Kinshasa - RD Congo : mercredi, 20 novembre 2019 -

Information continue en RD Congo et dans le monde

Faune et Flore
Google se réorganise et devient «Alphabet» : 
Ne dites plus Google mais « Alphabet ». Toutes les sociétés du géant des nouvelles technologies seront désormais représentées sous ce nouveau nom. Alphabet devient la « maison-mère » de toutes les activités de l'entreprise américaine. L'objectif affiché de ses dirigeants est d'être plus transparents et plus inventifs. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Lorsque Google devient « Alphabet », les fées de la finance se penchent sur le berceau de la nouvelle entité. Ce changement de nom marque une restructuration du géant des nouvelles technologies. Le monde entier connaît le moteur de recherche, la messagerie Gmail ou encore la pateforme de vidéos YouTube. Mais la société se diversifie en permanence avec certains produits que l'on n'associe pas forcément à Google, comme Calico qui travaille sur des médicaments contre le vieillissement ou la recherche contre le cancer. La dernière innovation du géant internet américain, la Google Car, la voiture sans chauffeur, est expérimentée en ce moment aux Etats-Unis. La Bourse salue cette annonce Google est donc une société en permanente évolution, et qui craignait de perdre en visibilité. C'est ainsi, expliquent les fondateurs, que l'idée d'Alphabet est née. L'objectif affiché de la direction en Californie est la transparence, qui doit permettre de rassurer le monde de la finance et d'attirer les investisseurs. C'est manifestement pari gagné. Car si cette annonce-surprise a été faite, comme c'est la tradition, à la fermeture de Wall Street lundi, le titre Google a bondi de plus de 7% après la clôture. Le nouveau Google conservera notamment le moteur de recherche, les activités publicitaires, YouTube, le système d'exploitation mobile Android, les cartes Maps ou encore Gmail. Les activités annexes, plus éloignées de son cœur de métier comme Calico ou Nest (objets connectés), seront elles regroupées au sein d'Alphabet. La holding Alphabet sera dirigée par Larry Page, le co-fondateur et directeur général actuel de Google qui cèdera sa place à l'actuel vice-président du groupe Sundar Pichai. Et elle sera cotée en Bourse en lieu et place de Google. Avec RFI.fr
(mardi 11 aot 2015.)
Le titulaire d'un compte Facebook peut désormais choisir un e-héritier : 
Facebook annonce ce 12 février 2015 le déploiement d'une nouvelle fonction : celle-ci permet aux membres du réseau social de désigner une personne qui sera chargée de gérer leur compte après leur décès.   Cette fonction, Legacy Contact, n'est pour le moment accessible qu'aux Etats-Unis mais Facebook va la déployer petit à petit dans d'autres pays. Elle apparaît dans la partie sécurité des paramètres du compte et permet de choisir un contact qui « héritera » dudit compte. Cette personne peut être un membre de la famille ou un ami, peu importe. Une fois désignée, elle sera avertie par un message et devra donner, ou non, son accord.   Dès que Facebook sera averti du décès d'un de se membres, sa page sera transformée en mémorial et l'expression « Remembering » (en souvenir de) apparaîtra au-dessus du nom du titulaire du compte. Son contact désigné pourra alors y épingler un dernier message en haut de sa Timeline, accepter de nouvelles demandes « d'amis », mettre à jour les photos de profil et de couverture.   Il ne pourra en revanche pas se connecter comme le titulaire de la page et voir ses messages privés. Enfin, si le titulaire du compte l'y autorise, le contact « héritier » pourra aussi récupérer une archive de tout ce qui aura été partagé sur ce compte Facebook (photos, messages et contenu du profil).   Cette nouvelle possibilité s'ajoute à ce que proposait déjà Facebook : à savoir la suppression pure et simple du compte ou sa transformation en mémorial.   @01net.com
(jeudi 26 fvrier 2015.)
Microsoft Word et Powerpoint accessibles gratuitement depuis les mobiles : 
Microsoft a annoncé jeudi la mise à disposition gratuite sur les smartphones et tablettes d'une version allégée de ses produits vedettes, la suite Office regroupant le traitement de texte Word, le tableur Excel et les présentations PowerPoint. L'ouverture d'Office à l'écosystème du grand rival Apple avait été l'une des premières grandes ruptures imposées par le nouveau patron du groupe informatique américain, Satya Nadella: une application Office pour la tablette iPad avait été lancée fin mars. Payer pour des fonctionnalités élargies uniquement Son utilisation nécessitait toutefois jusqu'à présent le paiement d'un abonnement à Office 365, la version dématérialisée en ligne de la suite de bureautique.L'application mobile d'Office sera désormais utilisable gratuitement, même si Microsoft souligne dans l'un de ses blogs officiels que l'abonnement à Office 365 permettra d'accéder à «des fonctionnalités d'édition et de collaboration élargies, un stockage illimité sur OneDrive, une intégration avec (le service de stockage en ligne concurrent) Dropbox et une série d'autres avantages». Une version adaptée à l'iPhone L'abonnement reste également nécessaire pour utiliser les logiciels d'Office sur un ordinateur classique. Outre l'application pour iPad qui, selon Microsoft, a déjà été téléchargée plus de 40 millions de fois, une version adaptée à l'iPhone d'Apple est également lancée jeudi.Microsoft promet aussi pour l'an prochain une autre application Office pour les tablettes de diverses marques utilisant le système d'exploitation Android de Google, ainsi qu'une version optimisée pour son prochain système d'exploitation Windows 10. Plus d'un milliard d'utilisateurs Microsoft revendique plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde pour Office, qu'il vendait traditionnellement sur supports physiques (disquettes, puis CD) mais qu'il s'efforce de plus en plus de proposer sous forme d'abonnement en ligne (Office 365) car cela représente une source de revenus plus régulière (Avec 20minutes.fr)  
(samedi 08 novembre 2014.)
L'ambitieux projet anti-cancer de Google : 
Pour permettre de diagnostiquer le cancer avec précision, le géant internet américain Google a dévoilé mardi un nouveau projet de recherche. Il sera question pour une équipe de scientifiques d'étudier la possibilité d'utiliser les nanoparticules dans la détection de la maladie. "Les nanoparticules pourraient être ingérées sous la forme de comprimés afin de pénétrer dans le sang," explique la firme américaine dans une note de présentation du projet. "Elles seraient conçues pour repérer et se fixer sur un type particulier de cellules, comme les cellules tumorales." L'étape suivante, le diagnostic à proprement parler, consistera à associer les nanoparticules ingérées "à un objet connecté équipé de capteurs spéciaux". Selon les précisions de Google, différentes techniques de transmission non invasives, comme les ondes radio ou lumineuses, sont étudiées dans le cadre de la recherche. "Nous proposerons la technologie sous contrat de licence à des partenaires, afin qu'il développent des produits dont l'efficacité et la sécurité pourront être testés lors d'essais cliniques", indique encore le groupe américain. Le projet est piloté par "Google X", la branche du géant internet travaillant sur des projets futuristes comme les voitures sans chauffeur (Google Car), les lunettes interactives (Google Glass), ou le projet Loon utilisant des montgolfières comme relais internet. (Avec BBC)
(mardi 28 octobre 2014.)
Le nom de domaine "Ebola.com" vendu pour plus de 170 000 euros : 
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet Ebola.com de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars (170 000 euros), vendredi 24 octobre. Le vendeur du nom Ebola.com est l'entreprise Blue String Ventures, basée dans le Nevada, qui se décrit comme une société investissant dans des noms de domaine et de marques sur internet. L'acheteur est une société établie en Russie, appelée WeedGrowthFund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research.  Le site Ebola.com contient des articles sur la maladie et des réponses aux questions les plus fréquentes sur la fièvre hémorragique qui a causé la mort de près de 4 900 personnes depuis le début de l'année. La société a déboursé 50 000 dollars (40 000 euros) en liquide, ainsi que 19 192 actions de la société Cannabis Sativa, qui promeut l'usage médical de la marijuana, pour un montant de près de 170 000 dollars (134 000 euros). Les raisons derrière la vente du nom de domaine ne sont pas connues, mais le patron de Cannabis Sativa, l'ancien gouverneur du Nouveau-Mexique GaryJohnson, a déclaré publiquement penser que le cannabis pourrait être utile dans les traitements pour soigner le virus de la fièvre hémorragique. (Avec francetvinfo)
(samedi 25 octobre 2014.)

