Kinshasa - RD Congo : vendredi, 06 décembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

La nouvelle dynamique de la société civile en RDC au Sud-Kivu a organisé samedi 29 mars à Bukavu une marche pacifique pour dénoncer «l’inaction, l’indifférence et le laisser-aller des députés provinciaux face aux problèmes de la population.

Commencée à la place dite «Muzihirwa», la marche s’est terminée devant les locaux de l’assemblée provinciale, où les manifestants ont déposé leur mémorandum. Dans ce document, ils accusent les députés provinciaux de clientélisme.

Des accusations que les concernés rejettent, arguant qu’ils travaillent dans le strict respect de leur mandat.

La nouvelle dynamique de la société civile du Sud-Kivu demande également à la population de se mobiliser pour dire non aux élections des députés au suffrage indirect, tel que proposé par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Ce mode de scrutin va entraver la souveraineté du peuple, selon la même source.

Publié dans En Bref

Le ministre de l’intérieur, Richard Muyej, a donné la version du gouvernement sur les incidents survenus à Bukavu durant la tournée du président de l’Union pour la Nation Congolaise au chef-lieu de la province du SUD –KIVU.

Dans un entretien avec la presse à l’hôtel Sultani  le mardi 25 février 2014 Muyej a accusé Vital Kamerhe d’avoir provoqué ces incidents  en transformant sa caravane dite de la  paix  en une précampagne électorale.

En réaction  aux propos du patron de l’Intérieur, le Secrétaire Général de l’UNC, Jean Bertrand Ewanga, a commenté les éléments lui communiqués  par les représentants de  son parti à Bukavu.

 Au cours d’un point de presse qu’il a animé le vendredi 28 février au Cepas, Ewanga a rappelé une succession d’actes des tracasseries dirigés contre son président, Vital Kamerhe, depuis que ce dernier avait annoncé le déploiement de la caravane de la paix qu’il devait conduire personnellement à l’Est du pays.

Le Secrétaire Général de l’UNC a souligné que sous la pression de la communauté internationale qui ne pouvait supporter cette violation flagrante des droits et libertés constitutionnellement garantis, le pouvoir a organisé, en deux séances, une réunion avec une délégation de l’UNC au ministère de l’Intérieur.

Il a fait savoir  qu’au cours de ces réunions, la délégation de l’UNC et alliés a noté la volonté accompagné des menaces de la part du pouvoir de régenter et d’imposer le discours que l’UNC et ses alliés devraient tenir, en déconseillant notamment toute allusion à l’assassinat du colonel Mamadou.

D’après Ewanga, en réponse aux préoccupations du pouvoir et à ses menaces subtiles, la délégation de l’UNC avait affirmé son attachement profond à la liberté de mouvement, de manifestation et d’expression, la seule limitée étant pour ce parti de l’opposition et ses alliés, celle fixée par la Constitution et les lois de la République.

Pour ce proche de Kamerhe, au regard des antécédents sus –évoqués et des incidents dramatiques regrettables de Bukavu et surtout de l’attentat auquel  son président a échappé de justesse, l’UNC et alliés sont fondés d’affirmer que le pouvoir en place n’a jamais supporté l’idée de la caravane de la paix  lancée par  Vital Kamerhe.

Le Secrétaire Général de l’UNC a martelé qu’après avoir échoué de l’en dissuader et au regard du succès que la caravane de la paix  a récolté auprès des populations de Goma, Nyrangongo, Beni, Butembo, et Bukavu, le pouvoir a résolu de la perturber carrément en essayant  d’attenter à la vie de Vital Kamerhe, comme le démontre la lettre du maire de Bukavu .

Concernant le bilan de deux morts et des 47 blessés établi par la MONUSCO, l’UNC et Alliés tiennent pour responsable le pouvoir en place et exigent qu’une enquête indépendante soit diligentée sur les événements malheureux survenus à Bukavu.

 En attendant, l’UNC et alliés se réservent le droit de traduire en justice le gouverneur du SUD –KIVU, le Maire de la ville de Bukavu  et le colonel  Masirika.

En réponse au pouvoir qui ne cesse de déclarer que Vital Kamerhe était en campagne électorale à l’Est et non en mission de compassion envers la population de l’Est  parce qu’il avait évoqué  dans son discours l’absence des chantiers de construction,  Ewanga a fait remarquer que le concept moderne   de sécurité qui ne se limite pas à  la seule protection de l’intégrité physique, s’étend à tous les domaines de la vie : manque d’eau et d’électricité, des routes, de nourriture, d’emploi décent, des soins de santé primaires et autres sont autant de menaces sérieuses contre la sécurité de tout un peuple.

 Face aux dires du ministre de l’Intérieur qui a déclaré que l’UNC et Alliés n’ont pas respecté les engagements, le précité a informé l’opinion tant nationale qu’internationale que sa délégation n’a pris aucun engagement avec le pouvoir et n’a rien signé à l’occasion des deux séances organisées au ministère de l’intérieur.

