d’être exhaustif sur le nombre exact de contacts de la victime qui avait été ramenée au Mali pour être à l’abri de l’épidémie.

D'après les autorités, les voyageuses ont fait une escale de quatre heures dans une famille à Bamako, avant de repartir à bord d’un bus à Kayes où elles sont arrivées le lendemain 21 octobre.

Depuis la confirmation du cas, la grand-mère, la famille d’accueil ainsi que le personnel médical de premier contact, ont été prises en charge et placées sous surveillance stricte.

Le véhicule de transport sur l’axe Bamako Kayes a été identifié et désinfecté.

La fillette de 2 ans était sous traitement sous une tente d’isolement à l’hôpital de Kayes à plus de 600 km à l’ouest de la capitale Bamako.

Vendredi, 12 départements ministériels se sont réunis à Bamako pour coordonner les actions du gouvernement.

A l’issue de la réunion, le gouvernement a annoncé le renforcement des dispositifs matériels dans toutes les régions frontalières notamment avec la Guinée.

L’OMS quant à elle, a recommandé la mise en place d’une cellule opérationnelle de coordination.

En côte d'ivoire voisine, un aide-soignant guinéen potentiellement contaminé est toujours recherché.

Les gouverneurs de New York et du New Jersey aux Etats Unis ont par ailleurs ordonné que toute personne en provenance d'Afrique de l'Ouest et ayant été en contact avec les patients d’Ebola, devrait être mise en quarantaine pendant 21 jours.

Le virus Ebola a déjà tué près de 5000 personnes dont la majorité en Afrique de l'Ouest et notamment au Libéria, en Sierra Léone et en Guinée.

Kinshasa, 25/10/2014 (BBC Afrique via Au Congo.cd)

Publié dans Santé
mercredi, 22 octobre 2014 05:44

Ebola : deux vaccins en test clinique

L'Organisation Mondiale de la Santé va tester deux vaccins contre Ebola en Suisse. L'OMS devrait en savoir plus sur leur efficacité d'ici décembre.

L'Organisation Mondiale de la Santé a annoncé avoir entamé des essais de vaccins sur des chimpanzés aux Etats-Unis, en Grande Bretagne et au Mali.

L'OMS a également déclaré que des essais pour un second vaccin, connu sous le nom de VSV, avaient commencé aux Etats Unis et que d'autres tests de ce vaccin seront effectués en Suisse, en Allemagne, au Gabon et au Kenya.

"Ces essais vont être effectués sur plusieurs bénévoles. Ils seront importants en termes de détermination à la fois de la sécurité et de l'immunogénicité. Ces données sont absolument cruciales pour déterminer la prise de décision sur la quantité de doses efficaces pour les essais en Afrique", a déclaré Dr Marie Paule Kieny, directrice générale adjointe de l'OMS pour les systèmes de santé et de l'innovation.

"Des unités sont en train d’être mises en place pour analyser le sang qui contient des anticorps contre Ebola qui peuvent ensuite se transformer en sérum pour aider les victimes", a-t-elle ajouté.

Au moins 4500 personnes ont succombé au virus Ebola en Afrique de l'Ouest, selon les derniers chiffres de l'OMS.

Kinshasa, 22/10/2014 (BBC Afrique via Aucongo.cd)

Publié dans Santé

Le célèbre chanteur congolais Koffi Olomidé a été arrêté mardi à Kinshasa pour s’être fait appeler sur des banderoles «Vieux Ebola», rappelant le virus qui a tué 4.500 personnes en Afrique de l’Ouest, et 49 en République démocratique du Congo.

«Il a été interpellé parce qu’il a mis des banderoles» annonçant le concert de «Vieux Ebola», le surnom que des fans utilisent désormais pour qualifier Koffi Olomidé, a déclaré un de ses amis. Les gens qui l’ont surnommé Vieux Ebola, eux, on ne les arrête pas», a-t-il pesté. Le directeur de l’information et de la communication de la police a confirmé l’arrestation. «Il est en train d’être verbalisé au commissariat car il s’est présenté comme (Vieux) Ebola alors que nous sommes en train de combattre cette épidémie. C’est une immoralité, (...) c’est un contre-message qu’il est en train de diffuser», a martelé le colonel Pierrot Mwana-Mputu. «Ebola, ça signifie la mort. C’est comme si nous ramions à contre-courant des efforts de la communauté internationale» pour vaincre la fièvre hémorragique, a-t-il insisté, soulignant que les banderoles seront enlevées des artères de Kinshasa.