Interconnexion : le point sur chacune des 5 grandes régions africaines

Écrit par  La rédaction
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Après le sommet Connect Africa en 2007, les autorités et les organes régionaux de régulation des télécommunications se sont mis immédiatement au travail pour faciliter l’implémentation des politiques juridiques encadrant l’interconnexion. Chaque sous-région, en collaboration avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union africaine, a décidé de passer de la théorie à la pratique.

Quatre canaux principaux ont été identifiés à cet effet : les politiques et stratégies régionales, les efforts d’harmonisation de la réglementation au niveau régional, les stratégies et politiques nationales en matière de TIC, ainsi que les cadres réglementaires nationaux. Une abondante production réglementaire en a découlé.

Afrique de l’Est

Dans cette région, la Communauté de l’Afrique de l’Est, l’Organisation des communications de l’Afrique de l’Est et le Marché commun des États de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe ont, à travers l’Association des régulateurs de l’information et de la communication de l’Afrique orientale et australe, réussi à œuvrer en faveur de l’élaboration et l’harmonisation des textes règlementaires pour encadrer la politique sous-régionale d’interconnexion des télécommunications. C’est ainsi que les pays membres ont adopté : le modèle de législation sur la politique nationale en matière de TIC, la protection des consommateurs, le service/accès universel, les autorisations et normes relatives aux équipements, la fixation des prix, la gestion du spectre, les lignes directrices sur l’interconnexion, le service universel, l’octroi de licences, les services satellite et autres services sans fil, enfin les lignes directrices sur les services d’administration publique en ligne et la cyber-législation.