Il faut noter qu’au cours de ce point de presse, les images sur les incidents tragiques survenus à Bukavu tout au long de la caravane de paix de Kamerhe ont été projetées.

 ERIC WEMBA

Kinshasa, 03/03/2014 (Le Phare via Aucongo)           

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Scènes d’émeutes jeudi 20 février à Bukavu pour l’arrivée de l’opposant Vital Kamerhe dans sa ville natale. De violents incidents ont en effet émaillé la venue de la « caravane de la paix« , brutalement dispersée par la police en fin de journée. Un premier bilan fait état de 47 blessés, alors que le parti d’opposition affirme que 2 personnes auraient été tué. Comme souvent au Congo, les versions divergent sur la chronologie des événements.

Meeting interdit

Les scènes d’émeutes les plus violentes se sont produites aux abords de la place de l’Indépendance de Bukavu. L’UNC affirmait pourtant avoir eu toutes les autorisations préalables pour organiser leur meeting. Mais la veille, sur l’antenne de la télévision nationale (RTNC), le maire de ville annonçait la « délocalisation » de la manifestation au stade de la Concorde et l’interdiction de se rendre place de l’Indépendance. La foule venue accueillir « l’enfant du pays » a tout de même convergé vers le centre-ville, l’UNC affirmant que le stade de Bukavu était « trop petit » pour accueillir tous les supporters de Vital Kamerhe. « Ce qui est incroyable« , explique-t-on à l’UNC, « c’est qu’avant d’entamer la caravane de la paix nous avions eu l’assurance du ministre de l’intérieur que tout se passerait bien« .

Un garde du corps agressé

Vers 17h, le cortège de l’opposant se heurte rapidement à la police sur les accès menant à la place de l’Indépendance. Les images tournées par les téléphones portables montrent la police congolaise tirant des gaz lacrymogènes et chargeant la foule. Après deux heures d’échauffourées, le calme revient dans la soirée à Bukavu, mais le bilan est sévère : 47 blessés. L’UNC affirme que 2 personnes auraient trouvé la mort. Le parti de Vital Kamerhe dénonce également la « tentative d’assassinat » de son leader pendant les affrontements. Selon l’UNC, un des gardes du corps de Vital Kamerhe, Thierry Tshashi, aurait reçu deux coups de couteau sur la tête alors qu’il tentait de protéger son patron. « Visiblement mon agresseur cherchait à atteindre notre président » explique-t-il après l’agression.

Le gouvernement accuse l’UNC

Les réactions ont été nombreuses à la suite des incidents de Bukavu. Du côté de l’UNC, on estime que le gouverneur du Sud-Kivu, Marcellin Cishambo, est le principal responsable des affrontements : " à Goma, Beni ou Nyragongo, nos rassemblements se sont tous déroulés dans le calme et sans violence. Marcellin a voulu faire plaisir à Kabila" . L’UNC exige d’ailleurs une enquête sur ces événements. Côté gouvernemental, Lambert Mende accuse l’UNC d’avoir délibérément provoqué les incidents. " Kamerhe a ordonné à sa milice de s’en prendre à la police" , explique Lambert Mende, « la réaction de la police a été tout à fait réglementaire. La police n’était pas équipée d’armes létales sur toute la vile de Bukavu et il n’y a aucun mort. » Quant au  représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Martin Kobler, il se déclare vivement préoccupé par les violences d’hier à Bukavu et tient « à rappeler la responsabilité partagée des acteurs politiques et des autorités administratives et sécuritaires. »

L’épreuve de force est engagée

La « caravane de la paix » s’arrêtera-t-elle à Bukavu ? Pour le moment, l’équipe de Vital Kamerhe réfléchit à différentes options. « Le régime cherche à nous entraîner dans la violence et nous ne voulons pas être taxés d’irresponsables« , précise-t-on dans l’entourage du patron de l’UNC. En entamant sa " caravane de la paix" , Vital Kamerhe avait plusieurs objectifs en tête : se replacer au centre du débat politique, se positionner en leader de l’opposition et prouver sa forte popularité à l’Est. Sur ces différents points, la « caravane de la paix » a rempli sa mission, fortement aidée par le régime qui a tout fait pour empêcher Vital Kamerhe de quitter Kinshasa avec un maximum de publicité. En l’espace d’une semaine, le régime de Joseph Kabila a transformé le leader de l’UNC en " super opposant" . Après avoir focalisé l’attention des médias sur lui et démontrer une certaine popularité à l’Est, Vital Kamerhe pourrait être tenté de dupliquer le même scénario dans d’autres provinces réputées " difficiles" , comme l’Equateur, le Bas-Congo ou le Bandundu. Le bras de fer entre Kamerhe et Kabila ne fait donc que commencer.