Kinshasa, 21/10/2014 (Le Soir via Aucongo.cd)

Publié dans Culture

Plus de 480 millions d'euros vont être déboursés pour aider les pays touchés par l'épidémie de fièvre Ebola. Cet engagement a été pris ce lundi 20 octobre à Luxembourg par les ministres des Affaires étrangères de l'UE. Ces derniers ont également promis de garantir des soins adéquats pour les travailleurs humanitaires. Si nécessaire, leur évacuation médicale doit enfin être facilitée. Ces efforts étaient réclamés de longue date par les ONG.

Pour le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, la lutte contre l'épidémie de fièvre Ebola est désormais la « priorité absolue » de l'Union. Les fonds européens annoncés ce lundi s'élèvent pour l'instant à un peu plus de 480 millions d'euros. Ils proviennent à la fois de la Commission européenne et des 28 Etats membres.

Pour mettre en commun de manière plus efficace leurs ressources, les Européens ont par ailleurs décidé de nommer un coordinateur. Il sera choisi par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE lors de leur sommet à la fin de la semaine. Sa tâche : veiller à la mise en œuvre d'une lutte commune contre l'épidémie, « à ce que l'action soit efficace au plan européen et que chaque pays fasse ce qu'il doit faire », précise M. Fabius.

Maintenir les liaisons aériennes est une nécessité

Financement, contrôle-dépistage, formation et centres de traitement seront au cœur du dispositif. Les Européens veulent pouvoir envoyer plus de personnel médical formé. Mais pour ce faire, ils doivent pouvoir leur garantir un rapatriement d'urgence en cas de besoin. Or, la capacité est pour l'instant limitée à deux vols par jour.

L'Allemagne devrait mettre un avion à disposition et engage ses partenaires à fournir des appareils civils ou militaires. Les Vingt-Huit préconisent aussi que soient maintenues les rares liaisons aériennes directes avec les pays les plus touchés - Guinée, Sierra Leone et Liberia.

Laurent Fabius justifie cette position : « Si vous suspendez les vols, il y aura quand même des vols indirects. Au lieu de venir vers Bruxelles, ou le cas échéant vers la France, les passagers iront à Dubaï ou ailleurs et reviendront ensuite. Donc, si je puis dire, on ne pourra plus rien contrôler du tout. Ce qui est très important, c'est que le contrôle, au départ et à l'arrivée, soit pleinement efficace et que les systèmes internes de contrôle des différents pays soient bien organisés. »

Le Nigeria va mieux, une soignante norvégienne aussi

A ce jour, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Ebola a fait plus de 4 500 morts sur 9 200 cas recensés. Les victimes se concentrent principalement dans les trois pays les plus touchés. Bonne nouvelle : l'OMS a déclaré ce lundi la fin de l'épidémie au Nigeria, où 20 personnes ont succombé à la maladie ces dernières semaines.

Quant à la Norvégienne qui avait contracté Ebola en Sierra Leone, elle est guérie et a quitté l'unité d'isolement pour personnes hautement contagieuses, a annoncé ce lundi l'hôpital d'Oslo. L'équipe médicale a reconnu qu'elle avait bénéficié d'un traitement expérimental, mais n'a pas souhaité préciser lequel pour l'instant. « Aujourd'hui, je suis en bonne santé et je ne suis plus contagieuse », a déclaré Silje Lehne Michalsen, 30 ans, lors de sa première apparition publique depuis son rapatriement le 7 octobre.

La branche norvégienne de Médecins sans frontières, employeur de Mme Michalsen, avait indiqué samedi que deux employés locaux qui travaillaient dans la même clinique qu'elle étaient morts. Ce lundi, la jeune rescapée lance un signal d'alarme : « L'horloge fait " tic-tac ", le nombre de morts augmente. Nous devons agir et nous devons agir maintenant ». Message reçu du côté de l'UE.