Afrique centrale

Dans son rapport d’août 2013 sur l’état d’avancement des recommandations prises au sommet Connect Africa de 2007, le groupe de la Banque africaine de développement estime que la CEEAC est la moins active de toutes en termes de promotion des TIC. Toutefois, pour l’harmonisation des politiques nationales, dans le but de servir l’interconnexion régionale des télécommunications, la communauté, en collaboration avec l’Association des régulateurs des télécommunications d’Afrique centrale et la Cemac, a réussi à faire adopter quelques directives. Parmi celles-ci, on dénombre la directive sur l’harmonisation des modalités d’établissement et de contrôle des tarifs des services de communication, l’harmonisation des régimes juridiques des activités de communications électroniques, l’interconnexion et l’accès pour les réseaux et les services de communications électroniques, la réglementation sur l’harmonisation des politiques de régulation et de réglementation des communications électroniques. Ces textes ont été complétés par une directive sur la cybercriminalité et la cyber-sécurité, une directive sur l’interconnexion internationale en dehors de la sous-région et une décision concernant la composition et le fonctionnement du Comité de la régulation technique. Cependant, le groupe de la BAD estime que la CEEAC n’a guère fait de progrès en matière d’applications électroniques et de points d’échange Internet.

Afrique de l’Ouest

Dans cette zone de l’Afrique, c’est la Cédéao et l’Association des régulateurs des télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (WATRAC) qui ont œuvré à l’élaboration des textes encadrant l’intégration régionale dans le secteur des télécommunications. Elles ont permis l’adoption des lignes directrices sur l’octroi de licences, l’accès universel, la gestion des fréquences, la numérotation, l’interconnexion, la gestion des données, la migration numérique et la cybersécurité. Dans le cadre de la sécurité informatique, la Cédéao a même entériné la mise en place d’un cadre pénal régional harmonisé sur la cybercriminalité. Ce cadre aura comme bras armé des d’équipes d’intervention en cas d’urgence informatique (CERT) au niveau national. Toutefois, malgré les avancées au niveau des politiques, le groupe de la BAD a noté des difficultés d’application des politiques régionales au niveau national et un manque de compétences.

Afrique du Nord

Contrairement aux autres communautés régionales, l’Union du Maghreb arabe (UMA) n’a pas mis en place d’association de régulateurs des télécommunications. Dans ce contexte, l’harmonisation des politiques nationales pour une gestion de l’interconnexion régionale des réseaux de télécommunications n’a pas été discutée. Les Etats ont toujours préféré agir individuellement sur leurs secteurs télécoms à travers leurs organes de régulation respectifs. Soucieux de l’atteinte des objectifs fixés à travers les recommandations faites au sommet Africa Connect, la BAD, en collaboration avec les pays de l’UMA, a lancé en 2012 une étude sur l’harmonisation du cadre légal et réglementaire du secteur des TIC. Cette dernière devra aboutir à une législation harmonisée au sein de l’UMA, portée sur l’interconnexion, l’attribution de licences, la gestion de la numérotation, la gestion du spectre des fréquences, l’accès et le service universels, l’autorité de régulation, le commerce électronique, la protection des données personnelles et la lutte contre la cybercriminalité.

Afrique australe

La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) est considérée par la BAD comme la communauté qui a été la plus active dans l’élaboration de politiques et de stratégies favorables au développement du secteur des TIC. Dans le cadre de son projet régional d’interconnexion des télécommunications, les ministres de la SADC chargés des Communications se sont engagés en faveur de divers domaines d’action prioritaires en matière d’appui politique et réglementaire au développement du secteur des télécommunications. En collaboration avec l’Association des régulateurs en matière de communications d’Afrique australe (CRASA), les pays membres de la SADC ont développé un cadre régional d’harmonisation des politiques et des législations nationales. Ce cadre a intégré la protection du consommateur en matière de TIC, le plan des bandes de fréquence, les plans de canaux radioélectriques, la reconnaissance mutuelle de l’autorisation type, le développement des ressources humaines, l’égalité des genres et l’autonomisation des personnes défavorisées, l’interconnexion et les tarifs, le service et l’accès universels et l’utilisation des fonds d’accès universel et des boîtes à outils, l’attribution des licences, la concurrence équitable et les prix de gros, les technologies sans fil, la numérotation et les normes, la migration vers la diffusion numérique, un modèle de politique en matière de TIC ainsi qu’un modèle de loi en matière de TIC.

En matière d’harmonisation régionale, il apparaît clairement que toutes les régions ont fait des efforts, même si la CEEAC et l’UMA restent à la traîne. Mais une chose importante est à noter : l’application des textes produits est restée limitée. Pour la BAD, c’est principalement à cause d’un manque d’engagement et des différences de capacités en termes institutionnels, politiques et de gouvernance.

Kinshasa, 25/01/2014 (Agence Ecofin/Aucongo)

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