Kinshasa, 23/02/2014 (AFRIKARABIA via Aucongo.cd)

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Le bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu exige l’ouverture d’une enquête indépendante après des incidents survenus jeudi dernier à la place de l’indépendance à Bukavu, lors du meeting raté du président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe. Au cours d’un point de presse organisé samedi 22 février, cette organisation citoyenne demande que les coupables soient sanctionnés et que les autorités congolaises respectent la constitution de la République démocratique du Congo (RDC).

Cette organisation citoyenne demande aussi la tolérance politique du côté des partis politiques et l’observance des lois et principes qui les régissent.

« Aux autorités politiques nous recommandons de respecter la constitution ainsi que les autres textes légaux réglementant la vie politique en RDC, de respecter et de préserver les principes de la démocratie auxquelles notre pays a souscrit », a déclaré la vice-présidente du bureau de coordination de la Société civile du Sud-Kivu, Elie Matabaro.

Vital Kamerhe, président de l’UNC devait tenir un meeting jeudi 21 février à la place de l’indépendance. Cette manifestation a été relocalisée au stade de la Concorde. Ce qui n’avait pas enchanté les sympathisants de l’UNC, estimant que cet endroit était exigu pour contenir tous leurs militants. La police les avait alors dispersés, à base des gaz lacrymogènes et des balles tirées en l’air. Un mort et plusieurs blessés ont été enregistrés. Un bilan contesté par des sources officielles qui estiment qu’il n’y a pas eu de mort.

La Société civile a AUSSI demandé « aux forces de l’ordre d’être effectivement au service de la population et non à la solde des politiciens. Elle est au service de la nation congolaise et nul ne peut la détourner à ces fins tel que stipule l’article 183 de la constitution ».

Suspension du gouverneur du Sud-Kivu

De son côté, la plate-forme politique « Sauvons la RDC » exige la suspension du gouverneur du Sud-Kivu et celle du maire de la ville de Bukavu qu’elle considère comme premiers responsables de ces incidents. Les membres de ce regroupement politique de l’opposition l’ont déclaré vendredi 21 février au cours d’un point de presse organisé à Kinshasa.

Le député Mayo de l’UNC a déclaré que la coalition rejetait la version officielle au sujet de cet incident. Selon elle, il y a bel et bien eu un mort et des nombreux blessés à Bukavu lors du meeting dispersé qui se déroulait dans le cadre de la campagne de la « caravane de paix ».

Il estime que seule une enquête internationale pourra élucider cette situation et établira les responsabilités de chacun.

La plate-forme « Sauvons la RDC » invite également ses membres à revenir à Kinshasa pour ne pas s’exposer « à l’atteinte de leurs intégrités physiques ».

« Nous demandons aussi à la délégation qui se retrouve dans l’Est de la RDC de revenir à Kinshasa afin de ne pas donner au pouvoir de monsieur Kabila l’occasion de porter atteintes à l intégrité physique des citoyens congolais déjà meurtris par deux décennies de guerre aux causes inavouées dans l’Est du pays ainsi qu’ à leurs biens », a-t-il ajouté.

La coalition « Sauvons le Congo » est composée notamment de l’UNC de Vital Kamerhe, l’Ecide [Engagement pour la Citoyenneté et le Développement] de Martin Fayulu et d’une frange de la Société civile.

Kinshasa, 23/02/2014 (Okapi via Aucongo.cd)

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Vingt-six personnes au moins ont été blessées jeudi dans l'Est de la République démocratique du Congo, à Bukavu, où la police a tiré à balles réelles pour disperser plusieurs milliers de manifestants venus accueillir sur ses terres Vital Kamerhe, un des principaux dirigeants de l'opposition.
 
Arrivant de l'aéroport de Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu, M. Kamerhe et son cortège de plusieurs milliers de personnes ont été bloqués par une centaine de policiers à la hauteur de la place de l'Indépendance, à l'entrée de la ville, vers 17h00 (15h00 GMT), selon un correspondant de l'AFP. Après avoir utilisé des gaz lacrymogènes, les policiers ont tiré sur la manifestation. Selon des sources hospitalières, il y a eu au moins vingt-six blessés.
 
Le journaliste de l'AFP qui a assisté au drame a vu cinq personnes blessées à l'hôpital Celpa de Bukavu. Outre des blessures par balles, certaines portaient des traces de blessures à l'arme blanche, a indiqué un médecin.
Une fois la manifestation dispersée, des habitants en colère ont brûlé des pneus sur plusieurs artères de la ville, tandis que d'autres montaient des barricades.
 