Kinshasa, 21/10/2014 (Rfi via Aucongo.cd)

"Nous avons besoin de maîtriser le virus Ebola à court terme pour qu'il ne se développe pas davantage et ne devienne pas une crise sanitaire mondiale de long terme", assure le PDG de Facebook.

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg et sa femme Priscilla Chan ont annoncé mardi 14 octobre sur le réseau social qu'ils donnaient 25 millions de dollars aux Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) pour les aider à combattre l'épidémie d'Ebola.
"L'épidémie d'Ebola se trouve à un tournant critique. Le virus a contaminé (8.900) personnes jusqu'à présent, mais il se répand très rapidement et certains prédisent qu'il pourrait contaminer 1 million de personnes, voire plus, d'ici plusieurs mois si rien n'est fait pour le combattre", a expliqué le jeune patron du réseau social, âgé de 30 ans.
"Nous avons besoin de maîtriser le virus Ebola à court terme pour qu'il ne se développe pas davantage et ne devienne pas une crise sanitaire mondiale de long terme que nous devrons combattre pendant des décennies à une large échelle, comme le VIH ou la polio", a-t-il ajouté dans un billet sur le réseau.

Kinshasa, 15/10/2014 (nouvelobs.com via Aucongo.cd)

Publié dans Santé

Un chef d'établissement a évoqué jeudi un phénomène "d’ hystérie malavisée" sur le virus Ebola pour justifier l'annulation d’un séjour d’études d’un garçon de neuf ans originaire de Sierra Leone.

Kofi Mason-Sesay devait ce mois-ci retourner à l'école primaire catholique St Simon à Stockport, une ville du nord de l’Angleterre.

Le jeune écolier avait déjà fréquenté cet établissement lors de précédentes visites en Angleterre avec sa mère.

La directrice a indiqué qu'elle avait obtenu de la part de services de santé publique la confirmation que Kofi Mason-Sesay n’est pas atteint du virus Ebola.

Certains parents ont toutefois exprimé leurs craintes.

Dans une lettre aux parents, le chef d'établissement de Saint-Simon, Elizabeth Inman a expliqué que "c'est avec une grande tristesse que nous avons décidé d'annuler la visite, cette hystérie malavisée extrêmement décevante nous détourne de notre objectif de base qui est l'éducation de vos enfants, et [cela] n’est pas une expérience que je voudrais faire subir à un visiteur".

La mère du garçon, Miriam Mason-Sesay, qui travaille pour l'organisme de bienfaisance britannique Educaid en Sierra Leone, a déclaré à BBC Radio 5 live qu’elle n'avait pas été à proximité de patients Ebola.

Le chef d'établissement a proposé aux parents de faire un don à Educaid pour célébrer les efforts de Mme Mason-Sesay.

Le virus Ebola se transmet à travers le contact avec les fluides corporels d'une personne infectée.

Le virus n'a pas de remède connu, mais certaines personnes touchées ont survécu et se portent bien.

Ebola a tué plus de 3 500 personnes et touchés plus de 7 000, la plupart en Guinée, Sierra Leone et au Liberia.

(Avec BBC)

Les Nations-Unies ont salué jeudi 9 octobre "l'immense travail" réalisé par Kinshasa et ses partenaires dans la lutte contre l'épidémie d'Ebola qui frappe une zone reculée du Nord-Ouest de la République démocratique du Congo.

"Je tiens à féliciter les agents de l'État, des Nations unies et de l'ONG Médecins sans frontières qui font un travail extraordinaire sur le terrain", déclare le chef de la Mission de l'ONU en RDC, dans un communiqué publié à son retour d'une visite dans la zone de Boende où sévit la maladie, à 800 km au nord-est de Kinshasa. "J'ai été particulièrement impressionné par leur dévouement et leur professionnalisme dans le combat contre cette terrible maladie", ajoute Martin Kobler. "Si tous les acteurs, ainsi que les villageois continuent à être aussi vigilant et sérieux dans cette lutte, la maladie pourra être maîtrisée dans les semaines prochaines", a-t-il ajouté.

Pour l'OMS et le gouvernement congolais, l'épidémie en RDC est distincte de celle qui frappe en Afrique de l'Ouest et qui a fait près de 3.900 morts depuis le début de l'année. Interrogé le 2 octobre, le ministre de la Santé congolais, Félix Kabange Numbi, avait déclaré que l'épidémie était "contrôlée" mais non encore "maîtrisée". Il faut attendre 42 jours sans nouveau cas confirmés pour déclarer la fin de l'épidémie. Celle-ci reste confinée au district de Boende et a fait officiellement 43 morts depuis la fin du mois de juillet.

(Avec Radiookapi)

Publié dans Santé

Aucun nouveau malade d’Ebola n’a été enregistré depuis onze jours dans le territoire de Boende à l’Equateur. «La situation est sous contrôle et  sous la maîtrise des équipes de surveillance entre Boende et Djera», a affirmé samedi 4 octobre le Dr Justus Nsio, expert épidémiologiste et coordonnateur du plan de contingence de l’épidémie dans ce territoire.

Entre-temps, dans les rues de la cité, les avis sont partagés sur les origines de l’épidémie.

Le Dr Justus Nsio a assuré que la situation était bien suivie par les équipes de surveillance mises en place:

«La situation de la riposte contre l’épidémie de la maladie à virus Ebola est sous contrôle. C’est dans le calme, parce que toutes les équipes travaillent correctement. Et maintenant, on est à onze jours sans nouveau cas confirmé. Normalement, nous  regardons cette situation par rapport au nombre de personnes qui se font contaminer et ces personnes-là sont dépistées par les équipes de surveillance.»

D’après lui, il faut attendre 42 jours à partir du 26 septembre pour décréter la fin de l’épidémie, à condition qu’il n’y ait pas un autre nouveau cas pendant cette période.

A la question de savoir combien de personnes ont été guéries de cette maladie, Dr Nsio a réagi: 

«Jusque là, nous sommes à 17 % de guérison ici dans la cité de Boende. Mais, il faut se dire qu’au début, c’est toujours comme ça; lorsque la communauté n’est pas très informée et que les cas trainent longtemps à la maison au lieu de se faire soigner au niveau des formations médicales. Ce sont des cas qui ont été dépistés tard.»

Controverse à la cité

La vie à Boende, chef-lieu du district de Tshuapa dans l’Equateur poursuit son rythme normal, en dépit de ce que les habitants considèrent comme l’«extrapolation de la maladie à virus Ebola.» Certains pensent même que «cette maladie a été inventée et importée à la cité» par des gens qui veulent se faire de l’argent.

«La maladie nous est importée. Nous ne voyons pas les dépouilles des personnes mortes d’Ebola. On apprend seulement les nouvelles de décès et on se protège. Il n’y a pas d’Ebola ici. C’est du mensonge… », a affirmé une vendeuse au marché de Boende.

Une autre frange de la population croit à l’existence de la maladie et insiste plutôt sur l’observance stricte du protocole des mesures préventives. «La maladie existe. Si d’autres personne doutent de cela, c’est par ignorance», a estimé un jeune de la cité. «Nous nous lavons les mains. Nous respectons les conditions hygiéniques », a-t-il poursuivi.

Presque tout le monde évite de se saluer par la main, notamment dans les paroisses où les prêtres se désinfectent les mains avant de donner la communion aux fidèles.

Cependant, certaines personnes se plaignent de la stigmatisation dont font l’objet les malades – même du paludisme – de la part des personnels de la santé. Ces derniers les assimilent tous aux victimes d’Ebola.

«Ici à Boende, lorsque vous tombez malade et vous allez à l’hôpital, c’est la méfiance des personnels de santé qui vous fuient», a témoigné un habitant.

Selon un médecin étranger, on assiste à une «crise sanitaire» en RDC, où «les structures de santé sont déshumanisées.» Il faut bien gérer le stress des malades et des intervenants, a-t-il suggéré.

C’est ainsi que la Monusco a dépêché à Boende une équipe des volontaires pour apporter un appui logistique au système sanitaire et pour la prise en charge psychosociale.