M. Kamerhe est le chef de l'Union pour la Nation congolaise (UNC), un des principaux partis de l'opposition au président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001 et qui a été reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans à l'issue des élections contestées de 2011.
Il avait entamé mardi à Goma, capitale du Nord-Kivu, une tournée dans l'Est de la RDC, intitulée "caravane de la paix", après avoir été empêché à deux reprises par les autorités de quitter Kinshasa.
 
- "Nous accusons le président" -
 
Interrogé par l'AFP, il a déploré "la légèreté des autorités provinciales" qui ont, selon lui, interdit très tardivement le passage de la manifestation sur la place de l'Indépendance, demandant que celle-ci se dirige vers le stade de la ville.
Selon une source proche du gouverneur du Sud-Kivu, l'UNC n'a pas respecté l'ordre d'aller au stade.
"Nous accusons le président Kabila", a ajouté M. Kamerhe, estimant que celui-ci était "responsable de ce qui se passe" dans le pays.
 
A la question de savoir s'il pensait avoir été personnellement visé par ce qui s'était passé, il a répondu : "Absolument, il y a eu des actes précurseurs". Il faisait référence à ses deux tentatives avortées pour se rendre à Goma au début du mois et au fait qu'il ait dû libérer, du jour au lendemain, sur l'injonction du gouvernement, la maison appartenant à l'Etat qu'il occupait à Kinshasa depuis plusieurs années.
Ex-meilleur allié de M. Kabila, M. Kamerhe a été président de l'Assemblée nationale de 2006 jusqu'à sa disgrâce en 2009. Arrivé troisième à l'élection présidentielle de 2011, il est aujourd'hui un des opposants les plus actifs au chef de l'Etat.
 
Originaire du Sud-Kivu, M. Kamerhe a jugé qu'il n'était "pas anodin" que la police ait tiré sur sa "caravane de la paix" à Bukavu après d'autres rassemblements qui s'étaient déroulés sans encombres au Nord-Kivu.
La "caravane de la paix" doit l'amener à sillonner pendant une quinzaine de jours les provinces du Nord et du Sud-Kivu, meurtries par près de vingt années de conflits.
 
M. Kamerhe a indiqué qu'il devait consulter son bureau politique avant de décider de la suite à donner à cette tournée.
Le but affiché de cette opération, présentée comme apolitique, est d'exhorter les habitants de la région à vivre en harmonie et les quelques dizaines de groupes armés en activité dans les Kivus à rendre les armes. Il s'agit aussi, selon l'UNC, d'appeler les Congolais à changer de mentalité et à se prendre en charge pour bâtir un "Congo nouveau", sans compter sur la communauté internationale pour régler les problèmes du pays
 
 Kinshasa, le 21/02/2014, (Jeune Afrique via Aucongo)
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Le président de l’Union pour la nation Congolaise (UNC) est attendu jeudi 20 février dans l’après-midi à Bukavu au Sud-Kivu. A son arrivée, Vital Kamerhe devrait tenir son meeting à la Place de l’indépendance. Mais cette manifestation a été délocalisée pour le stade de la Concorde de Kadutu. Le maire de la ville justifie cette décision par le déroulement « des travaux en cours » sur ce lieu public. Ce qui n’enchante pas les membres de ce parti de l’opposition.
 
Tôt ce matin, la place de l’indépendance a été ceinturée par des policiers bien équipés.
La veille, un communiqué du maire de Bukavu, Philémon Yogolelo, diffusé sur l’antenne provinciale de Radio télévision nationale congolaise (RTNC) et à la Radio Maendeleo, invitait les sympathisants de l’UNC à ne pas se regrouper à la place de l’indépendance « pour cause des travaux en cours », sans préciser la nature de ces « travaux ».
 
Le reporter de Radio Okapi qui a sillonné la place de l’indépendance a constaté qu’aucun travail ne s’effectue sur ce lieu public. Il n’a vu qu’une femme qui balayait le trottoir au milieu d’une foule de policiers.
Le bourgmestre de commune de Kadutu a pour sa part indiqué que l’UNC a été autorisée à organiser son meeting au stade de la Concorde. Selon Munyole Bekao, c’est pour ne pas entraver la circulation au rond point de la place de l’indépendance.
 
Cette proposition semble ne pas plaire aux membres de l’UNC.
 
Le député UNC Kizito Mushizi en vacances parlementaires à Bukavu rejette la proposition des autorités de la ville. D’après lui, le stade de la Concorde de Kadutu qui accueille dix mille personnes ne saurait contenir tous les sympathisants de son parti. Il craint des bousculades qui pourraient causer des dégâts humains.
Vital Kamerhe est arrivé à Goma au Nord-Kivu depuis mardi 18 février, première étape de sa tournée dans l’Est de la RDC. Sur place, il a demandé aux groupes armés de désarmer et de laisser la sécurité des villages et villes aux FARDC et à la Mission des Nations unies en RDC (Monusco).
 
Kinshasa, le 20/02/2014, (Radio Okapi via Aucongo)
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