Selon les dernières statistiques du ministère de la Santé, une quarantaine de personnes sont décédées d’Ebola sur les 68 cas enregistrés depuis le mois d’août dernier à Djera, où l’épidémie avait été déclarée.

Kinshasa, 06/10/2014 (Radiookapi via aucongo.cd)

Publié dans Santé

Alors que la santé du seul patient infecté par le virus Ebola aux États-Unis décline, son état étant maintenant qualifié de « très grave », deux sommités médicales, le Dr Tom Frieden, directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies, et Anthony Fauci, directeur de l’Institut des allergies et des maladies infectieuses, ont été les invités vedettes de tous les talk-shows politiques du dimanche matin.

L’omniprésence de ces deux experts sur toutes les chaînes de télévision souligne l’intérêt, mais également pour 27% d’Américains selon un sondage CNN, l’inquiétude que soulève le premier cas d’Ebola aux États-Unis. Trois des proches de Thomas Duncan ont maintenant été relogées et placées en quarantaine. Idem pour sept employés sanitaires. Ces dix personnes sont considérées à haut risque. Une cinquantaine d’autres personnes ayant approché le Libérien sont aussi sous surveillance. Aucune pour le moment ne montre les symptômes du virus Ebola.

Sur FoxNews, le docteur Fauci, a dit que la peur de l’Ebola d’un certain nombre d’Américains n’était pas prise à la légère, mais qu’elle n’était pas fondée :

« Nous fondons nos actions et nos politiques sur des faits scientifiques. Nous savons qu’en mettant en quarantaine un sujet infecté ou potentiellement infecté, en retrouvant toutes les personnes avec qui il a été en contact et en lui administrant le bon traitement, nous n’aurons pas d’épidémie aux États-Unis, a-t-il assuré. Les États-Unis ne sont pas l’Afrique ».

Certains républicains ont suggéré de suspendre les vols avec l’Afrique de l’Ouest, une proposition rejetée par la Maison Blanche car elle entraverait l’envoi d’experts et d’assistance aux pays affectés. En revanche, les voyageurs venant de la région devront désormais subir un contrôle à leur arrivée aux États-Unis.

Kinshasa, 06/10/2014 (Rfi via aucongo)

Publié dans Santé

Le jeune Guinéen qui avait introduit au Sénégal l'unique cas confirmé de virus Ebola est guéri, a annoncé mercredi le ministère sénégalais de la Santé. Étudiant à Conakry, le jeune homme était soigné à l'hôpital Fann de Dakar.

"Nous avons effectué des examens de contrôle à deux reprises. Il (le malade) n'a plus le virus. Il est guéri", a déclaré à la presse docteur Pape Amadou Diack, directeur de la santé au ministère éponyme, précisant qu'il s'agissait d'un "cas importé".

Premier cas au Sénégal

Après plusieurs fausses alertes, le Sénégal était devenu fin août, avec la découverte du cas de cet étudiant guinéen, le cinquième pays touché par l'épidémie de fièvre hémorragique en Afrique de l'Ouest. Ce dernier est entré dans le pays juste avant la fermeture des frontières avec la Guinée le 21 août. Il avait échappé à la surveillance des autorités sanitaires guinéennes, qui avaient ensuite alerté le Sénégal, selon Dakar.

Soixante-sept personnes ayant été en contact avec le malade "bénéficient d'un suivi bi-quotidien" à Dakar, selon le ministère, qui précise également que deux cas suspects se sont finalement révélés négatifs.

Ouverture d'un "corridor humanitaire"

Le Sénégal a annoncé lundi l'ouverture prochaine d'un "corridor humanitaire" pour permettre l'accès des organisations internationales aux pays touchés par Ebola depuis son territoire.

 Kinshasa, 10/09/2014 (Jeuneafrique via aucongo.cd)
Publié dans Santé
Page 1 sur 3

Offres d'emploi

Bourses d'études

Kinshasa - RD Congo : 30 novembre 2020.

Restez connecté(e) :




Copyright © AuCongo.net, 2020 - Tous droits réservés. Un produit de NSAT Sprl.
Developped by IT Group

Nous suivre!:)

Cliquer Ici!

Restez informer en 1 clic!